Hugo, Notre-Dame de Paris, IV, 3 - On ne saurait se faire une idée de sa joie...

Bonjour,
J'ai un commentaire de texte à faire sur un extrait de Notre-Dame de Paris de Victor Hugo. L'extrait est :

On ne saurait se faire une idée de sa joie les jours de grande volée. Au moment où l’archidiacre l’avait lâché et lui avait dit : Allez, il montait la vis du clocher plus vite qu’un autre ne l’eût descendue. Il entrait tout essoufflé dans la chambre aérienne de la grosse cloche ; il la considérait un moment avec recueillement et amour ; puis il lui adressait doucement la parole, il la flattait de la main, comme un bon cheval qui va faire une longue course. Il la plaignait de la peine qu’elle allait avoir. Après ces premières caresses, il criait à ses aides, placés à l’étage inférieur de la tour, de commencer. Ceux-ci se pendaient aux câbles, le cabestan criait, et l’énorme capsule de métal s’ébranlait lentement. Quasimodo, palpitant, la suivait du regard. Le premier choc du battant et de la paroi d’airain faisait frissonner la charpente sur laquelle il était monté. Quasimodo vibrait avec la cloche. Vah ! criait-il avec un éclat de rire insensé. Cependant le mouvement du bourdon s’accélérait, et à mesure qu’il parcourait un angle plus ouvert, l’œil de Quasimodo s’ouvrait aussi de plus en plus phosphorique et flamboyant. Enfin la grande volée commençait, toute la tour tremblait, charpentes, plombs, pierres de taille, tout grondait à la fois, depuis les pilotis de la fondation jusqu’aux trèfles du couronnement. Quasimodo alors bouillait à grosse écume ; il allait, venait ; il tremblait avec la tour de la tête aux pieds. La cloche, déchaînée et furieuse, présentait alternativement aux deux parois de la tour sa gueule de bronze d’où s’échappait ce souffle de tempête qu’on entend à quatre lieues. Quasimodo se plaçait devant cette gueule ouverte ; il s’accroupissait, se relevait avec les retours de la cloche, aspirait ce souffle renversant, regardait tour à tour la place profonde qui fourmillait à deux cents pieds au-dessous de lui et l’énorme langue de cuivre qui venait de seconde en seconde lui hurler dans l’oreille. C’était la seule parole qu’il entendît, le seul son qui troublât pour lui le silence universel.

C'est le premier commentaire de texte que je fais et j'ai un peu du mal à trouver mon plan. J'avais pensé faire :

1 - Un lien très fort unit Quasimodo et la cloche
a) Il est content de voir la cloche
b) Quasimodo éprouve des sentiments pour la cloche
c) Quasimodo a des gestes affectueux envers elle

2 - Quasimodo et la cloche sont en harmonie, ne font qu'un


Mais je ne trouve pas les trois points du grand 2, je pensais dire qu'ils sont en harmonie physiquement et mentalement cependant dans le texte je ne trouve que des citations nous disant qu'ils sont en harmonie physiquement.
Aussi dans le texte j'ai remarqué qu'on nous parlait beaucoup du décor, je me demandais alors si ça pouvait être une idée pour mon grand 2 finalement, mais peut être je fais un hors-sujet...

Pourriez-vous me donner votre avis et/ou me donner quelques pistes ?
En vous remerciant d'avance. 

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Hugo, Notre-Dame de Paris, IV, 3 - On ne saurait se faire une idée de sa joie...

Ton axe 2 risque de faire double emploi.
Suggestion.

Le sonneur et le bourdon. Relation ou fusion ?
I. Quasimodo et son lien avec la cloche
II. La cloche à la grande volée
crescendo du son
personnification
monstre de métal
III. La tour, la cloche et Quasimodo ne font plus qu'un
Quatre lieues
Deux cents pieds en dessous
Quasimodo, sonneur de Notre Dame pour l'éternité

Hugo, Notre-Dame de Paris, IV, 3 - On ne saurait se faire une idée de sa joie...

Merci beaucoup pour cette réponse !

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Hugo, Notre-Dame de Paris, IV, 3 - On ne saurait se faire une idée de sa joie...

Tu as déjà des éléments pour ton axe I en étant plus près du texte encore.

Bon travail ...

5 (Modifié par Bip75000 19/02/2015 à 19:04)

Hugo, Notre-Dame de Paris, IV, 3 - On ne saurait se faire une idée de sa joie...

Ok