Levi, Si c’est un homme - L'homme et l'humanité

Bonjour, je suis nouvelle sur ce site.

Mon devoir concerne le livre de Primo Levi "Si c'est un homme", le voici :

Donnez trois définitions de l'homme, correspondant à l'évolution de la notion d'humanité au fur et à mesure du récit.

Pour la notion d'humanité, pour moi elle se dégrade au fur et à mesure du livre, voire même elle disparait.
Par contre, ce que je n'ai pas vraiment compris c'est est ce que ces définitions doivent être de type "dictionnaire", une définition qui pourrait utiliser des comparaisons, ou bien une définition tiré du livre que lui aurait donné mais qui m'aurait échappé ?

Merci par avance pour votre aide

ps : je suis en seconde

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Levi, Si c’est un homme - L'homme et l'humanité

Bonsoir Cliloux,

Je ne pense pas qu'il s'agisse de définition stricto sensu (type dictionnaire)
la consigne, à mon avis, est plutôt de donner trois "conceptions" de l'homme au fur et à mesure du récit.

Bon travail!

Levi, Si c’est un homme - L'homme et l'humanité

Bonsoir Cliloux,
Il y a sur ce forum un post assez complet qui parle justement de la notion d'humanité dans le livre de Primo Levi, avec des apports divers, tu devrais pouvoir remettre la main dessus.
Bon courage !

Levi, Si c’est un homme - L'homme et l'humanité

Oui, tu peux consulter les discussions sur ce livre qui figurent en bas de page sous "Voir aussi..."
Tu trouveras peut-être des éléments intéressants.

Levi, Si c’est un homme - L'homme et l'humanité

Que pensez vous de ça :

-Au début du récit : L'homme fait prisonnier découvre les lieux, les conditions de vies au camp, il perd un peu de sa personnalité et de son humanité à cause du tatouage et de la tonte, malgré cela son humanité est encore présente.
-Ensuite, avec le travail, la fatigue, le froid, et le regard méprisant des SS et des allemandes et polonaises, le prisonnier ne se sent lui-même plus humain, il ne se considère pas.
-Pour finir, le prisonnier n'as plus d'humanité du tout, la mort s'est industrialisé, il n'est qu'un objet qui va servir au travaille pour ensuite être jeter comme un déchet. C'est comme s'il n'avait pas d'âme. Peut-on faire subir les fours crématoires ou les chambres à gaz à des hommes ?

Est-ce que je doit parler du fait qu'ils soit traités comme des animaux ?
Ou seulement de la condition, pas forcément des aspects "animaux" ?

Merci