1

Points communs entre plusieurs nouvelles

Bonjour,
Voilà depuis quelque jour je bloque sur une question de corpus que mon professeur nous a
donné avant les vacances, il est noté et j'ai du mal pour le faire, la question est la suivante :
Quels points communs voyez-vous entre ces deux extraits de nouvelles?

Et voici les textes en question :

Le texte A est de E. A. Poe "la chute de la maison Usher", l'extrait est le suivant :

Ce fut particulièrement une nuit, la septième ou la huitième depuis que nous avions déposé lady Madeline dans le caveau, fort tard, avant de me mettre au lit, que j'éprouvai toute la puissance de ces sensations.
Le sommeil ne voulait pas approcher de ma couche; les heures, une à une, tombaient, tombaient toujours.
Je m'efforçai de raisonner l'agitation nerveuse qui me dominait.
J'essayai de me persuader que je devais ce que j'éprouvais, en partie sinon absolument, à l'influence prestigieuse du mélancolique ameublement de la chambre, des sombres draperies déchirées, qui, tourmentées par le souffle d'un orage naissant, vacillaient ça et là sur les murs, comme par accès, et bruissaient douloureusement autour des ornements du lit.
Mais mes efforts furent vains.
Une insurmontable terreur pénétra graduellement tout mon être; et à la longue une angoisse sans motif, un vrai cauchemar, vint s'asseoir sur mon coeur.
Je respirai violemment, je fis un effort, je parvins à le secouer; et, me soulevant sur les oreillers, et plongeant ardemment mon regard dans l'épaisse obscurité de la chambre, je prêtai l'oreille - je ne saurais dire pourquoi, si ce n'est que j'y fus poussé par une force instinctive - à certains sons bas et vagues qui partaient je ne sais d'où, et qui m'arrivaient à de longs intervalles, à travers les accalmies de la tempête.
Dominé par une sensation intense d'horreur, inexplicable et intolérable, je
mis mes habits à la hâte, car je sentais que je ne pourrais pas dormir de la nuit, et je m'efforçai, en marchant ça et là à grands pas dans la chambre, de sortir de l'état déplorable dans lequel j'étais tombé.
J'avais à peine fait ainsi quelques tours, quand un pas léger sur un escalier voisin arrêta mon attention.

Le texte B est de Maupassant ''Le Horla'' :

25 mai. – Aucun changement ! Mon état, vraiment, est bizarre.
À mesure qu’approche le soir, une inquiétude incompréhensible m’envahit, comme si la nuit cachait pour moi une menace terrible.
Je dîne vite, puis j’essaie de lire ; mais je ne comprends pas les mots ; je distingue à peine les lettres.
Je marche alors dans mon salon de long en large, sous l’oppression d’une crainte confuse et irrésistible, la crainte du sommeil et la crainte du lit.
Vers dix heures, je monte dans ma chambre.
A peine entré, je donne deux tours de clef, et je pousse les verrous ; j’ai peur... de quoi ?...
Je ne redoutais rien jusqu’ici... j’ouvre mes armoires, je regarde sous mon lit ; j’écoute... j’écoute... quoi ?... Est-ce étrange qu’un simple malaise, un trouble de la circulation peut-être, l’irritation d’un filet nerveux, un peu de congestion, une toute petite perturbation dans le fonctionnement si imparfait et si délicat de notre machine vivante, puisse faire un mélancolique du plus joyeux des hommes, et un poltron du plus brave ?
Puis, je me couche, et j’attends le sommeil comme on attendrait le bourreau.
Je l’attends avec l’épouvante de sa venue, et mon cœur bat, et mes jambes frémissent ; et tout mon corps tressaille dans la chaleur des draps, jusqu’au moment où je tombe tout à coup dans le repos, comme on tomberait pour s’y noyer, dans un gouffre d’eau stagnante.
Je ne le sens pas venir, comme autrefois, ce sommeil perfide, caché près de moi, qui me guette, qui va me saisir par la tête, me fermer les yeux, m’anéantir.
Je dors – longtemps – deux ou trois heures – puis un rêve – non – un cauchemar m’étreint. Je sens bien que je suis couché et que je dors... je le sens et je le sais... et je sens aussi que quelqu’un s’approche de moi, me regarde, me palpe, monte sur mon lit, s’agenouille sur ma poitrine, me prend le cou entre ses mains et serre... serre... de toute sa force pour m’étrangler.

S'il vous plait j'ai besoin d'aide, i vous pouvez me donner des conseils des idées ou quelque chose d'autre qui me sois utile, je vous remercie.

Points communs entre plusieurs nouvelles

Ce n'est pas difficile, lis bien les textes et cherche leurs points communs. Il n'y a pas à "bloquer", ce n'est pas une question qui demande des connaissances spécifiques. Par exemple, pour t'aider à démarrer, les deux sont à la première personne : on suit le point de vue du narrateur uniquement. Tu peux comparer aussi le moment de la journée, les lieux, les sentiments ou sensations, les champs lexicaux importants... Les points communs sont nombreux et assez évidents.

3

Points communs entre plusieurs nouvelles

Je te remercie mais sur ce que je bloque c'est le schéma, je ne sais pas ce qu'il faut mettre dans l'introduction et quel titre donné au trois partie que je dois rédiger.

Points communs entre plusieurs nouvelles

Dans ce cas il s'agit de la méthode de la question sur corpus, tu trouveras des fiches méthodes sur ce site et d'autres, dans ton manuel, peut-être dans tes cours. Mais tu n'avais pas précisé que c'était cela ton problème, tu cherchais des "idées", d'où ma réponse...