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Avis et critique sur le début de mon premier livre : le secret de la tour Eiffel

Bonjour, je vous ecris pour avoir si vous plait, des Avis et critique sur le debut de mon 1er livre: Le secret de la tour Eiffel

merci d'avance,


Bonjour, je me présente, Tom Perez frère de Gaby,  Grand Pianiste et compositeur de France.
Je dédie ce livre pour les ?? ans de mon frère Gaby.
Car dans cette histoire que j’ai écrite, est une prédiction avec une très bonne voyante, pas à pas que je décris, cette merveilleuse histoire de famille.

Gaby, quand tu auras ce beau livre entre tes mains, c’est qu’un grand triomphe t’aura envahi !

Bien, maintenant que les présentations sont faites, je vous laisse lire cette merveilleuse histoire, dans un doux silence et de paix.


1.   
Le commencement

Paris,  lundi 8 Juin 1889.

Un beau lundi au soleil à Paris, Paul Perez, 37 ans, jeune ouvrier  ne venant pas longtemps d’arriver d’Espagne.
Était un bon travailleur qu’il y eut droit d’être le propre adjoint de Mr Effel.
Il était grand vers les 1m85, aimable et qui ne râlé jamais.
Il vivait bien sa vie, avec sa petite amie Julia, qui avait le même âge que Paul.
Un soir, après une longue journée de travail, Paul rentrait à son domicile, pour rejoindre Julia qui est en train de préparer le diner.

-Bonsoir chérie ! s’exclama Paul
-Bonsoir mon cœur, répondit Julia
-Qu’a tu préparer de bon ?
-Rôti de veau et des haricots verts.
-Mmmm ! Ça me semble succulent, déjà qu’à l’odeur !
-oh ! Merci mon cœur ! dit Julia

Paul continua son chemin tournant à droite, prenant le couloir et avança vers le salon. A peine qu’il s’assit sur le long divan bleu, pour regarder la télévision, son téléphone sonna, la sonnerie lui faisais toujours penser a un enterrement.
Il décrocha en se demandent qui  l’appellerait bien à cette heure-ci.


-Allo ?  dit Paul en ayant l’air inquiétant.
-Euh…  Mr Perez ?
-Oui, c’est bien moi, mais qui êtes-vous? L’air étonné
-Oui, bonsoir, je m’excuse de vous appeler à cette heure-ci. Je suis le dr. WHO, de l’hôpital côté de l’avenue des champs Élysées, c’est au sujet, de Mr. Eiffel !
-Qui, Mr Eiffel ? Gustave Eiffel vous voulez dire ?
-Oui, malheureusement Mr.
-Que ce passe t-il?
-J’ai une mauvaise nouvelle à vous communiquer.
-D’accord, dites alors !
-La mauvaise nouvelle c’est que, maintenant Mr. Eiffel se fait vieux, et ne pourra plus être de ce monde pendant ces quelques jours, mais il veut que vous passiez impérativement ce soir, si possible au plus vite vers 20 heures, à la chambre 402 , 2e étage. Il veut vous confier  quelque chose d’important que lui seul le sait, m’a-t-il dit.
-Entendu, merci pour cette information, j’y arrive de ce pas.
-Merci à vous Mr, à de suite.

Ils raccrochèrent, puis Paul accéléra pour  manger en racontant presque tout à Julia.

-Julia, tu sais Gustave Eiffel, mon patron avec qui je travaille ?
-Oui, bien sûr mais pourquoi ? Qu’est-ce qui se passe ? L’air inquiète
-Enfaite Un Dr. de l’hôpital de l’avenue des champs Élysées m’a appelé en me disant  d’aller voir ce soir vers 20h, Gustave Eiffel, car maintenant, il se fait vieux et ne va plus vivre pour  longtemps,  même  pas à la fin de la semaine, pense le médecin.
-Miséricorde !  Voudrais-tu que je t’accompagne?

Paul, n’a pas voulu raconter tout ce que le médecin lui a dit. Il a le pressentiment  que c’est très important et que personne ne doit le savoir.

-Non, ne t’inquiète pas, Chérie, tu es fatiguée, repose toi, on ira demain matin si tu le veux.
-Toute façon tu ne veux jamais que je pars avec toi ! Bon, très bien, essaye de ne pas rentrer trop tard  alors.
-Merci, j’y vais, bisous, je t’aime. Et au fait ! Ton diner était super bon !
-Merci, moi aussi je t’aime, bisous.

Paul enfila son manteau, pris ses clefs de voiture dessus le buffet, parti et referma la porte, tandis que Julia finissait de débarrasser la table et alla regarder sa télévision, qui lui devait beaucoup d’économie de se payer la première sortie de la télévision.



2.
L’hôpital

Il entre dans le garage puis  monta dans sa voiture, qui était  la toute première automobile de Peugeot.
Il alluma vite le contact et donnant un grand coup d’accélérateur, comme une voiture de course de Formule 1. Puis le garage se refermât  automatiquement, juste après son passage.
Dans les virages, en freinant, il faisait des traces de pneus sur les routes sèches.

Cette année l’été est très chaud, les arbres, et les animaux n’en pouvaient plus.
Le voilà arrivé  dans l’avenue des champs Élysées. Passant devant le palais de l’Élysées, l’arc de triomphe, puis  entra dans le parking souterrain de l’hôpital.
Il se gara très facilement, car, il n’y avait pratiquement personnes.
Le souterrain était vraiment  presque en ruine, avec le temps, l’humidité et moisissures,  qui dégrada les murs et le sol.
Paul arrêta le contact, tira le frein à main d’un coup sec, puis claqua la porte et ferma à clef sa voiture.

Il marcha en accéléra le pas, on l’entendait de loin à cause du bruit de ses mocassins brillants, qui résonnaient pratiquement dans tout le parking.
Il monta les escaliers pour rejoindre l’hôpital.
Arriver devant la porte d’entrée, il appuya sur l’interphone et patienta quelques secondes.

Ding Dong !

-Oui je vous écoute ?! Une dame répondue
-Bonjour, je dois impérativement voir au très vite Mr Eiffel en chambre 402, si vous plait ? demande Paul
-Non, ça ne sera pas possible car, les visites sont de 8h à 20h. la je suis prés a partir et j’ai une famille moi aussi !
-Oui, je le comprends bien madame, mais  j’ai reçu un appelle du Dr. WHO en me disant de venir au plus vite.
-Bon, très bien, patientez j’appelle le docteur
-d’accord.

Paul ne patienta qu’une minute et une voix d’homme  familière, s’affirma.

-Oui entrer, c’est moi le docteur WHO.

Paul entra, croisant la réceptionniste d’un regard méfiant et parti.

-Venez Mr Perez !

Ils marchaient seul dans les couloires, et appelèrent l’ascenseur puis monta, pour le 2e étage.

Paul regarda sa montre qui montrait « 20 :45 ».
L’ascenseur s’ouvrit puis  ils arrivèrent devant la porte de Mr Eifel.

Le Dr Dit : -Je crois que serait mieux que vous entriez seul je vais rester a l’accueille pour surveiller.

-Très bien, répondit Paul.

Paul toqua puis entra en peinant.

-Bonsoir Mr, ça ne va pas fort en dirait ?!
-Non, Comme vous le voyez, j’approche maintenant dans les 90 ans et je ne peux plus bien respirer.
-J’espère que vous serait bien vite rétablie, vous qui me disait toujours, de ne pas se rabaisser devant le mal ou un échec.
-Oui, bien entendue, mais il y a un moment ou on ne peut plus servir et être présent pour ce monde. J’ai fondé une famille, j’ai terminée mon projet architectural. Au moins je partirais tranquille et en paix.
Paul devenue un peut pale, et dit,  en toussotant, pour éclaircir sa voix.
-Hum…Hum… Mr, Que vais-je faire ? Vous ne pouvez pas partir, dit-t’il en commençant en avoir les larmes aux yeux. Vous êtes comme un père pour moi, tout que j’ai fait pour vous était commun grand amour, comme un cadeau que ferait un enfant à son père. J’ai toujours eu conscient du bonheur avec vous.

-Paul, puis-je vous tutoyer ?
-Oui, bien sur, dit Paul
-Toi aussi tu peux.



Il y eu un gros silence et Mr Eiffel, commence à parler :

-Paul, Vraiment merci, ce que tu m’as dit, ça m’a beaucoup touché. Je voudrais que tu sache combien tu compte beaucoup à moi, toi aussi.
Maintenant je me sens partir, et ce que je voudrais  c’est que tu reprennes ma place, juste avant la finition de la tour et que tu  enterres en dessous la tour, ce coffre et tu garderas  toujours la clef, car un jour, le contenant de ce coffre offrira le bonheur a toi et a notre…. Non, pardon, à toi et à ta famille.
Et demain je ne serais peut-être plus là.

Paul essaya calmement de reprendre la parole.

-Merci, oui je le ferais.

Il regarda sa montre qui indiquait 23h30 en disant :

-Je dois te laisser maintenant, il est vraiment tard et je reviendrais demain en espérant que tout va rentrer dans l’ordre.
-A Bientôt Paul,  je t’aime fort!

Paul ferma la porte de la chambre, appela l’ascenseur puis descendit, en voyant le Dr, qui commençait à s’endormir sur une chaise de l’accueille.

-Ah ! Ça c’est bien passer ? demanda le Dr.
-Oui, enfin quand un homme a fait son travaille et tout son possible, un jour il changera de monde.
Il se fait tard, Je vous dis de passer un bonne nuit et peut être a demain ! Et de penser a ce que je Viens de vous dire, parce que un jour ça sera vous comme moi.
-Au revoir Mr Perez et Merci !
-Au revoir !

Le médecin partit d’un coté et Paul de l’autre, pour rentré a son domicile.
Il  Monta et parti sur la route du soir pour rentrer, en pensa en détails de la longue  discussion qu’il venait d’avoir avec Mr Eiffel.
Personne sur la route, les étoiles scintillaient avec splendeur, mais la température ne baissa pas beaucoup.
Quand il rentra, il posa son manteau sur le porte manteau  puis alla se coucher doucement pour ne pas réveiller Julia.
Il finit par s’endormir vers minuit.


3.
Le changement


Mardi 9 Juin 1889,

Il est 7h00, Julia se réveille en réveillant Paul.

- Paul, réveille-toi !
-Mmh... Qu’est-ce qu’il y a ?
Inquiète, mais elle dit : Je vais prévenir le travail que je prendrais mon jour aujourd’hui et comme ça je serais avec toi.

Julia est gérante d’un complexe hôtelier de cinq étoiles, qui récemment venait d’être nommé au prix Nobel de l’ânée. A perdue ses parents jeune et a vécu chez les parents de Paul.
Paul a perdu son père, on a jamais su pourquoi exactement.
On dit qu’il a abandonné sa famille et d’autre qu’il buvait et s’est tuer par une voiture. Il grandit donc avec sa mère  et Julia avec qui maintenant on quitter l’aire Espagnole pour venir au sol Français. Mais sa mère est décédée juste l’année dernière d’un infarctus à l’âge de 92 ans.

-Oui, merci c’est gentil, mon amour.

Ils se levèrent, s’habillèrent. Julia se mit en longue robe bleu avec un bandeau bleu et Paul se mit en chemise blanche et pantalon noir et mocassin.
Ils prennent le petit déjeuner calmement, même si Paul pensé a hier.

Ils quittent la maison  et arrive au parking de l’hôpital pour voir Mr Eifel.
Ils marchent et sonnent à l’interphone.
-Oui entrez, c’est ouvert ! dit la réceptionniste
-merci ! dit Paul.

Ils entraient, et vont directement à la chambre du malade.
Avant juste d’arriver devant la porte, une sonnerie forte  sonna venant de la chambre. Paul ouvrât sèchement la porte et s’écrit :

-Non, ne part pas !
-Paul ! Il le faut et sache  que  j’avais aussi un fils et âpres sa naissance je ne l’ai plus revue, et je pense l’avoir prés de moi.

Un bip long se fait entendre et fait venir une troupe de médecins et d’infermières.
Ils bousculent Julia et Paul.

-Non, pourquoi, pourquoi !

Paul est en sanglot, en se faisant rejetait pars les docteurs qui amenèrent  Mr Eifel en réanimation.

Julia prit Paul par le coup et partirent s’assoir en salle d’attente et le réconforte.

-Paul, reste là, ça fait presque une heure, je vais prendre des nouvelles, ne bouge pas.

Tendit que Julia prend des nouvelles, Paul resta dans la salle d’attente, a restant endormi dans sa tristesse en fermant les yeux.
La salle était presque vide, il faisait chaud, et quelques personnes  regardaient Paul d’un mauvais œil. Mais il ne s’en est pas aperçut.
Julia revint sur ses pas, l’aire mal a l’aise.

-Paul, je suis mal de te le dire et surtout comme ça, qu’il n’a pas put revenir a la vie.
-Non,  j’aurais crue revoir, mon père, vue ses dernières phrases qu’il ma dit ! Tu ne trouve pas ?
Il m’a confié de reprendre sa place et  d’enterrer avant la finition de la tour Eiffel, ce coffre et de garder toujours auprès de soi cette clef, une très belle clef qui pourrais plus tard donner bonheur et la paix a notre famille !
-Pourquoi ne m’en as-tu pas parlé plus tôt ?
-Parce que, je ne voulais pas que tu t’inquiéter.
-Je m’inquiéterais pas, je t’aime plus fort, je ne te laisserais jamais seul, tu peux me croire !
-Merci, moi aussi !

Avis et critique sur le début de mon premier livre : le secret de la tour Eiffel

Bonsoir.

Difficile de commenter et de corriger tout en détail.
Tu sembles avoir une idée assez précise de l'histoire que tu vas raconter.
Mais beaucoup de maladresses de syntaxe, de phrases mal construites; et l'orthographe est à revoir.

Il y a aussi quelques invraisemblances.
Par exemple, en 1889, il n'existait encore ni parking, ni interphone, ni télévision, ni clés de voiture, ni prix Nobel.
De toute façon, on ne donne pas de prix Nobel à un hôtel !
Et on ne disait pas encore "super !".

Au fait, quel âge as-tu ?
Le français est-il ta langue maternelle ?

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Avis et critique sur le début de mon premier livre : le secret de la tour Eiffel

D'accord merci, c'est vrai que je peux faire d'autres recherches a approfondit.

Pour mon age, j'ai 22 ans et oui je parle français, mais je n'est pas beaucoup était a l’école car depuis tout petit  j'ai eu ma 14 e opération cet été  et 4 du cœur.

voila et aussi comment  il faut faire pour bien construire les phrases et les mettre bien a la bonne conjugaison?

merci a bientôt

Avis et critique sur le début de mon premier livre : le secret de la tour Eiffel

Pour bien construire les phrases et utiliser la  bonne conjugaison, difficile de  te résumer toutes les règles.  Il n'y a pas de recette simple...

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Avis et critique sur le début de mon premier livre : le secret de la tour Eiffel

ok merci, est ceque je peux te poser des questions en messages ou pas stp?

Avis et critique sur le début de mon premier livre : le secret de la tour Eiffel

Pas par message privé, en tout cas.

Si tu as des questions précises de grammaire ou de conjugaison à poser, tu peux utiliser la rubrique "Langue française" du forum.

Et merci de ne pas poser trop de questions à la fois...

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Avis et critique sur le début de mon premier livre : le secret de la tour Eiffel

oui, entendu merci

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Avis et critique sur le début de mon premier livre : le secret de la tour Eiffel

Bonsoir Tomlehéros,

Peut-être devrais tu lire des romans français qui se déroulent à Paris au XIXe siècle pour te familiariser avec la langue et le contexte historique.
Bel ami de Maupassant et Thérèse Raquin de Zola sont des grands classiques. En plus, le fait de lire t'aidera à éviter les petites fautes de syntaxe et de grammaire.

Avis et critique sur le début de mon premier livre : le secret de la tour Eiffel

Ton roman comptant plus de dialogue que de narration, as-tu pensé à écrire une pièce de théâtre ?

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Avis et critique sur le début de mon premier livre : le secret de la tour Eiffel

Accessoirement le 8 juin 1899 était un samedi...