Quelles sont les différentes fonctions de la poésie d'après les textes du corpus ?

Bonjour, je suis en 1èreL et j'ai une question sur Corpus à réaliser !

Les poèmes sont :
-Le réveil en voiture - Gérard de Nerval, Odelette
-Le Mal - Arthur Rimbaud, Les Cahiers de Douai
-La courbe de tes yeux - Paul Eluard, Capitale de la douleur
-Le Papillon - Francis Ponge, Le parti pris de choses
-Un train qui siffle dans la nuit - Raymond Queneau, L'instant fatal

La question est : Quelles sont les différentes fonctions de la poésie d'après les textes du corpus ?

Je ne parviens pas à faire de plan, ni de lien entre les textes, je suis perdue...

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

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Quelles sont les différentes fonctions de la poésie d'après les textes du corpus ?

C'est presque une question de cours à revoir.
Des généralités d'abord :
- Connaissance du monde : le poète dévoile ce qui est caché
- Connaissance de l'homme : il dit les émotions
- Polysémie du langage : il joue avec les mots et les images

Exemple : pour le poème en prose de F. Ponge,  le poète prend le parti des choses, des objets du quotidien. Il nous donne à les voir autrement et nous fait découvrir ce qui nous était invisible. Il change notre regard et notre perception du monde.

Quelles sont les différentes fonctions de la poésie d'après les textes du corpus ?

La polysémie du langage, le "jeu" avec les mots et les images renvoient en fait aux deux premières fonctions que tu as citées.

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Quelles sont les différentes fonctions de la poésie d'après les textes du corpus ?

On peut peut-être traiter le sujet à sa manière  ...   

Il y a une poésie qui joue d'abord sur le langage hors émotion selon moi ...
La pendule de Queneau ne crée chez moi aucune émotion, et non plus Un train qui siffle dans la nuit.

5 (Modifié par Yvain 09/10/2016 à 17:59)

Quelles sont les différentes fonctions de la poésie d'après les textes du corpus ?

Je ne parle pas d'émotion, mais d'une nouvelle approche dans la connaissance de soi et du monde. Mais pas une connaissance que l'on rechercherait consciemment, plutôt un état de fait qui s'imposerait par ou au travers du langage, et qui nous rendrait - peut-être - notre lucidité première en nous faisant (re)naître à nous-mêmes.

Donc le langage, même dans ses jeux les plus fous et les plus improbables, ne saurait être une fin, un peu comme l'amour (beaucoup comme l'amour).