Vous êtes l’éditeur de Baudelaire et vous écrivez une préface des Fleurs du mal

Bonjour, alors voilà j'ai un devoir ( une écriture d'invention ) mais je n'ai aucune piste de départ et je ne sais pas comment y répondre.
Sujet :
Baudelaire a écrit à propos du peintre Constantin Guys "La modernité, c'est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l'art, dont l'autre moitié est l'éternel et l'immuable".
Vous etes son éditeurs et vous répondez aux critiques condamnant l'éditions de 1857 pour "outrage à la morale publique et à la morale religieuse " en écrivant une préface à la nouvelle édition  de Fleurs du Mal. Vous justifiez alors la modernité des " Tableaux Parisiens " ajoutés en 1861 en valorisant principalement leur caractère "éternel"?

J'avais penser dans un premier temps de répondre aux critiques des Fleurs du Mal et dans un deuxième temps de justifier la modernité des "Tableaux Parisiens"
Donc si vous avez des idées pour argumenter ou des anecdotes  je suis preneur