Critique d'un extrait

Bonjour,

J'avais commencé un tout autre sujet, à savoir "Comment s'en tenir à un style d'écriture" (avec deux textes de styles totalement différents), mais il me semble qu'il est trop tôt pour ça.
Je crois qu'il faut commencer par le début, et savoir ce que vous pensez de mon texte.
J'accepte (et demande !) toutes les critiques, même celles dures à entendre, tant qu'il y a des explications.

Si vous pouviez perdre quelques minutes de votre temps pour lire cet extrait et me le critiquer…

"Atterrissage dans 8 minutes"
La voix chaude de l'interphone déconcentra Tromo. Pas qu'il doive se concentrer, on ne lui avait pas assigné de tâche, il avait juste à profiter du paysage. Témoin privilégié de l'évènement le plus important de son espèce depuis trois générations : une nouvelle colonie était sur le point de s'installer sur cette planète. Elle semblait magnifique, d'un bleu si beau, si pur !
Mais il ne fallait pas se fier aux apparences, les autochtones l'avaient abimé à un point tel que sans leur intervention, d'ici une centaine d'années elle n'aurait plus été habitable.
Les autochtones n'étaient pas vraiment stupides, ils avaient d'ailleurs fait des découvertes très importantes, mais c'est l'usage de ces découvertes qui posait problème. Et ils n'allaient pas assez loin dans leurs recherches. Ils se contentaient du "bien" et n'allaient pas chercher le "mieux". C'était tellement dommage ! D'après les rapports préliminaires, les espèces animales, végétales et minérales étaient très nombreuses, mais beaucoup en mauvaise posture.

"Atterrissage dans 6 minutes"
Oh il avait tellement hâte ! Il avait toujours rêvé d'être un explorateur, et voilà qu'il en avait l'occasion ! Le commandant du vaisseau était à remercier. C'est lui qui l'avait convaincu de postuler. Il y avait si peu de places disponibles qu'il n'avait pas voulu tenter le coup, trop peur d'échouer. Et puis, il avait sa vie sur Muitroel, sa femme travaillait, ses enfants allaient à l'école. Il ne pouvait pas les arracher à leur foyer.
Il l'avait fait pourtant.
Jamais il n'avait pris de décisions si importantes, et il avait pris la bonne. Seul son fils ainé n'avait pas été enthousiaste de partir, notamment à l'idée de quitter sa petite amie. Il était resté. Il s'était officiellement lié à elle, et n'avait plus l'obligation filiale de suivre son père courir après ses rêves d'aventures et de découvertes. Enfin... il avait l'âge de l'indépendance. Et trouver un travail avait été facile par les temps qui courraient, il fallait bien remplacer les colonisateurs. Il avait une bonne situation, il ne fallait pas s'inquiéter pour lui.

"Entrée dans l'atmosphère"
On ne le lui aurait pas dit, Tromo n'en aurait rien su. L'attraction de cette planète semblait presque nulle comparée à Muitroel. Il faut dire que sa planète d'origine était bien plus grosse.

"Atterrissage dans 3 minutes"
Oh c'était tellement magnifique ! Tromo détecta la zone désertique où ils comptaient se poser. Une des zones les plus chaudes de la planète, et des plus isolées. Les autochtones étaient si territoriaux. Il avait fallu se battre, détruire et confisquer leurs armes. C'était au terme de 3 ans de guerre et de nombreux sacrifices de ces congénères qu'il était possible de se poser.

"Atterrissage dans 1 minute"
On voyait maintenant l'immense campement, recouvert d'un dôme indispensable le temps de dépolluer entièrement la planète. Après l'atterrissage, il n'y aura qu'à se laisser conduire : navette, puis décontamination, et enfin, poser les pieds sur le sable chaud.

"Atterrissage effectué"
On venait d'arriver sur la planète que les autochtones appelaient Terre.

Voilà voilà…
Est-ce que c'est à jeter ou carrément à brûler ? ^^
Plus je relis, et plus je me dis "ce bloc là ne sert à rien, c'est à jeter", et ceux pour à peu près tous les paragraphes

Merci si vous êtes arrivé jusque là !

Critique d'un extrait

Oui, j'aime bien, la chute en particulier, mais j'avais deviné avant
Un petit détail : au début, il faut dire Non qu'il doive se concentrer...
Et à la fin : il n'y aurait qu'à (c'est du discours indirect libre, pas du direct !)
A suivre !

3

Critique d'un extrait

Je me permets les corrections de quelques coquilles...

Berilia a écrit :

Mais il ne fallait pas se fier aux apparences, les autochtones l'avaient abimée à un point tel que sans leur intervention, d'ici une centaine d'années, elle n'aurait plus été habitable.

Jamais il n'avait pris de décisions si importantes, et il avait pris la bonne.

Et trouver un travail avait été facile par les temps qui courraient, il fallait bien remplacer les colonisateurs. (les colons ?)

Promis, je vous fais un retour complet demain. Il est trop tard pour moi !

- - - - - - - - - - - - - - - Une bonne nuit de sommeil plus tard...

OK, je me lance !

Tout d'abord, de façon générale, j'aime bien les thèmes abordés, et l'histoire. Je suis assez curieux de voir l'intrigue se développer et voir cette planète Terre étrangère à travers les yeux de Tromo. Et la SF est probablement mon genre favori en littérature.

J'ai quelques soucis avec le style en revanche.

Berilia a écrit :

"Atterrissage dans 8 minutes"
La voix chaude de l'interphone (quelque chose me choque dans cette formulation. Je n'imagine pas une voix sortir d'un interphone être "chaude". De plus, ici, "la voix (...) de l'interphone" est peut-être ce qui me choque le plus. J'aurais dit "la voix chaude émanant de l'interphone" ou quelque chose comme ça) déconcentra Tromo. Pas (Non) qu'il doive se concentrer, on ne lui avait pas assigné de tâche. Tout ce qu'il avait à faire, c'était profiter du paysage. Il était le témoin privilégié de l'évènement le plus important de son espèce depuis trois générations (trois générations humaines, ce n'est pas long. À moins que l'espèce de Tromo ne vive très longtemps, mais nous n'en savons pour l'instant rien. Donc si la dernière colonisation de la Terre remonte à trois générations humaines, elle est encore sûrement très présente dans les mémoires. Attention donc à la suite du récit.) : une nouvelle colonie était sur le point de s'installer sur cette planète. Elle semblait magnifique, d'un bleu si beau, si pur !
Mais il ne fallait pas se fier aux apparences : les autochtones l'avaient abimée à un point tel que sans leur intervention, d'ici une centaine d'années, elle n'aurait plus été habitable.
Les autochtones n'étaient pas vraiment stupides, ils avaient d'ailleurs fait des découvertes très importantes, mais c'est l'usage (l'utilisation ? La façon dont ils utilisaient ?) de ces découvertes qui posait problème (on aimerait avoir quelques exemples). Et ils n'allaient pas assez loin dans leurs recherches. Ils se contentaient du "bien" et n'allaient pas chercher le "mieux" (on dit souvent que le mieux est l'ennemi du bien. Cette mentalité pourrait entrer en ligne de compte dans votre description de l'espèce de Tromo - s'il n'est pas humain - mais se contenter du bien sans chercher le mieux n'est pas a priori une description négative). C'était tellement dommage ! D'après les rapports préliminaires, les espèces animales, végétales et minérales étaient très nombreuses, mais beaucoup d'entre elles se trouvaient en mauvaise posture (là encore, j'aurais apprécié des exemples, des clins d'œil à des espèces aujourd'hui en voie d'extinction, mais qui pourraient avoir disparu dans votre récit).

"Atterrissage dans 6 minutes"
Oh, il avait tellement hâte ! Il avait toujours rêvé d'être un explorateur, et voilà qu'il en avait l'occasion ! Le commandant du vaisseau était la personne à remercier. C'est lui qui l'avait convaincu de postuler. Il y avait si peu de places disponibles qu'il n'avait pas voulu tenter le coup, ayant trop peur d'échouer (ou bien : "il n'avait pas voulu tenter le coup. Trop peur d'échouer). Et puis, il avait sa vie sur Muitroel, sa femme y travaillait, ses enfants y allaient à l'école. Il ne pouvait pas les arracher à leur foyer.
Il l'avait fait pourtant. ("Et pourtant, il l'avait fait" - je trouve que cette formulation passe mieux car la formulation actuelle ne place pas assez l'emphase sur le "pourtant" et apparaît donc comme une directe contradiction avec la phrase précédente : "il ne pouvait quand même pas faire ça ! Il l'avait fait pourtant")
Jamais il n'avait eu à prendre pris de décisions si importantes (il n'a pris qu'une décision), mais il avait pris la bonne, il le savait / il en était sûr. Seul son fils ainé n'avait pas été enthousiaste à l'idée de partir, car il ne voulait pas quitter sa petite amie. Il était donc resté. Il s'était officiellement lié à elle, et n'avait plus l'obligation filiale de suivre son père alors que ce dernier courait après ses rêves d'aventures et de découvertes. Enfin... il avait l'âge de l'indépendance. Et trouver un travail avait été facile par les temps qui courraient, car il fallait bien remplacer les colonisateurs (colons ?). Il avait une bonne situation, il ne fallait pas s'inquiéter pour lui.

"Entrée dans l'atmosphère"
On ne le lui aurait pas dit, Tromo n'en aurait rien su. L'attraction de cette planète semblait presque nulle comparée à celle de Muitroel. Il faut dire que sa planète d'origine était bien plus grosse.

"Atterrissage dans 3 minutes"
Oh, c'était tellement magnifique ! Tromo détecta (aperçut ? Je trouve que détecta sous-entend ici qu'il dispose d'un scanner ou radar) la zone désertique où ils les pilotes (personne d'autre à bord ne "compte" poser la navette) comptaient se poser. C'était l'une des zones les plus chaudes de la planète, et l'une des plus isolées également. Les autochtones étaient si territoriaux. Il avait fallu se battre, détruire et confisquer ("confisquer et détruire". S'ils les détruisent d'abord, il n'y a plus rien à confisquer) leurs armes. C'était au terme de 3 (trois) ans (années ?) de guerre et des nombreux sacrifices de nombre de ces ("ses" - je n'avais pas vu cette faute hier soir) congénères qu'il était possible de se poser.

"Atterrissage dans 1 minute"
On voyait maintenant l'immense campement,(virgule en trop) recouvert d'un dôme, indispensable le temps de dépolluer entièrement la planète. Après l'atterrissage, il n'y aurait qu'à se laisser conduire : navette, puis décontamination, et avant de pouvoir enfin, (virgule en trop) poser les pieds sur le sable chaud.

"Atterrissage effectué"
On venait d'arriver sur la planète que les autochtones appelaient Terre.

Voilà. Dans l'ensemble, un certain manque de conecteurs logique d'une phrase à l'autre, et des formulations un peu trop succinctes. Dans le contexte d'un journal intime rédigé par le personnage, ça passerait sans problème, mais il semble que l'on ait ici affaire au récit d'un narrateur omniscient.

N'hésitez pas à poster la suite, j'aimerais en apprendre plus sur Tromo.

Critique d'un extrait

Aaaargh… je viens de perdre toute ma réponse, le temps que je l'écrive j'ai été déconnectée.
Je n'ai plus qu'à recommencer.

Tout d'abord, merci pour vos réponses.

@jacquesvaissier :
Je n'ai écris la chute que pour faire lire ce texte, ce texte n'est pas censé être le premier chapitre, on aura le point de vue des humains avant, et ils sont au courant de l'arrivée.
À vrai dire, je n'étais même pas censée faire le point de vue extraterrestre, mais ça pourrait être intéressant de ne pas les voir comme les "méchants", non ?
Je ne sais plus trop où je vais. Je me crée un monde bien plus grand et complexe que ce que j'avais imaginé au départ. Je vais devoir laisser des choses de côté, mais c'est pas facile de trier ! Parce que là j'ai matière à plusieurs tomes… Un peu trop ambitieux pour l'instant.

@hellsgate2007 :
Je ne m'attendais pas à une critique si détaillée, j'apprécie énormément !
Je ne m'attendais pas à faire autant de fautes, là j'apprécie moins… ^^
Ce qui me rassure, c'est que j'avais repéré par moi-même certaines de vos remarques (que je n'avais pas corrigées par manque d'idées, mais aussi pour savoir si je pinaillais trop ou pas. J'ai ma réponse : si ça ne me plait qu'à moitié, c'est à corriger !). J'avais notamment repéré le premier paragraphe, le bloc sur le fils, et le "confisquer" (très mal formulé).

Pour les trois générations, oui, ils sont censés vivre plus longtemps, mais du coup, leur perception du temps doit être ramenée à leur échelle, non ?
Par contre, je me suis très mal exprimée. Mis à part les militaires qui ont installés la base, il n'y a aucun colons sur Terre.
C'est mieux en enlevant "nouvelle" ?

Il était le témoin privilégié de l'évènement le plus important de son espèce depuis trois générations : une colonie était sur le point de s'installer sur cette planète.

ou alors :

Il était le témoin privilégié de l'évènement le plus important de son espèce depuis trois générations : une colonie était sur le point de s'installer sur une nouvelle planète.

Mais ça me plait moins. On dirait que la planète vient mystérieusement d'apparaître.

Pour les exemples manquants, est-ce vraiment nécessaire ? J'avais peur d'alourdir le récit (et je voulais faire durer le peu de suspens). De plus, ces sujets devraient être abordés plus tard.

Les colonisateurs sont ceux qui colonisent, et les colons ceux qui sont installés, non ? J'ai regardé dans un dico en ligne, ce n'était pas très clair, mais c'est comme ça que je l'ai interprété.

Alors, comme ça, j'utilise, trop, les virgules ? 

Je ne pense pas être un narrateur omniscient, je suis dans ses pensées (du coup pas omniscient, n'est-ce pas ?). Même dans ce cas ça manque de connecteurs logiques ? Je n'ai pas l'impression d'en utiliser en pensée. Ça n'empêche pas que Tromo puisse les penser.
… Ça a du sens ce que je dis ?

Pour la suite il va falloir attendre : je n'étais même pas supposée écrire sur lui. Je pense que pour aborder l'évolution il pourrait être intéressant de garder ce personnage. Et puis ce serait un observateur extérieur à l'humanité.

En tout cas, encore merci, c'est très encourageant d'avoir de telles critiques.

5

Critique d'un extrait

Berilia a écrit :

Pour les trois générations, oui, ils sont censés vivre plus longtemps, mais du coup, leur perception du temps doit être ramenée à leur échelle, non ?

Si l'information concernant leur longue durée de vie a déjà été donnée avant ce passage, alors tout va bien. Mais si le lecteur n'en a aucune idée, et que vous lui dites "trois générations", il se référera à la seule échelle de temps qu'il connaisse : celle d'un être humain.

C'est mieux en enlevant "nouvelle" ?

Il était le témoin privilégié de l'évènement le plus important de son espèce depuis trois générations : une colonie était sur le point de s'installer sur cette planète.

ou alors :

Il était le témoin privilégié de l'évènement le plus important de son espèce depuis trois générations : une colonie était sur le point de s'installer sur une nouvelle planète.

Mais ça me plait moins. On dirait que la planète vient mystérieusement d'apparaître.

il y a bien d'autres solutions ("planète récemment découverte", "planète jusque là hors de portée", etc... Mais de vos deux propositions, je préfère la première, en effet.

Pour les exemples manquants, est-ce vraiment nécessaire ? J'avais peur d'alourdir le récit (et je voulais faire durer le peu de suspens). De plus, ces sujets devraient être abordés plus tard.

Je ne voulais pas dire qu'ils étaient nécessaires, juste que vos allusions à ces choses ouvrent beaucoup de portes et que ma curiosité de lecteur essayant de donner vie à ce monde dans son imagination aurait été satisfaite avec quelques exemples.

Les colonisateurs sont ceux qui colonisent, et les colons ceux qui sont installés, non ? J'ai regardé dans un dico en ligne, ce n'était pas très clair, mais c'est comme ça que je l'ai interprété.

Vous avez tout à fait raison.

Je ne pense pas être un narrateur omniscient

Vous l'êtes, puisque vous décrivez les pensées d'un personnage à la troisième personne du singulier. Vous êtes donc un narrateur extérieur qui se trouve dans sa tête. Il existe plusieurs niveaux d'omniscience si mes souvenirs sont bons (en gros, une semi-omniscience où le narrateur passe d'un point de vue à l'autre, mais sans jamais savoir ce qui se passe chez les autres lorsqu'il se trouve avec un personnage -> votre cas ici, ou la totale omniscience, où le narrateur décrit les évènements tel un dieu ayant une vue d'ensemble sur son récit et tous ceux qui l'habitent).

Et quand je parlais du manque de connecteurs logiques entre les phrases, c'était simplement pour faire la différence entre un récit de type journal intime ("9h30. Lever. Petit déjeuner. Douche. Pars au boulot."), et un récit littéraire narré à des lecteurs, qui nécessite la création - et le maintien - d'un mouvement continu dans le récit, afin de faciliter l'entrée progressive du lecteur dans le monde que vous décrivez. À moins bien sûr que ce ne soit un effet recherché volontairement (troubler le lecteur pour lui faire ressentir quelque chose), ou motivé par un thème abordé, etc. mais je ne crois pas que ce soit le cas ici.

- - - -

Pour ce qui est de vous "éparpiller" avec toutes vos notes, et d'avoir du mal à façonner un récit structuré à cause du nombre d'idées, je vous conseille vivement de vous organiser, avant que ce projet ne vous épuise (ou pire, que vous en deveniez totalement désintéressée).

Un exemple de méthode qui vous conviendra peut-être : https://www.etudes-litteraires.com/foru … ml#p312226

Il y en a d'autres, bien sûr.

Critique d'un extrait

Pour les trois générations, je ne vais pas m'embêter, je vais augmenter la durée. Quand je disais que leur perception du temps devait être ramenée à leur échelle, j'allais dans votre sens. (Comment ça ce n'était pas clair ? ^^)

il y a bien d'autres solutions ("planète récemment découverte", "planète jusque là hors de portée", etc... Mais de vos deux propositions, je préfère la première, en effet.

Aucune de vos propositions n'est vraie, donc je vais garder ma première idée.
La raison pour laquelle la Terre n'a pas été colonisée avant dans un prochain épisode !

Vous l'êtes, puisque vous décrivez les pensées d'un personnage à la troisième personne du singulier. Vous êtes donc un narrateur extérieur qui se trouve dans sa tête. Il existe plusieurs niveaux d'omniscience si mes souvenirs sont bons (en gros, une semi-omniscience où le narrateur passe d'un point de vue à l'autre, mais sans jamais savoir ce qui se passe chez les autres lorsqu'il se trouve avec un personnage -> votre cas ici, ou la totale omniscience, où le narrateur décrit les évènements tel un dieu ayant une vue d'ensemble sur son récit et tous ceux qui l'habitent).

Merci pour les infos. Je n'ai pas un suivi un parcours littéraire, je manque de vocabulaire.

Et quand je parlais du manque de connecteurs logiques entre les phrases, c'était simplement pour faire la différence entre un récit de type journal intime ("9h30. Lever. Petit déjeuner. Douche. Pars au boulot."), et un récit littéraire narré à des lecteurs, qui nécessite la création - et le maintien - d'un mouvement continu dans le récit, afin de faciliter l'entrée progressive du lecteur dans le monde que vous décrivez. À moins bien sûr que ce ne soit un effet recherché volontairement (troubler le lecteur pour lui faire ressentir quelque chose), ou motivé par un thème abordé, etc. mais je ne crois pas que ce soit le cas ici.

Merci (encore), tout ça mérite réflexion.

Pour ce qui est de vous "éparpiller" avec toutes vos notes, et d'avoir du mal à façonner un récit structuré à cause du nombre d'idées, je vous conseille vivement de vous organiser, avant que ce projet ne vous épuise (ou pire, que vous en deveniez totalement désintéressée).
Un exemple de méthode qui vous conviendra peut-être : https://www.etudes-litteraires.com/foru … ml#p312226
Il y en a d'autres, bien sûr.

J'ai déjà lu ce post, et je l'avais trouvé intéressant.
Il ne reste plus qu'à appliquer ces conseils !