1 (Modifié par Jentsy05 30/01/2015 à 18:16)

Écrire un monologue tragique sur la perte d'un proche

Bonjour a tous !!

Ma prof de français ma donne comme devoir un monologue de moi même ou d'une autre personne qui raconte la tristesse de la perte d'une personne très proche

Elle a ajoute que la personne qui est perdu peut partir loin comme aussi être morte

Je suis vraiment pas inspire qui peut m'aide ??

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

Écrire un monologue tragique sur la perte d'un proche

N'y a-t-il personne que tu aimes et dont tu puisses imaginer avec horreur la perte ?
Est-il besoin d'être inspiré pour écrire cela ?

3 (Modifié par Jehan 31/01/2015 à 01:10)

Écrire un monologue tragique sur la perte d'un proche

Le problème est que je suis pas très fort en rédaction.
Et je sais pas si ce que j'ai écrit est bon.
Je vais vous le faire parvenir ce soir.

Écrire un monologue tragique sur la perte d'un proche

En quelle classe êtes-vous ?
Quel est l'objectif de cette séquence ?

Quoi qu'il en soit, vous pouvez vous inspirer du monologue d'Harpagon, l'Avare, acte IV, scène 7 :

[…] Hélas, mon pauvre argent, mon pauvre argent, mon cher ami, on m’a privé de toi ; et puisque tu m’es enlevé, j’ai perdu mon support, ma consolation, ma joie, tout est fini pour moi, et je n’ai plus que faire au monde. Sans toi, il m’est impossible de vivre. […]

Ce n'est pas une tragédie ? Pour le personnage, c'est tragique : son argent est ce qu'il a de plus cher.

5

Écrire un monologue tragique sur la perte d'un proche

Notre vie

Notre vie tu l'as faite elle est ensevelie
Aurore d'une ville un beau matin de mai
Sur laquelle la terre a refermé son poing
Aurore en moi dix-sept années toujours plus claires
Et la mort entre en moi comme dans un moulin

Notre vie disais-tu si contente de vivre
Et de donner la vie à ce que nous aimions
Mais la mort a rompu l'équilibre du temps
La mort qui vient la mort qui va la mort vécue
La mort visible boit et mange à mes dépens


Morte visible Nusch invisible et plus dure
Que la faim et la soif à mon corps épuisé
Masque de neige sur la terre et sous la terre
Source des larmes dans la nuit masque d'aveugle
Mon passé se dissout je fais place au silence.



Paul Eluard, Le Temps déborde (1947)