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Quelle est cette figure de style ?

salut est-ce que vous pouvez me dire quelle figure de style c'est ?

"s'il avaient été paresseux aux armes."

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

Quelle est cette figure de style ?

pourrais-tu nous donner un peu plus de texte avant et après. le contexte aide beaucoup pour le repérage des figures

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Quelle est cette figure de style ?

Connais-tu ce lien du site?
Figures de style
Ou ceci?
FS2
Ou bien
FS3?

Je les ai obtenus en tapant "Figures de Style" dans les moteur de recherche en haut de la page d'accueil à gauche.

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Quelle est cette figure de style ?

Bonjour,
Pourriez-vous me dire si "nous sommes aussi bouffons que nos patrons, mais nous sommes plus sage" (Marivaux) est une figure de style, et si oui laquelle ?
Car j'ai un commentaire composé à faire mais je ne trouve aucune figure de style.
Merci beaucoup.

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Quelle est cette figure de style ?

Retourne au site et consulte (menu outils/termes littéraires) la fiche des figures de style

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Quelle est cette figure de style ?

Merci mais cela ne m'aide pas beaucoup, je ne trouve aucune figure de style dans mon texte à commenter. Pourtant il est sencé y avoir des métaphores, une litote, ...

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Quelle est cette figure de style ?

Alors relis-le attentivement, avec en tête la définition de tous ces termes...

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Quelle est cette figure de style ?

Pourriez-vous me dire si dans la réplique "vous m'allez dire que vous m'aimez, je le vois bien; dites, Monsieur, dites , heuresement on n'en croira rien; vous etes aimable, mais coquet, et vous ne persuaderez pas" le fait qu'il y ai 2 fois "dites est une répétition ?

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Quelle est cette figure de style ?

Envoie le texte, nous pourrons éventuellement te les souligner, à toi après d'y mettre un nom dessus...

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Quelle est cette figure de style ?

Merci beaucoup se serait vraiment très gentil, voila le texte :

ARLEQUIN : Votre volonté vaut une ordonnance. (A Iphicrate.) Arlequin, vite des sièges pour moi, et des fauteuils pour Madame.
IPHICRATE : Peux-tu m'employer à cela?
ARLEQUIN. : La République le veut.
CLEANTHIS : Tenez, tenez, promenons-nous plutôt de cette manière-là, et tout en conversant vous ferez adroitement tomber l'entretien sur le penchant que mes yeux vous ont inspiré pour moi. Car encore une fois nous sommes d'honnêtes gens à cette heure; il faut songer à cela, il n'est plus question de familiarité domestique. Allons, procédons noblement, n'épargnez ni compliments, ni révérences.
ARLEQUIN : Et vous, n'épargnez point les mines. Courage! quand ce ne serait que pour nous moquer de nos patrons. Garderons-nous nos gens?
CLEANTHIS : Sans difficulté: pouvons-nous être sans eux? c'est notre suite; qu'ils s'éloignent seulement.
ARLEQUIN, à Iphicrate. : Qu'on se retire à dix pas!
Iphicrate et Euphrosine s'éloignent en faisant des gestes d'étonnement et de douleur. Cléanthis regarde aller Iphicrate, et Arlequin Euphrosine.
ARLEQUIN, se promenant sur le théâtre avec Cléanthis. : Remarquez-vous, Madame, la clarté du jour?
CLEANTHIS : Il fait le plus beau temps du monde; on appelle cela un jour tendre.
ARLEQUIN : Un jour tendre? Je ressemble donc au jour, Madame.
CLEANTHIS : Comment, vous lui ressemblez?
ARLEQUIN : Eh palsambleu! le moyen de n'être pas tendre, quand on se trouve tête à tête avec vos grâces? (A ce mot il saute de joie.) Oh! oh! oh! oh!
CLEANTHIS : Qu'avez-vous donc, vous défigurez notre conversation?
ARLEQUIN : Oh! ce n'est rien, c'est que je m'applaudis.
CLEANTHIS : Rayez ces applaudissements, ils nous dérangent. (Continuant.) Je savais bien que mes grâces entreraient pour quelque chose ici. Monsieur, vous êtes galant, vous vous promenez avec moi, vous me dites des douceurs; mais finissons, en voilà assez, je vous dispense des compliments.
ARLEQUIN : Et moi, je vous remercie de vos dispenses.
CLEANTHIS : Vous m'allez dire que vous m'aimez, je le vois bien; dites, Monsieur, dites, heureusement on n'en croira rien; vous êtes aimable, mais coquet, et vous ne persuaderez pas.
ARLEQUIN, l'arrêtant par le bras, et se mettant à genoux. : Faut-il m'agenouiller, Madame, pour vous convaincre de mes flammes, et de la sincérité de mes feux?
CLEANTHIS : Mais ceci devient sérieux. Laissez-moi, je ne veux point d'affaire; levez-vous. Quelle vivacité! Faut-il vous dire qu'on vous aime? Ne peut-on en être quitte à moins? Cela est étrange!
ARLEQUIN, riant à genoux. : Ah! ah! ah! que cela va bien! Nous sommes aussi bouffons que nos patrons; mais nous sommes plus sages.
CLEANTHIS : Oh! vous riez, vous gâtez tout.

Marivaux, L’Île des esclaves, VI