Molière, Tartuffe, acte II, scène 2

Bonjours a tous !

J'ai un commentaire composé a faire sur ce texte :

       

DORINE
495        Oui, c'est lui qui le dit; et cette vanité,
            Monsieur, ne sied pas bien avec la piété.
            Qui d'une sainte vie embrasse l'innocence,
            Ne doit point tant prôner son nom, et sa naissance ;
            Et l'humble procédé de la dévotion,
500       Souffre mal les éclats de cette ambition.
           À quoi bon cet orgueil... Mais ce discours vous blesse,
           Parlons de sa personne, et laissons sa noblesse.
           Ferez-vous possesseur, sans quelque peu d'ennui,
           D'une fille comme elle, un homme comme lui?
505      Et ne devez-vous pas songer aux bienséances,
           Et de cette union prévoir les conséquences?
           Sachez que d'une fille on risque la vertu,
          Lorsque dans son hymen son goût est combattu ;
         Que le dessein d'y vivre en honnête personne,
510      Dépend des qualités du mari qu'on lui donne ;
          Et que ceux dont partout on montre au doigt le front,
          Font leurs femmes souvent, ce qu'on voit qu'elles sont.
          Il est bien difficile enfin d'être fidèle
          À de certains maris faits d'un certain modèle;
515      Et qui donne à sa fille un homme qu'elle hait,
         Est responsable au Ciel des fautes qu'elle fait.
         Songez à quels périls votre dessein vous livre.

Et j'ai un gros souci pour construire mon plan , aucune idée me viens... Cela fait 1 heur que j'y suis et ce texte ne m'enbale pas du tout. Pourriez vous m'aidé silvouplais !!

J'ai essayé de trouver quelque chose :

I-Un Discours
II- Un passage Comique
III - Cible => Orgon

Merci d'avance !

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Molière, Tartuffe, acte II, scène 2

Bonjour Youpii,

Cette tirade de la servante Dorine est une argumentation pleine de bon sens. Cette servante dévouée et inculte fait preuve d'une finesse peu ordinaire. Regarde comment elle sait retourner un argument dans la fin de son plaidoyer.

Ton plan ne me convient pas parce qu'il ne constitue pas un vrai parcours de lecture.

Tu pourrais essayer soit les cibles de Dorine:
1 - hypocrisie de Tartuffe
2 - sottise et entêtement d'Orgon
3 - préservation des intérêts de sa maîtresse

soit une étude analytique des arguments de Dorine
1 - arguments sociaux
2 - arguments moraux
3 - arguments religieux

Molière, Tartuffe, acte II, scène 2

DORINE

Elle ? elle n'en fera qu'un sot, je vous assure.

ORGON

Ouais ! quels discours !

DORINE

Je dis qu'il en a l'encolure,
Et que son ascendant, Monsieur, l'emportera
Sur toute la vertu que votre fille aura.

ORGON

Cessez de m'interrompre, et songez à vous taire,
Sans mettre votre nez où vous n'avez que faire.

DORINE

Je n'en parle, Monsieur, que pour votre intérêt.
Elle l'interrompt toujours au moment qu'il se retourne pour parler à sa fille.

ORGON

C'est prendre trop de soin : taisez-vous, s'il vous plaît.

DORINE

Si l'on ne vous aimait.

ORGON

Je ne veux pas qu'on m'aime.

DORINE

Et je veux vous aimer, Monsieur, malgré vous-même.

ORGON

Ah !

DORINE

Votre honneur m'est cher, et je ne puis souffrir
Qu'aux brocards d'un chacun vous alliez vous offrir.

ORGON

Vous ne vous tairez point ?

DORINE

C'est une conscience
Que de vous laisser faire une telle alliance.

ORGON

Te tairas-tu, serpent, dont les traits effrontés... ?

DORINE

Ah ! vous êtes dévot, et vous vous emportez ?

ORGON

Oui, ma bile s'échauffe à toutes ces fadaises,
Et tout résolûment je veux que tu te taises.

DORINE

Soit. Mais, ne disant mot, je n'en pense pas moins.

ORGON

Pense, si tu le veux ; mais applique tes soins
À ne m'en point parler, ou. : suffit.
(Se retournant vers sa fille.)
Comme sage,
J'ai pesé mûrement toutes choses.

DORINE

J'enrage

De ne pouvoir parler.
Elle se tait lorsqu'il tourne la tête.

ORGON

Sans être damoiseau,
Tartuffe est fait de sorte.

DORINE

Oui, c'est un beau museau.

ORGON

Que quand tu n'aurais même aucune sympathie
Pour tous les autres dons.

Il se tourne devant elle, et la regarde les bras croisés.

DORINE

La voilà bien lotie !
Si j'étais en sa place, un homme assurément
Ne m'épouserait pas de force impunément ;
Et je lui ferais voir bientôt après la fête
Qu'une femme a toujours une vengeance prête.

ORGON

Donc de ce que je dis on ne fera nul cas ?

DORINE

De quoi vous plaignez-vous ? Je ne vous parle pas.

ORGON

Qu'est-ce que tu fais donc ?

DORINE

Je me parle à moi-même.

ORGON

Fort bien. Pour châtier son insolence extrême,
Il faut que je lui donne un revers de ma main.
(Il se met en posture de lui donner un soufflet ; et Dorine,
à chaque coup d'œil qu'il jette, se tient droite sans parler.)

Ma fille, vous devez approuver mon dessein.
Croire que le mari. que j'ai su vous élire.
Que ne te parles-tu ?

DORINE

Je n'ai rien à me dire.

ORGON

Encore un petit mot.

DORINE

Il ne me plaît pas, moi.

ORGON

Certes, je t'y guettais.

DORINE

Quelque sotte, ma foi !

ORGON

Enfin, ma fille, il faut payer d'obéissance,
Et montrer pour mon choix entière déférence.

DORINE, en s'enfuyant.

Je me moquerais fort de prendre un tel époux.
Il lui veut donner un soufflet et la manque.

Bonjour à tous ! Alors j'ai un commentaire à faire sur cette extrait, et je bloque un peu sur mes parties. J'en ai actuellement 3 : I.comment Orgon incarne t il l'autorité ? II.Comment Dorine destabilise Orgon avec insolence ? III.qu'est ce que Molière dénonce ?

Pour le I j'ai ma petite idée que Orgon incarne mal cette l'autorité car Dorine est insolente, lui répond à chaque fois qu'Orgon lui demande de se taire ... Puis pour le II j'ai aussi une petite idée comme pour le I qui est que Dorine répond ... mais je pense que je suis en train de me répété et je vois pas trop de solutions. Pour le III j'ai pensé que Molière dénonce le mariage forcé ...
Pour ma problématique , la encore, je sèche

Merci de bien vouloir m'aider

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Molière, Tartuffe, acte II, scène 2

Bonjour,

Le parcours de lecture de cet extrait pourrait être :
- le portrait satirique d'Orgon,
ou
- une savoureuse opposition entre maître et servante,
ou
- le ridicule (la force comique) pour corriger des travers sociaux,
ou ...

I et II sont identiques.
En I, il vaudrait mieux regarder la rigidité, l'entêtement, les préjugés, la suffisance, la sottise, l'aveuglement... d'Orgon.

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Molière, Tartuffe, acte II, scène 2

Bonjour à tous ! J'ai un commentaire composé à faire sur une partie de la scène 2 de l'acte II :



Orgon
Que faîtes-vous là ?
La curiosité qui vous presse est bien forte,
Mamie, à nous venir écouter de la sorte.

Dorine
Vraiment, je ne sais pas si c'est un bruit qui part
De quelque conjecture ou d'un coup de hasard,
Mais de ce mariage on m'a dit la nouvelle,
Et j'ai traité cela de pure bagatelle.

Orgon
Quoi donc ! la chose est-elle incroyable ?

Dorine
A tel point
Que vous-même, monsieur, je ne vous en crois point.

Orgon
Je sais bien le moyen de vous le faire croire.

Dorine
Oui, oui, vous nous contez une plaisante histoire.

Orgon
Je conte justement ce qu'on verra dans peu.

Dorine
Chansons !

Orgon
Ce que je dis, ma fille, n'est point jeu.

Dorine
Allez, ne croyez point à monsieur votre père !
Il raille.

Orgon
Je vous dis ...

Dorine
Non, vous avez beau faire,
On ne vous croira point.

Orgon
A la fin, mon courroux...

Dorine
Hé bien ! on vous croit donc, et c'est tant pis pour vous.
Quoi ! se peut-il, monsieur, qu'avec l'air d'homme sage
Et cette large barbe au milieu du visage,
Vous soyez assez fou pour vouloir...

Orgon
Ecoutez :
Vous avez pris céans certaines privautés
Qui ne me plaisent point, j vous le dis, mamie.

Dorine
Parlons sans nous fâcher, monsieur, je vous supplie.
Vous moquez-vous des gens d'avoir fait ce complot ?
Votre fille n'est point l'afffaire d'un bigot,
Il a d'autres emplois auxquels il faut qu'il pense ;
Et puis, que vous apporte une telle alliance ?
A quel sujet aller, avec tout votre bien,
Choisir un genre gueux...

Orgon
Taisez-vous. S'il n'a rien,
Sachez que c'est par là qu'il faut qu'on le révère.
Sa misère est sans doute une honnête misère.
Au-desus des grandeurs elle doit l'élever,
Puisqu'enfin de son bien il s'est laissé priver
Par son trop peu de soin des choses temporelles
Et sa puissante attache aux choses éternelles.
Mais mon secours pourra lui donner les moyens
De sortir d'embarras et rentrer dans ses biens.
Ce sont fiefs qu'à bon titre au pays on renome.
Et, tel que l'on le voit, il est bien gentilhomme.

Dorine
Oui, c'est lui qui le dit, et cette vanité,
Monsieur, ne sied pas bien avec la piété.
Qui d'une sainte vie embrasse l'innocence
Ne doit point tant prôner son nom et sa naissance,
Et l'humble procédé de la dévotion
Souffre mal les éclats de cette ambition.
A quoi bon cet orgueil ?... Mais ce discours vous blesse :
Parlons de sa personne, et laissons sa noblesse.
Ferez-vous possesseur, sans quelque peu d'ennui,
D'une fille comme elle un homme comme lui ?
Et ne devez-vous pas songer aux bienséances
Et de cette union prévoir les conséquences ?
Sachez que d'une fille on risque la vertu
Lorsque dans son hymen son goût est combattu ;
Que le dessein d'y vivre en honnête personne
Dépend des qualités du mari qu'on lui donne,
Et que ceux dont partout on montre au doigt le frond
Font leurs femmes souvent ce qu'on voit qu'elles sont.
Il est bien difficile enfin d'être fidèle
A de certains maris faits d'un certain modèle,
Et qui donne à sa fille un homme qu'elle hait
Est responsable au ciel des fautes qu'elle fait.
Songez à quels périls votre dessein vous livre.

Orgon
Je vous dis qu'il me faut apprendre d'elle à vivre !

Dorine
Vous n'en feriez que mieux de suivre mes leçons.

J'ai déjà quelques idées mais je ne sais pas comment les organiser du tout. J'ai pensé à opposer l'aveuglement et la naïveté d'Orgon / les arguments organisés de Dorine ; au silence de Mariane et l'expliquer ; à la construction de la scène (d'abord des répliques courtes, puis de longues tirades) ; définir chaque argument de Dorine qui utilise meme les dieux pour parvenir à convaincre Orgon ; l'entêtement d'Orgon que rien ne fera changer d'avis ; la répétition de "ma fille" par Orgon qui montre que celui-ci veut dire que c'est lui qui a l'autorité sur Mariane et qui décidera de son mariage ; le comique car Mariane interrompt Orgon à chaque phrase (au début de la scène) ; ....

Je sais je ne suis pas très organisée mais je ne vois pas comment faire deux parties avec tout ça et surtout comment avoir deux axes bien définis.
Merci d'avance

Molière, Tartuffe, acte II, scène 2

Beaucoup des remarques que tu formules peuvent être rapprochées et réunies dans une même partie. Plusieurs plans sont possibles, à toi de voir ce qui te conviendra le mieux.
Par exemple, tu parles de l'entêtement d'Orgon, de sa façon de répéter "ma fille", etc. et au début tu mentionnes comme piste : l'aveuglement d'Orgon. Il me semble que cela se rejoint dans un axe autour de la satire de ce personnage caricatural.
En revanche tu remarques la pertinence de Dorine, qui argumente, qui tient tête à son maître, etc.

Le changement de longueur des répliques ne peut consituer une partie. C'est à mentionner quand tu étudies autre chose, par exemple les rapports de force ou l'argumentation.
Il me semble que les pistes proposées hier par Jean-Luc devraient t'aider

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Molière, Tartuffe, acte II, scène 2

Merci beaucoup pour ton aide
J'ai finalement fait un commentaire en 3 axes
Dans le premier, je parle du comique de la scène
Dans le deuxieme, je parle du double portrait de Tartuffe (opposition entre le point de vue de Dorine et celui d'Orgon)
Dans le troisieme, je parle de l'entetement et la naïveté d'Orgon, ainsi que de la différence entre les arguments d'Orgon et ceux de Dorine (qui est une suivante et qui est pourtant beaucoup plus intelligente que lui) et de la dénonciation de Molière qu'il fait dans cette scène (il dénonce le mariage d'argent).

Je ne l'ai pas encore fini mais bientot. Vos idées m'ont quand meme bien aidé
Merci encore
Tiphaine

Molière, Tartuffe, acte II, scène 2

bonjour,

j'ai un commentaire composé a rendre sur l'oeuvre de Molière "le Tartuffe" acte 2 scène 2, je trouve un peu de difficultés a rédiger, les idées sont là, mais je bloque sur la problématique, j’en ai trouver une, mais je ne suis pas satisfaite de mon travail.

extrait:

Orgon
520 Ne nous amusons point, ma fille, à ces chansons ;
Je sais ce qu’il vous faut, et je suis votre père.
J’avais donné pour vous ma parole à Valère :
Mais, outre qu’à jouer on dit qu’il est enclin,
Je le soupçonne encore d’être un peu libertin ;
525 Je ne remarque point qu’il hante les églises.
Dorine
Voulez-vous qu’il y coure à vos heures précises,
Comme ceux qui n’y vont que pour être aperçus ?
Orgon
Je ne demande pas votre avis là-dessus.
Enfin, avec le ciel l’autre est le mieux du monde,
530 Et c’est une richesse à nulle autre seconde.
Cet hymen de tous biens comblera vos désirs,
Il sera tout confit en douceurs et plaisirs.
Ensemble vous vivrez, dans vos ardeurs fidèles,
Comme deux vrais enfants, comme deux tourterelles :
535 À nul fâcheux débat jamais vous n’en viendrez ;
Et vous ferez de lui tout ce que vous voudrez.
Dorine
Elle ? Elle n’en fera qu’un saut, je vous assure
Orgon
Ouais ! Quels discours !
Dorine
Je dis qu’il en a l’encolure
Et que son ascendant, monsieur, l’emportera
540 Sur toute la vertu que votre fille aura.
Orgon
Cessez de m’interrompre, et songez à vous taire,
Sans mettre votre nez où vous n’avez que faire.
Dorine, elle l’interrompt toujours au moment où il se retourne pour parler à sa fille.
Je n’en parle, monsieur, que pour votre intérêt.
Orgon
C’est prendre trop de soin ; taisez-vous, s’il vous plaît.
Dorine
545 Si l’on ne vous aimait…
Orgon
Je ne veux pas qu’on m’aime.
Dorine
Et je veux vous aimer, monsieur, malgré vous-même.
Orgon
Ah !
Dorine
Votre honneur m’est cher, et je ne puis souffrir
Qu’aux brocards d’un chacun vous alliez vous offrir.
Orgon
Vous ne vous tairez point ?
Dorine
C’est une conscience
550 Que de vous laisser faire une telle alliance.
Orgon
Te tairas-tu, serpent, dont les traits effrontés… ?
Dorine
Ah ! Vous êtes dévot, et vous vous emportez ?
Orgon
Oui, ma bile s’échauffe à toutes ces fadaises,
Et tout résolument je veux que tu te taises.
Dorine
555 Soit. Mais, ne disant mot, je n’en pense pas moins.
Orgon
Pense, si tu le veux ; mais applique tes soins.
(Se retournant vers sa fille.)
À ne m’en point parler, ou… Suffit. Comme sage,
J’ai pesé mûrement toutes choses.
Dorine, à part.
J’enrage
De ne pouvoir parler.
Orgon
Sans être damoiseau,
560 Tartuffe est fait de sorte…
Dorine
Oui, c’est un beau museau !
Orgon
Que, quand tu n’aurais même aucune sympathie
Pour tous les autres dons…
Dorine, à part.
La voilà bien lotie !
(Orgon se retourne du côté de Dorine, et, les bras croisés, l’écoute et la regarde en face.)
Si j’étais en sa place, un homme assurément
Ne m’épouserait pas de force impunément ;
565 Et je lui ferais voir, bientôt après la fête,
Qu’une femme a toujours une vengeance prête.
Orgon, à Dorine.
Donc de ce que je dis on ne fera nul cas ?
Dorine
De quoi vous plaignez-vous ? Je ne vous parle pas.
Orgon
Qu’est-ce que tu fais donc ?
Dorine
Je me parle à moi-même.
Orgon, à part.
570 Fort bien. Pour châtier son insolence extrême,
Il faut que je lui donne un revers de ma main.
(Il se met en posture de donner un soufflet à Dorine, et, à chaque mot qu’il dit à sa fille, il se tourne pour regarder Dorine, qui se tient droite sans parler.)
Ma fille, vous devez approuver mon dessein…
Croire que le mari… que j’ai su vous élire…
(À Dorine)
Que ne te parles-tu ?
Dorine
Je n’ai rien à me dire.
Orgon
575 Encore un petit mot.
Dorine
Il ne me plaît pas, moi.
Orgon
Certes, je t’y guettais.
Dorine
Quelque sotte, ma foi !…
Orgon
Enfin, ma fille, il faut payer d’obéissance ;
Et montrer pour mon choix entier déférence.
Dorine, en s’enfuyant.
Je me moquerais fort de prendre un tel époux
Orgon, après avoir manqué de donner un souffler à Dorine.
580 Vous avez là, ma fille, une peste avec vous,
Avec qui, sans péché, je ne saurais plus vivre.
Je me sens hors d’état maintenant de poursuivre ;
Ses discours insolents m’ont mis l’esprit en feu,
Et je vais prendre l’air pour me rasseoir un peu.

problématique:
comment Dorine interpelle les différentes stratégies dans cette scène d’affrètement, qui s’avère dégager des caractéristiques satiriques. Ce rôle traditionnel de la servante éclairera-il  la naïveté d’Orgon sur sa décision précipité du mariage de sa fille avec l’imposteur?

mouvements du commentaire:
Dans un premier temps, nous analyserons en quoi l’attitude de Dorine rend la scène aussi comique qu’elle ne l’est: une scène d’affrontement comique à sujet sérieux, puis nous soulignerons le double personnage de Tartuffe à travers une savoureuse opposition entre maitre et servante (arguments de Dorine, et entêtement d’Orgon). Enfin, nous nous attarderons pour terminer sur ce reflet de la société (le mariage forcé) dans l’œuvre.   

voila, je demande votre avis sur mon travail afin de me corriger si il y a des erreurs car, je ne suis pas trés satsifaite

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Molière, Tartuffe, acte II, scène 2

Bonjour,

Ta problématique n'est pas assez resserrée.
Je te propose : "en quoi cette scène d'affrontement entre maître et valet est-elle au service de la dénonciation des ridicules ?"

L'expression "aussi comique qu’elle ne l’est" est peu compréhensible, remplace-la par "aussi comique que possible".

Molière, Tartuffe, acte II, scène 2

Ok merci  beaucoup

et pour mes mouvements du commentaire j'ai proposer ça:

j'ai fait trois parties avec des sous parties, mais je bloque sur la dernière partie qu'est ce que vous en pensez?

I.    Une scène à dimension comique et à sujet sérieux   :
Une progression dans le dialogue et le rythme :
Les cibles  et arguments de Dorine :
Les formes de comiques dans la scène :
II.    Une opposition savoureuse entre maitre et servante : une peinture du double portrait de Tartuffe
La caricature satirique du maitre (Orgon)
Une opposition assez
Le double portrait de Tartuffe
III.  Le mariage forcé : le reflet de la société de l’époque.