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En quoi les choix de la narration dans ces deux romans permettent-ils de construire les personnages ?

Bonjour je suis désespéré ,j'ai un devoir a rendre pour le mercredi qui vient et je n'ai pas lu en entier Bel-ami mais j'ai lu tous les matin du monde
et la question qui m'est posé est :
"Expliquer en quoi les choix de la narration (événements , procédés ...) dans les 2 romans permettent de construire les personnage ." ( Et le sujet fini avec "soyez attentif aux point communs , différences ...)

Sans avoir lu ces 2 romans je pense que vous pouvez m'aider .

I)Tout d'abord , je ne comprend pas dutous le sujet , pouvez-vous me le reformuler ou me l'expliquer simplement car j'en suis incapable.
est ce que :
-Par quel moyen de narration peut on construire un personnage ?
-Comment la construction des personnage est elle etablie grace a la naration ?
(mais meme avec plusieurs reformulation , je ne comprend pas comment un chois de narration peut contruire un personnage ... c'est l'auteur qui modelise le caractere du personnage , le personnage ne s'adapte pas en fonction de la narration utilisé .... je ne comprend meme pas mon raisonnement ...)


II)Et bien sur , je suis dans l'incapacité de trouver un plan , alors si vous pouviez également m'éclairer ou me donner des exemple de plan j'en serais ravis .
ex:
1-les caracterisque des personnage
2-son evolution
est ce un bon plan ?

Merci.

s'il vous plait 

En quoi les choix de la narration dans ces deux romans permettent-ils de construire les personnages ?

C'est simplement une piste de partie, imaginons la première partie :

I) La narration comme reflet de l'état d'esprit, de la psycho du pu personnage

A)Par le biais du style Dans tous les matins du monde si je me souviens bien le style est très épuré, simple, limpide. Or le personnage de Ste Colombe refuse l'artifice de la cour   

B) Des événements qui révèlent la complexité de l'état d'esprit d'un personnage. Bel Ami devant le miroir avant de se rendre au dîner de son ami Forestier, il voit un homme très bien habillé en montant les escaliers et il a tout à coup honte de l'image que lui-même va renvoyer. Puis il rend compte que c'est son reflet qu'il voit et s'enorgueillit de son apparence. Ce passage montre qu'à la fois, à ce moment là du roman, Duroy a conscience de son infériorité, il a presque honte de sa classe sociale et de son inexpérience mais il jouit aussi d'une certaine assurance, assurance qui va être un atout majeur pour son ascension