Écrire un monologue de théâtre incorporant des éléments de tragique moderne

Bonjours à tous,

Si je poste ici, c'est pour obtenir votre avis sur mon travail.
En effet, je devais écrire un monologue de théâtre incorporant des éléments de tragiques moderne à partir d'une image.

Mon image est celle d'un Sdf, j'ai donc écris cela dessus :

(PS : C'est pas encore sous la forme d'un monologue de théâtre, je cherche juste le texte jusqu'à maintenant)


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« SDF » hein ... Trois lettres. C'est tout ce qui me représente. 
Aux yeux de la société, je suis trois lettres…
Cela dit, Il y a longtemps,  je les ai aussi prononcés ces trois lettres. Rapidement, presque comme pour éviter d’y
penser…

Mais c’était il y a longtemps.

Bien avants que je n’arrive dans la situation ou je suis actuellement.

Bien avant que je me fasse chaque jour la même réflexion : « Encore un jour qui passe ou les déchets des autres représentent des trésors inespérés de la providence pour moi » …

Je regarde les gens passer dans la rue, devant moi, et je me demande : Est-ce que je suis encore comme eux ?

Me serais-je changé en animal particulièrement repoussant ? Suffisamment pour que personne ne jette un œil ? Ou

bien juste un regard rapide, ou l’on peut lire un curieux mélange de compassion et de gène …

Allez.  Regardez-moi. Regardez-moi. Regardez-moi Bordel ! Je suis un humain comme vous,  Pas qu'un pouilleux !

Je vous vois bien boire, manger, acheter, profiter du temps qui passe pourtant. C’est trop demander juste un regard ? Un regard d’une personne normale à une autre ?
Je suis là, sur le trottoir ; à vos pieds. Si j'essaie de me manifester, je me fais rejeter comme un animal...
Cesse de me montrer du doigt toi là bas, et murmure vas-y … T'es qui pour me juger ? Tu sais qui j'ai été ?

(Silence un moment)

Je suis né dans ce pays. Il y a longtemps. Et pourtant je vois des étrangers y vivre mieux qui moi !
Egalité des chances hein ? Mon œil … Egalité sélective des chances oui …
Qu’est je fais pour que mon propre pays me rejette ? Qu’ais je fais à la société ? Je n’ai pas été un criminel pourtant...

Je ne demande pas grands chose, même pas l’égalité ; Mais juste un peu de fraternité…    

(Silence un moment)

Je pense maintenant à Andersen, son compte me serrait toujours le cœur quand j’étais enfant, mais il avait tout compris après tout : je veux juste une allumette, juste une lumière pour guider ma vie ...

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Je vous remercie de votre attention


Cordialement

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Écrire un monologue de théâtre incorporant des éléments de tragique moderne

Globalement, cela me plaît.
Il y a des fautes d'orthographe à corriger. (prononcées, avant, où .../...), quelques lourdeurs à éviter ... mais le registre sonne juste.

Peut-être pourrais-tu ajouter des didascalies ?

Écrire un monologue de théâtre incorporant des éléments de tragique moderne

Oui chef, je prends note chef 

Donc, voici là V2 : (j'ai du faire le tour des fautes; J'ai mis les didascalies que je pensais utile, mais j'hésite beaucoup sur ce points, je dois l'avouer. Quand aux lourdeurs, pourrais tu me les préciser s'il te plait ? (à ma décharge, j'écris toujours de cette manière "lourde", mais j'ai fait pas mal d'effort sur ce coups).

Personnage : Paul Brown



Paul Brown :


(Assis à côté d’une poubelle, le personnage soupire)

« SDF » hein ... Trois lettres. C'est tout ce qui me représente.

Aux yeux de la société, je suis trois lettres...

Cela dit, il y a longtemps,  je les ai aussi prononcées ces trois lettres. Rapidement, presque comme pour éviter d’y penser…

Mais c’était il y a longtemps.

Bien avant que je n’arrive dans la situation où je suis actuellement.

Bien avant que je me fasse chaque jour la même réflexion : « Encore un jour qui passe ou les déchets des autres représentent des trésors inespérés de la providence pour moi » …

Je regarde les gens passer dans la rue, devant moi et je me demande : Est-ce que je suis encore comme eux ?

Me serais-je changé en animal particulièrement repoussant ? Suffisamment pour que personne ne jette un œil ? Ou bien
juste un regard rapide, ou l’on peut lire un curieux mélange de compassion et de gène …

(Le personnage observe les passants, qui traversent là scène de gauche à droite)

Allez.  Regardez-moi. Regardez-moi. Regardez-moi Bordel ! Je suis un humain comme vous,  Pas qu'un pouilleux !

Je vous vois bien boire, manger, acheter, profiter du temps qui passe pourtant. C’est trop demander juste un regard ?

Un regard d’une personne normale à une autre ?

Je suis là, sur le trottoir ; à vos pieds. Si j'essaie de me manifester, je me fais rejeter comme un animal...

Cesse de me montrer du doigt toi là-bas, et murmure vas-y … T'es qui pour me juger ? Tu sais qui j'ai été ?

(Silence un moment)

Je suis né dans ce pays. Il y a longtemps. Et pourtant je vois des étrangers y vivre mieux que moi !

Egalité des chances hein ? Mon œil … Egalité sélective des chances oui …

Qu’ai je fais pour que mon propres pays me rejette ? Qu’ais je fais à la société ? Je n’ai pas été un criminel pourtant...

Je ne demande pas grand-chose, même pas l’égalité ; Mais juste un peu de fraternité…

(Silence un moment)

Je pense maintenant à Andersen, son compte me serrait toujours le cœur quand j’étais enfant, mais il avait tout compris après tout : je veux juste une allumette, juste une lumière pour guider ma vie ...

(Le personnage soupire)

Écrire un monologue de théâtre incorporant des éléments de tragique moderne

Ton texte est bien. Pour les lourdeurs, je pense que floreale avait en tête les dernières lignes du texte : le "après tout" fait un peu trop. Pour les où par contre, n'oublie pas l'accent circonflexe ! (sixième et dixième ligne)