1 (Modifié par SiilvZz 25/05/2016 à 00:06)

Khâgne après une année première année de licence

Bonjour,

Voilà, je viens de terminer ma première année de licence de psychologie et j'aimerais à termes intégrer un master en sciences cognitives à l'Ecole Normale Supérieure.

Donc deux voies s'offrent à moi, soit j'attend ma 3ème année de licence et je postule par dossier pour le master, soit je tente l'aventure en prépa pour intégrer l'école en 3ème année.

Seulement voilà, mon parcours est un peu particulier, j'ai repris mes études tardivement (j'ai 24 ans à l'heure ou j'écris ce message) et je me sens disons, un peu pressé par le temps (oui, je compte aller jusqu'en doctorat, et 8 ans d'études, c'est un investissement).

Ma question est donc, est il possible d’intégrer directement une seconde année de prépa après une première année de L1? Si oui, cela pose-t-il un soucis en terme de niveau?

Je précise que je suis jamais passé par un lycée général et que je n'ai pas un BAC mais une équivalence (DAEU option littéraire) obtenu tout de même avec mention très bien tout de même.

Merci à ceux qui pourront m'éclairer

Khâgne après une année première année de licence

À ma connaissance, il n'est pas possible d'entrer directement en khâgne sans avoir suivi une première année en hypokhâgne.
Sauf dérogation pour aptitudes exceptionnelles...Mais je n'en connais pas d'exemples.

Khâgne après une année première année de licence

Bonsoir,

Je ne pense pas qu'il soit possible d'aller en khâgne sans passer par l'hypokhâgne, ou du moins je n'en ai jamais entendu parler. L'hypokhâgne sert à remettre à niveau les étudiants pour la préparation du concours, cette remise à niveau est surtout un apprentissage des méthodes de travail et des exercices du concours (dissertation, commentaire mais à un niveau bien plus élevé que celui du baccalauréat) mais aussi de la culture attendue d'un khâgneux en histoire, philosophie, lettres, langues anciennes, langues vivantes, etc. Il me semble très difficile d'avoir le niveau de la khâgne sans en passer par là, et encore plus difficile d'avoir celui du concours de l'ENS...

Pour être tout à fait honnête, je ne sais pas si c'est une bonne idée. Il n'est pas certain qu'une prépa vous prenne, et si c'est le cas, vous allez devoir faire deux ou trois ans de prépa pour préparer un concours auquel vous 5% de chance d'être admis et qui ne vous donnera aucune équivalence dans le domaine qui vous intéresse si vous le ratez. Bref, c'est miser bien gros sur un résultat bien hasardeux.

Avancer en psychologie et tenter l'entrée sur dossier est certes incertain, mais me semble plus sûr dans la mesure où vous ne mettez pas tous les oeufs dans le même panier, si je puis dire.

Khâgne après une année première année de licence

Je vais être encore plus honnête que'Artz.
Commencer de études de ce genre, je dis bien de ce genre, à vingt quatre ans me paraît complètement irréaliste.
La faculté et les classes préparatoires, c'est totalement différent.
Déjà, si on veut être logique, comment octroyer l'équivalence d'une hypokhâgne à quelqu'un qui n'a pas étudié toutes les disciplines que l'on y enseigne et que l'on retrouvera au concours ?
Le concours de l'ENS est difficile et il y a peu d'élus.
Alors, seulement et seulement à condition d'avoir l'âme d'un autodidacte doté d'un savoir très étendu dans toutes les matières cités par Artz, on peut le tenter en candidat libre (puisqu'il n'y a plus de limite d'âge, paraît-il -autrefois, c'était vingt deux ans-), mais à vingt six ou vingt sept ans et pour faire quoi ? Un master ? Un doctorat ? Cela mène, si tout va bien, à trente deux ans...
Assurément passer sa vie à étudier est la vie véritable des esprits, mais bon...

Khâgne après une année première année de licence

Merci pour vous réponses.

Ne croyez pas que je sois fou, j'essaie simplement d'envisager toutes les possibilités qui pourraient me permettre d'atteindre mon but 

Il est vrai que je n'ai pas étudié toutes les matières demandées, ce qui est un autre désavantage, en plus du reste. Je m'y suis tout de même intéressé pour mon plaisir personnel, et je dois bien avoir quelques bases quand même (peut-être pas les bonnes).

Je ne compte pas non plus passé le concours en candidat libre, j'ai regardé un peu le programme des concours et je suis pertinemment conscient que le niveau y est très (très) élevé. De plus un telle entreprise me paraît bien trop coûteuse en temps et en énergie, je ne me vois pas mettre en suspend mes études en psychologie pour préparer un concours telle que celui-ci sans une structure adaptée pour me guider.

Bref, je vous remercie encore une fois et je tâcherai de tenir compte de vos avis et conseils.

Je devrai, si tout se passe bien, avoir un rendez vous avec le directeur des études en sciences cognitives de l'école. Il pourra lui aussi certainement m'orienter vers la voie la plus sûre.