1

Pour plaire aux lecteurs, le roman doit-il se détourner de la monstruosité et de la laideur humaine... ?

Bonjour !
Je dois faire une dissertation pour le 12 Mars sur la monstruosité mais je bloque complètement pour trouver le plan... (Je suis vraiment pas douée pour ça  )

Mon sujet est : "Reprochant à Zola de montrer dans ses romans " Les hideuses plaies de la misère et l'abjection à laquelle le pauvre se trouve réduit ", Victor Hugo déclare : " Il est de ces tableaux qu'on ne doit pas faire ".
Pensez-vous comme Victor Hugo que pour plaire aux lecteurs, le roman doit se détourner de la monstruosité et de la laideur humaine ou du moins éviter une représentation réaliste des "plaies de la misère " du peuple ? "

Pour l'instant, je sais que je dois faire un plan Dialectique. J'ai commencé mon intro mais je suis pas sûre que ce soit vraiment bien : " Zola se présente comme un écrivain naturaliste et conçoit des monstres métaphoriques. Les créatures de ses romans symbolisent donc les craintes et les interrogations de l’homme. En revanche, Victor Hugo -  poète, dramaturge et prosateur romantique - pense le contraire et affirme que : « Vous n'avez pas le droit de nudité sur la misère et sur le malheur» 
Victor Hugo déclare à propos du roman de Zola  L'assommoir écrit en 1877 : « Les hideuses plaies de la misère et l'abjection à laquelle le pauvre se trouve réduit » et « Il est de ces tableaux qu'on ne doit pas faire » "
J'ai aussi trouvé quelques idées comme par exemple que c'est le style de Zola de montrer dans ses romans la misère humaine.
Je trouve aussi que c'est bien de montrer la misère sociale parce que ça fait partit de la vie.
J'ai choisie des textes comme Primo Lévi - si c'est un homme, Zola - La bête humaine et l'Assommoir, Le rapport de Brodeck de Philippe Claudel et Frankenstein de Marie Shelley

Merci d'avance pour votre aide qui me sera surement très précieuse ! 

2

Pour plaire aux lecteurs, le roman doit-il se détourner de la monstruosité et de la laideur humaine... ?

Salut salut, alors, tu peux parler dans ta partie sur le fait qu'il faut cacher la monstruosité, du fait que la littérature permet de s'échapper de la réalité, de s'évader, rêver etc...

Et dans une autre partie, tu peux parler du Journal d'Anne Franck et d'autres livres parlant de ce genre d'histoires, comme le génocide des juifs ou la 2GM, qui racontent des histoires affreuses, mais qui prennent le lecteur "aux tripes", par les sentiments et nous fait aimer etc..
Tu peux aussi dire que cacher la réalité comme elle est reviendrait à se voiler la face.

3

Pour plaire aux lecteurs, le roman doit-il se détourner de la monstruosité et de la laideur humaine... ?

Remarque hors-sujet  : bizarre, cette opinion de Hugo ! Les Misérables ne me font pas spécialement rire. Fantine qui vend ses cheveux, etc. etc.   

Je suppose qu'il reproche à Zola la crudité de ses descriptions. Chez Hugo, l'horreur est implicite.

Allez, je m'en vais ! 

4

Pour plaire aux lecteurs, le roman doit-il se détourner de la monstruosité et de la laideur humaine... ?

Salut petitepatate1
D'abord merci pour ta réponse ! J'avais effectivement pensé de parler de ce que la littérature permet aux lecteur mais je n'étais pas sûre d'avoir beaucoup d'idées et d'exemples
Et pour l'autre partie merci beaucoup je n'avais pas pensé à Anne Franck et le fait que ces histoires prennent le lecteur par les sentiments
Tu m'as beaucoup aidé merci encore ! 

5

Pour plaire aux lecteurs, le roman doit-il se détourner de la monstruosité et de la laideur humaine... ?

Ca me fait plaisir

6

Pour plaire aux lecteurs, le roman doit-il se détourner de la monstruosité et de la laideur humaine... ?

Pensez vous que mon plan est convenable ?
J'ai besoin d'aide je suis complètement perdue 

I – Les auteurs doivent détourner la monstruosité de leur roman car la littérature permet aux lecteurs de rêver, de s'évader mais aussi de s’échapper pendant un instant de la réalité

Je n'ai pas d'idée de A et de B

II- Pourtant les récits monstrueux permettent également de prendre le lecteur par les sentiments.

A- Les protagonistes peuvent faire preuve d'une monstruosité morale.


B- Mais ils peuvent également faire preuve d'une monstruosité physique

7

Pour plaire aux lecteurs, le roman doit-il se détourner de la monstruosité et de la laideur humaine... ?

Je définirais préalablement ce que pourraient être la monstruosité et le laideur :
- une conception romantique : Quasimodo, Gwynplaine chez Hugo... Les apparences sont trompeuses...
- une conception réaliste : la misère et les vices sont insupportables, la société est coupable de cet état de fait...

Se posent alors les questions : pour plaire à tout prix, le roman doit-il édulcorer la réalité ? mais aussi peut-il dans sa légitime indignation en rajouter ?
Bâtis tes arguments à partir de deux séries de romans :
- Les Misérables de Victor Hugo qui n'est pas tendre à l'égard des exploiteurs, qui dénonce la damnation sociale... et les oeuvres de Balzac qui créent des types... La monstruosité devient esthétique.
- les oeuvres de Zola qu'on a pu accuser parfois de complaisance à l'égard du misérabilisme...

Finalement, sur quoi doit reposer la force de dénonciation des romans sociaux ?

8

Pour plaire aux lecteurs, le roman doit-il se détourner de la monstruosité et de la laideur humaine... ?

Merci pour votre réponse Jean-Luc, ça m'aide beaucoup je vais faire ce que vous me conseillez

Pour plaire aux lecteurs, le roman doit-il se détourner de la monstruosité et de la laideur humaine... ?

Bonjour, j'ai un léger problème avec ma dissertation qui est à rendre dans quelques semaines.

Voici le sujet: Pensez-vous comme Victor Hugo que pour plaire aux lecteurs, le roman doit se détourner de la monstruosité et de la laideur humaine ou du moins éviter une représentation réaliste des "plaies de la misère" du peuple?

En effet, je n'arrive pas à trouver les grandes parties de mon plan dialectique même si j'ai pensé parler de la misère du peule et que c'est une réalité. Mais je ne suis pas vraiment sure...

Si quelqu'un aurait quelques pistes ça m'aiderait énormément. Merci d'avance et bonne journée.

10

Pour plaire aux lecteurs, le roman doit-il se détourner de la monstruosité et de la laideur humaine... ?

Pensez-vous comme Victor Hugo que pour plaire aux lecteurs, le roman doit se détourner de la laideur humaine éviter une représentation réaliste des “hideuses plaies de la misère” du peuple?
S'il vous plais pouvez vous m'aider à trouver un plan?
Merci

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.