1

Hugo, Les Misérables, IV, 12, 4 - Gavroche, complètement envolé et radieux...

Bonjour!

J'ai ce texte dans ma liste et nous l'avons étudié en classe en 2 axes, dont un étant "une réécriture de la fable de La Fontaine - Le Coche et la mouche ?" et l'autre "gavroche, symbole de la révolution". Cependant pendant les oraux blancs, des personnes de ma classe ont eu comme questions : "Comment les choix stylistiques montrent le caractère héroïque de Gavroche ?" et "Déterminez les 2 parties du texte et déduisez-en les caractéristiques de Gavroche."

J'ai beaucoup de mal a trouver une idée de plan pouvant correspondre, car mon professeur nous a dit que pour ce genre de questions on ne devait pas trop exploiter le fait que ce soit une réécriture vu que ce n'est pas la question... Pourriez-vous me proposer des idées de plan ? Même s'ils ne sont pas très détaillés, juste histoire d'avoir une idée !
Merci beaucoup 

Voici le texte :

Gavroche, un gamin de Paris, aide les insurgés qui construisent une barricade, au cours de l'émeute parisienne de juin 1832.

Gavroche, complètement envolé et radieux, s'était chargé de la mise en train. Il allait, venait, montait, descendait, remontait, bruissait, étincelait. Il semblait être là pour l'encouragement de tous. Avait-il un aiguillon ? oui certes, sa misère ; avait-il des ailes ? oui certes, sa joie. Gavroche était un tourbillonnement. On le voyait sans cesse, on l'entendait toujours. Il remplissait l'air, étant partout à la fois. C'était une espèce d'ubiquité presque irritante ; pas d'arrêt possible avec lui. L'énorme barricade le sentait sur sa croupe. Il gênait les flâneurs, il excitait les paresseux, il ranimait les fatigués, il impatientait les pensifs, mettait les uns en gaieté, les autres en haleine, les autres en colère, tous en mouvement piquait un étudiant, mordait un ouvrier ; se posait, s'arrêtait, repartait, volait au-dessus du tumulte et de l'effort, sautait de ceux-ci à ceux-là, murmurait, bourdonnait, et harcelait tout l'attelage ; mouche de l'immense Coche révolutionnaire.
Le mouvement perpétuel était dans ses petits bras et la clameur perpétuelle dans ses petits poumons :
–  Hardi ! encore des pavés ! encore des tonneaux ! encore des machins ! où y en a-t-il ? Une hottée de plâtras pour me boucher ce trou-là. C'est tout petit votre barricade. Il faut que ça monte. Mettez-y tout, flanquez-y tout, fichez-y tout. Cassez la maison. Une barricade, c'est le thé de la mère Gibou. Tenez, voilà une porte vitrée.
Ceci fit exclamer les travailleurs.
– Une porte vitrée ! Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse d'une porte vitrée, tubercule?
– Hercules vous-mêmes ! riposta Gavroche. Une porte vitrée dans une barricade, c'est excellent. Ça n'empêche pas de l'attaquer, mais ça gêne pour la prendre. Vous n'avez donc jamais chipé des pommes par-dessus un mur où il y avait des culs de bouteilles ? Une porte vitrée, ça coupe les cors aux pieds de la Garde nationale quand elle veut monter sur une barricade. Pardi ! le verre est traître. Ah ça, vous n'avez pas une imagination effrénée, mes camarades !

Victor Hugo, Les Misérables, 4e partie, livre XII, 1862.

Hugo, Les Misérables, IV, 12, 4 - Gavroche, complètement envolé et radieux...

Mais... Le plan t'est donné par les questions elles-mêmes, il me semble !

3

Hugo, Les Misérables, IV, 12, 4 - Gavroche, complètement envolé et radieux...

Oui je suis d'accord, mais je n'ai rien à mettre dans mes axes...
Pour les choix stylistiques, je pourrais faire une sous-partie sur la ressemblance avec la fable, mais après je vois pas trop  ?
Et pour la seconde question, je ne trouve pas les 2 parties du texte !