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Signes utilisés en version latine

Bonjour,

J'essaie de retrouver les "signes" que l'on nous faisait utiliser en version au collège pour annoter les cas et les fonctions: je me rappelle qu'on encadrait les verbes, qu'on utilisait "< >" pour les adverbes ou encore des tirets - - - - pour les accusatifs.

Si quelqu'un connaît tous les signes, cela m'aiderait à ne pas trop me mélanger les pinceaux

gratias maximas!

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Signes utilisés en version latine

Bonjour,

Il me semble que c'est un code totalement aléatoire laissé à la guise de chacun. Pour ma part, je n'ai jamais utilisé de crochets, simplement un système de couleurs, et à vrai dire je n'ai jamais vu aucun camarade ni aucun prof utiliser des crochets dans une version. Le tout est de s'approprier le code.

Vale

Signes utilisés en version latine

Moi, j'ai connu en grec la tyrannie des crochets, des parenthèses, des emboîtements ... En classe, je ne faisais rien de tout cela. Un jour que ma professeure me reprochait de ne pas travailler parce que mon texte était vierge, je lui avais dit que je cherchais d'abord à le comprendre, d'où un "clash" parce que selon elle, je ne pourrais comprendre (pardon, traduire) que si j'avais fait ce travail préalable.

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Signes utilisés en version latine

Eh bien j'ai également tendance à d'abord chercher à comprendre le texte mais je fonce souvent sur mes intuitions qui s'avèrent parfois justes...parfois à côté de la plaque.
J'essaie tant bien que mal de mettre un peu de rigueur dans mon approche du texte pour limiter les erreurs.

Ce "code" n'est pas de l'invention de mon professeur, je l'ai également trouvé dans de vieilles version de ma tante ou dans des bouquins achetés d'occasion.

Signes utilisés en version latine

Je n'ai connu que des méthodes où ce sont les verbes qui étaient soulignés et les subordonnants entourés. Mais si on veut indiquer trop de choses, le texte devient vite illisible.
Les crochets et autres emboitements sont quand même bien utiles aux gens ordinaires quand la phrase est très longue, comme la 124-126 d'A Philippe d'Isocrate qui fait plus de 120 mots.

Signes utilisés en version latine

Ça, c'est de la période !
Que Titania ne s'en fasse pas : tout est une question de progrès et d'habitude. Il est normal d'achopper sur les textes durant un bon moment. En français, ne sommes-nous pas obligés parfois de relire telle longue phrase de Montaigne, telle période des œuvres argumentatives de Rousseau pour ne pas en perdre le fil, voire s'assurer de les comprendre comme il faut ? Il est alors évident qu'une analyse grammaticale s'effectue, mais elle est purement mentale : nos yeux vont d'un mot à l'autre, des relations s'établissent dans notre cerveau qui retrouve peut-être dans sa mémoire des structures analogues ou joue à en forger de nouvelles et, à terme, la compréhension s'effectue d'un coup, à moins que trop de difficultés lexicales n'interviennent. Quand on a compris, on peut enfin traduire, si c'est demandé. Mais là, il faut de l'art...