Les livres qu'il convient de garder à son chevet, ce sont ceux qui sont capables en toute circonstance de nous donner un conseil...

Bonsoir à tous. En vue de la préparation d'un concours niveau Bac, j'ai un sujet littéraire à remettre dans 5 jours  ;  je pensais l'avoir compris, mais mon frère qui a un niveau plus élevé que le mien m'a dit que j'ai pas compris le sujet, qui est le suivant.
Commentez et discutez les propos du critique suivant : " Les livres qu'il convient de garder à son chevet, ce sont ceux qui sont capables en toute circonstance de nous donner un conseil, ou un mouvement favorable; ceux qui racontent l'existence d'un homme semblable à nous."
Moi j'ai pensé au rôle de la littérature. Mais mon frère me dit qu'il s'agit de l'esthétique de l'oeuvre littéraire et la pérennité de l'oeuvre littéraire. J'admets encore sa deuxième hypothèse, mais pas la première. Par ailleurs, je ne sais comment je pourrai établir un plan avec trois hypothèses. Pouvez-vous s'il vous plait me suggérer des idées et plans ? Merci d'avance.

Les livres qu'il convient de garder à son chevet, ce sont ceux qui sont capables en toute circonstance de nous donner un conseil...

1) Pour le rôle je pense que c'est un piste correcte, puisque l'intitulé dit "les livres qu'il convient de garder […] sont ceux", donc il y a une nécessité de conserver ces livres là, et aucun autres: est-ce que la littérature ne peut-avoir un autre rôle que de nous conseiller?

2) Pour la pérennité, je vois moins bien, mais il est aussi dit "en toutes circonstances": donc un livre qui a une intrigue (à nuancer) unique peut-elle aider en toute circonstance?

3) Pour l'esthétique, c'est un peu le thème choisi, la façon de le traiter, etc : donc c'est un peu vrai: quelle est l'esthétique qui permet le mieux d'aider, de conseiller le lecteur?
"un homme semblable à nous": est-ce que lire les aventures d'un homme semblables à nous nous aide réellement?

Le littérature qui apporte de l'aide au lecteur:

1) doit-elle le faire?
    a) le lecteur peut souhaiter trouver de l'aide dans le livre ...
    b) mais il peut aussi souhaiter trouver un simple moyen d'évasion...

2) peut-elle le faire?   
    a) oui, la littérature s'inspire de la vie etc
    b) cependant les personnage ne sont que des êtres de papiers, non soumis à la réalité...

3) Si oui, comment le faire?
    a) le personnage "ordinaire" (il nous ressemble, il a ses défauts) fait des erreurs, cela "console" le lecteur
    b) cependant le lecteur peut chercher une solution, un soutien moral, un modèle: le personnage extraordinaire est ici mieux adapté.

Bon c'est un peu brouillon et bancal, je le reconnais    J'essayerai de m'y remettre avant dans 5 jours.
Qu'est-ce que tu avais comme piste exactement? Pour essayer de broder, d'adapter, etc.
Parfois (souvent, toujours?) on a une idée spontanée et on s'en sépare en étoffant.

Et il y a surement d'autres personnes qui te donneront également des idées! 

Les livres qu'il convient de garder à son chevet, ce sont ceux qui sont capables en toute circonstance de nous donner un conseil...

jfsm a écrit :

Bonsoir à tous. En vue de la préparation d'un concours niveau Bac, j'ai un sujet littéraire à remettre dans 5 jours  ;  je pensais l'avoir compris, mais mon frère qui a un niveau plus élevé que le mien m'a dit que j'ai pas compris le sujet, qui est le suivant.
Commentez et discutez les propos du critique suivant : " Les livres qu'il convient de garder à son chevet, ce sont ceux qui sont capables en toute circonstance de nous donner un conseil, ou un mouvement favorable; ceux qui racontent l'existence d'un homme semblable à nous."
Moi j'ai pensé au rôle de la littérature. Mais mon frère me dit qu'il s'agit de l'esthétique de l'oeuvre littéraire et la pérennité de l'oeuvre littéraire. J'admets encore sa deuxième hypothèse, mais pas la première. Par ailleurs, je ne sais comment je pourrai établir un plan avec trois hypothèses. Pouvez-vous s'il vous plait me suggérer des idées et plans ? Merci d'avance.

qu'il convient = conseil, exhortation en vue de ?... (moral, bien être etc.)
garder à son chevet = accès facile à l’œuvre (lecture vespérale)
ce qui rejoint en toute circonstance
conseil, certes, mouvement favorable = de l'esprit, imagination, être "en forme" mais intellectuellement, de bonne humeur
ceux qui racontent... donc valeur de modèle auquel on se réfère.

Donc, les livres auxquels on doit se référer sont ceux qui sont faciles d'accès (au chevet, un peu comme une prière avant d'aller dormir), qui donnent des conseils (de vie, émanant de quelqu'un d'expérience), ou qui donnent des idées plus généralement, ce qui passe par le récit de la vie de quelqu'un qui nous est semblable, dans les aspirations, caractère, etc.

Bon, je ne partage aucunement l'affirmation, mais peu importe. Les références données le sont à titre indicatif : il y en a bien évidemment beaucoup d'autres possibles. De même pour le plan, qui ne reprend pas tout ce qui est esquissé dans "l'analyse" sommaire du sujet, et qui est volontairement vague.

I. Oui, ok, homme semblable, accès simple
A. Le roman d'initiation (éducation sentimentale, père goriot, lys dans la vallée)
B. Problème  quelqu'un de trop semblable, de trop "commun" peut-il donner un mouvement favorable ? Bovary, les choses de perec
C. Transition : la biographie, h semblable, oui, mais l’honnêteté = souhaitable, et/ou possible ? d'où

II. L'idée de modèle
A. Les destins singuliers (Racine...)
B. L'itinéraire spirituel (Hugo, dans ses positions, Lamartine dans ce qu'il raconte, cheminement intellectuel des Illuminations) ; pb : le modèle a quelque chose d'inaccessible, d'hermétique.

III. Montaigne, pascal, volonté didactique.

En général, si tu n'arrives pas à présenter un plan sous forme dialectique, tu peux faire
I. Oui (mais ne pas aller trop loin)
II. Donc (conséquence du I)
III. Mais (limites atteintes grâce aux I et II)

Ça marche si c'est cohérent et te permet de réfléchir pendant que tu rédiges si tu n'as rien trouvé.