1 (Modifié par Ilestlibremax 16/11/2016 à 22:53)

Maupassant, Le Horla - Pourquoi pas un de plus ?...

Bonjour tout le monde !
Actuellement en maturité technique, nous suivons des cours de français et nous devons exposé une oeuvre classique devant toute la classe. J'ai choisis Le Horla de Maupassant, et je veux analyser une partie du texte. Cependant, mes connaissances en littérature sont très faibles et j'aurais besoin d'un coup de pouce bienveillant pour m'aider à chercher quelques figures de style dans ce texte :

Pourquoi pas un de plus ? Pourquoi pas aussi d’autres arbres aux fleurs immenses, éclatantes et parfumant des régions entières ? Pourquoi pas d’autres éléments que le feu, l’air, la terre et l’eau ? – Ils sont quatre, rien que quatre, ces pères nourriciers des êtres ! Quelle pitié ! Pourquoi ne sont-ils pas quarante, quatre cents, quatre mille ! Comme tout est pauvre, mesquin, misérable ! avarement donné, sèchement inventé, lourdement fait ! Ah ! l’éléphant, l’hippopotame, que de grâce ! le chameau, que d’élégance !

J'ai déjà remarqué quelques petits effets, comme une anaphore de "Pourquoi", qui je pense marque l'interrogation du narrateur et le flot d'idées qui parcourt son esprit, ou encore une gradation lors du "pauvre, mesquin, misérable" qui montre de l'exaspération de la part du narrateur.

Je vous en serez très reconnaissant si en même temps vous me donniez quelques conseils pour repérer diverses figures de style.

Voilà voilà !
Une bonne soirée/journée à tous ceux qui ont pris le temps de me lire !

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Maupassant, Le Horla - Pourquoi pas un de plus ?...

Pourquoi pas un de plus ? Pourquoi pas aussi d’autres arbres aux fleurs immenses, éclatantes et parfumant des régions entières ? Pourquoi pas d’autres éléments que le feu, l’air, la terre et l’eau ? – Ils sont quatre, rien que quatre, ces pères nourriciers des êtres ! Quelle pitié ! Pourquoi ne sont-ils pas quarante, quatre cents, quatre mille ! Comme tout est pauvre, mesquin, misérable ! avarement donné, sèchement inventé, lourdement fait ! Ah ! l’éléphant, l’hippopotame, que de grâce ! le chameau, que d’élégance !

Anaphore, oui. (Pourquoi pas ...)

Interrogations. Exclamations. Enumération (le feu, l’air, la terre et l’eau ). Périphrase (ces pères nourriciers des êtres ). Gradation ( quarante, quatre cents, quatre mille  / pauvre, mesquin, misérable). Structure et rythme (avarement donné, sèchement inventé, lourdement fait ).  Opposition ou paradoxe  (l’éléphant, l’hippopotame, que de grâce ). Parallélisme ( l’éléphant, l’hippopotame, que de grâce ! le chameau, que d’élégance !)
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