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Balzac, Gobseck - Vivrais-je cent ans, je n’oublierais pas le tableau que nous offrit sa figure...

Bonjour à tous, ça fait maintenant de nombreuses heures que je cherche à écrire mon commentaire de texte mais je n'y arrive pas. Et ce travail est à rendre demain à la première heure, sous peine d'avoir un zéro  .
J'ai fait l'introduction et j'ai quand même réussi a relever tous ce qui est figure de style, avec les champ lexicaux etc..
Mais je n'arrive pas du tout a rédiger un plan structuré en répondant bien au 2 questions..

Voici l'extrait, que nous devons étudier /

Vivrais-je cent ans, je n'oublierais pas le tableau que nous offrit sa figure. Ses joues pâles s'étaient colorées, ses yeux, où les scintillements des pierres semblaient se répéter, brillaient d'un feu surnaturel. Il se leva, alla au jour, tint les diamants près de sa bouche démeublée, comme s'il eût voulu les dévorer. Il marmottait de vagues paroles, en soulevant tour à tour les bracelets, les girandoles, les colliers, les diadèmes, qu'il présentait à la lumière pour en juger l'eau, la blancheur, la taille ; il les sortait de l'écrin, les y remettait, les y reprenait encore, les faisait jouer en leur demandant tous leurs feux, plus enfant que vieillard, ou plutôt enfant et vieillard tout ensemble. - Beaux diamants ! Cela aurait valu trois cent mille francs avant la révolution. Quelle eau ! Voilà de vrais diamants d'Asie venus de Golconde ou de Visapour ! En connaissez-vous le prix ? Non, non, Gobseck est le seul à Paris qui sache les apprécier. Sous l'empire il aurait encore fallu plus de deux cent mille francs pour faire une parure semblable. Il fit un geste de dégoût et ajouta : - Maintenant le diamant perd tous les jours, le Brésil nous en accable depuis la paix, et jette sur les places des diamants moins blancs que ceux de l'Inde. Les femmes n'en portent plus qu'à la cour. Madame y va ?Tout en lançant ces terribles paroles, il examinait avec une joie indicible les pierres l'une après l'autre : - Sans tache, disait-il. Voici une tache. Voici une paille. Beau diamant. Son visage blême était si bien illuminé par les feux de ces pierreries, que je le comparais à ces vieux miroirs verdâtres qu'on trouve dans les auberges de province, qui acceptent les reflets lumineux sans les répéter et donnent la figure d'un homme tombant en apoplexie, au voyageur assez hardi pour s'y regarder. - Eh ! bien ? dit le comte en frappant sur l'épaule de Gobseck. Le vieil enfant tressaillit. Il laissa ses hochets, les mit sur son bureau, s'assit et redevint usurier, dur, froid et poli comme une colonne de marbre :- Combien vous faut-il ?

Et voici les questions :
- Pour le I : montrer que Gobseck se comporte en usurier.
- Pour le II : quel portrait Derville fait-il de Gobseck ?

Merci de me donner les sous parties du I et du II, afin que je puisse enfin écrire mon commentaire en ajoutant les procédés que j'ai trouvé.

Merci de me répondre vite, ce devoir est pour demain.

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

Balzac, Gobseck - Vivrais-je cent ans, je n’oublierais pas le tableau que nous offrit sa figure...

Bonsoir.

Il n'y a pas de sous-parties toutes faites et valables pour toutes les analyses que l'on peut faire de ce texte.
C'est  en classant et en regroupant les éléments que toi tu as réussi à trouver que tu pourras  dégager et titrer tes sous-parties.

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Balzac, Gobseck - Vivrais-je cent ans, je n’oublierais pas le tableau que nous offrit sa figure...

merci de m'avoir repondu, seulement je n'ai rien trouvé du tout pour la Iere partie je ne sais pas du tout comment repondre a la question. Pourrais tu me donner une piste s'il te plais merci.

Balzac, Gobseck - Vivrais-je cent ans, je n’oublierais pas le tableau que nous offrit sa figure...

Si tu t'es renseignée sur ce qu'est un usurier et sur la façon dont il se comporte en général, tu devrais pourtant trouver en quoi Gobseck se comporte ici en usurier...