1 (Modifié par bonbon1999 27/10/2015 à 17:49)

Hugo, Les Misérables - La victoire s’acheva par l’assassinat des vaincus...

Bonjour, j'ai un commentaire compose en français a faire sur un texte de victor hugo, est ce que quelqu'un pourrait m'aider pour trouver une problématique et des axes de lecture ? merci beaucoup
je vous joint le texte ici

La victoire s’acheva par l’assassinat des vaincus. Punissons, puisque nous sommes l’histoire : le vieux Blücher se déshonora. Cette férocité mit le comble au désastre. La déroute désespérée traversa Genappe, traversa les Quatre-Bras, traversa Gosselies, traversa Frasnes, traversa Charleroi, traversa Thuin, et ne s’arrêta qu’à la frontière. Hélas ! et qui donc fuyait de la sorte ? la grande armée.

Ce vertige, cette terreur, cette chute en ruine de la plus haute bravoure qui ait jamais étonné l’histoire, est-ce que cela est sans cause ? Non. L’ombre d’une droite énorme se projette sur Waterloo. C’est la journée du destin. La force au-dessus de l’homme a donné ce jour-là. De là le pli épouvanté des têtes ; de là toutes ces grandes âmes rendant leur épée. Ceux qui avaient vaincu l’Europe sont tombés terrassés, n’ayant plus rien à dire ni à faire, sentant dans l’ombre une présence terrible. Hoc erat in fatis. Ce jour-là, la perspective du genre humain a changé. Waterloo, c’est le gond du dix-neuvième siècle. La disparition du grand homme était nécessaire à l’avènement du grand siècle. Quelqu’un à qui on ne réplique pas s’en est chargé. La panique des héros s’explique. Dans la bataille de Waterloo, il y a plus du nuage, il y a du météore. Dieu a passé.

À la nuit tombante, dans un champ près de Genappe, Bernard et Bertrand saisirent par un pan de sa redingote et arrêtèrent un homme hagard, pensif, sinistre, qui, entraîné jusque-là par le courant de la déroute, venait de mettre pied à terre, avait passé sous son bras la bride de son cheval, et, l’œil égaré, s’en retournait seul vers Waterloo. C’était Napoléon essayant encore d’aller en avant, immense somnambule de ce rêve écroulé.

c'est le texte C dans le corpus

au début, j'avais penser a mettre "quelles sont les caractéristiques de ce texte mais ce n'est pas asser cible et précis

Hugo, Les Misérables - La victoire s’acheva par l’assassinat des vaincus...

au début, j'avais pensé a mettre "quelles sont les caractéristiques de ce texte mais ce n'est pas assez ciblé et précis

Effectivement, ce n'est pas précis du tout.
Comment le récit dépasse-t-il la dimension purement historique ? serait une piste possible;