Hugo, Ruy Blas, acte III, scène 4

Alors voilà, j'ai un commentaire à faire sur Ruy Blas acte III scène 4.
L'énoncé est :
commmentez le texte en vous aidant de ces axes :
- l'expression du bonheur
- un nouveau statut social
- l'effet de rupture lié à l'arrivée de don Salluste et le sens de la scène
merci beaucoup à la personne qui veut bien m'aider

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

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Hugo, Ruy Blas, acte III, scène 4

Bonjour, je ne savais pas ou poster donc je poste ici.J'ai un commentaire LIBRE à faire pour demain  , sur une partie de la scène 4 de l'acte III de Ruy Blas, de Victor Hugo.Je ne sais pas du tout par quoi commencer, étant un commentaire LIBRE je n'ai aucune idée.Mon professeur nous à dit qu'il fallait trouver une problématiqu mais je ne sais pas laquelle.Aidez Moi svp, je vous remercie d'avance.

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

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Hugo, Ruy Blas, acte III, scène 4

Bonjour,

Scène IV - Ruy Blas, seul.

    Il est comme absorbé dans une contemplation angélique.

    Devant mes yeux c'est le ciel que je voi !
De ma vie, ô mon Dieu ! Cette heure est la première.
Devant moi tout un monde, un monde de lumière,
Comme ces paradis qu'en songe nous voyons,
1280 - S'entr'ouvre en m'inondant de vie et de rayons !
Partout en moi, hors moi, joie, extase et mystère,
Et l'ivresse, et l'orgueil, et ce qui sur la terre
Se rapproche le plus de la divinité,
L'amour dans la puissance et dans la majesté !
1285 - La reine m'aime ! Ô Dieu ! C'est bien vrai, c'est moi-même !
Je suis plus que le roi puisque la reine m'aime !
Oh ! Cela m'éblouit. Heureux, aimé, vainqueur !
Duc d'Olmedo, – l'Espagne à mes pieds, – j'ai son coeur !
Cet ange, qu'à genoux je contemple et je nomme,
1290 - D'un mot me transfigure et me fait plus qu'un homme.
Donc je marche vivant dans mon rêve étoilé !
Oh ! Oui, j'en suis bien sûr, elle m'a bien parlé.
C'est bien elle. Elle avait un petit diadème
En dentelle d'argent. Et je regardais même,
1295 - Pendant qu'elle parlait, – je crois la voir encor, –
Un aigle ciselé sur son bracelet d'or.
Elle se fie à moi, m'a-t-elle dit. – pauvre ange !
Oh ! S'il est vrai que Dieu, par un prodige étrange,
En nous donnant l'amour, voulut mêler en nous
1300 - Ce qui fait l'homme grand à ce qui le fait doux,
Moi, qui ne crains plus rien maintenant qu'elle m'aime,
Moi, qui suis tout-puissant, grâce à son choix suprême,
Moi, dont le coeur gonflé ferait envie aux rois,
Devant Dieu qui m'entend, sans peur, à haute voix,
1305 - Je le dis, vous pouvez vous confier, madame,
À mon bras comme reine, à mon coeur comme femme !
Le dévouement se cache au fond de mon amour
Pur et loyal ! – allez, ne craignez rien ! –

Depuis quelques instants, un homme est entré par la porte du fond, enveloppé d'un grand manteau, coiffé d'un chapeau galonné d'argent. Il s'est avancé lentement vers Ruy Blas sans être vu, et, au moment où Ruy Blas, ivre d'extase et de bonheur, lève les yeux au ciel, cet homme lui pose brusquement la main sur l'épaule. Ruy Blas se retourne comme réveillé en sursaut ; l'homme laisse tomber son manteau, et Ruy Blas reconnaît don Salluste.
Don Salluste est vêtu d'une livrée couleur de feu à galons d'argent, pareille à celle du page de Ruy Blas.

Problématique : un monologue qui dévoile l'ivresse du bonheur amoureux, mais attention au coup de théâtre final très caractéristique du drame romantique.

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Hugo, Ruy Blas, acte III, scène 4

Je vous remercie de votre aide.Cependant je ne comprends pas le sens de votre problématique, pourriez vous être plus précis s'il vous plait ? merci d'avance.

Hugo, Ruy Blas, acte III, scène 4

Bonjour !
J'ai moi aussi à faire pour la rentrée un commentaire sur cette scène de Ruy Blas mais seulement sur le monologue.
J'aimerais juste avoir quelques renseignements ..
Comme première partie, je vais analyser la façon dont Ruy Blas manifeste son immense bonheur mais je me demande combien de sous-parties je devrais faire.
J'ai constaté qu'il employait différents champs lexicaux comme celui de la divinité ou encore de la lumière et qu'il exprimait aussi par son incrédulité sa joie. Dois-je alors faire trois sous-parties ou seules deux suffisent (une parlant des divers champs lexicaux et la deuxième de son incrédulité) ?

Merci à celui ou celle qui voudra bien me donner son opinion ..

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Hugo, Ruy Blas, acte III, scène 4

Bonjour,

Je crois que trois sous-parties seraient préférables :
Le champ de la lumière perdrait à être confondu avec celui du surnaturel, du merveilleux (plutôt que divinité). En effet il a une force symbolique toute particulière : Ruy Blas a quitté l'ombre d'une naissance obscure pour parvenir à la lumière des puissants, Ruy Blas appartient aux forces du Bien alors même qu'il est manipulé par le sinistre et noir Don Salluste (vois le coup de théâtre en préparation à la fin de la scène).

Hugo, Ruy Blas, acte III, scène 4

Cette ascension est annoncée plusieurs fois

Ce misérable fou qui porte avec effroi
Sous l'habit d'un valet les passions d'un roi !

Particulièrement dans la lettre à la Reine
" Madame, sous vos pieds, dans l'ombre, un homme est là
" Qui vous aime, perdu dans la nuit qui le voile ;
" Qui souffre, ver de terre amoureux d'une étoile ;
" Qui pour vous donnera son âme, s'il le faut ;
" Et qui se meurt en bas quand vous brillez en haut. "

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Hugo, Ruy Blas, acte III, scène 4

Bonjour, j'ai ce texte pour l'oral demain le plan de la prof est :

I ) Un texte poétique exprimant un bonheur intense

II ) Les indications de mise en scène

Si je tombe sur ce texte, j'aimerais savoir SVP quelle question d'oral on pourrait me poser car je ne vois pas :S

Hugo, Ruy Blas, acte III, scène 4

Comment te répondre SANS le texte ?

Hugo, Ruy Blas, acte III, scène 4

Bonjour, j'aurais besoin de vos commentaires pour m'aider.
je dois faire un commentaire sur l'acte 3 scène 4 de Ruy Blas (Victor Hugo)

Consigne : commentaire composé → en 3 parties avec chacune 3 sous-parties.

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                         MONOLOGUE :

Il est comme absorbé dans une contemplation angélique.

Devant mes yeux c'est le ciel que je voi !
De ma vie, ô mon Dieu ! Cette heure est la première.
Devant moi tout un monde, un monde de lumière,
Comme ces paradis qu'en songe nous voyons,
1280 - S'entr'ouvre en m'inondant de vie et de rayons !
Partout en moi, hors moi, joie, extase et mystère,
Et l'ivresse, et l'orgueil, et ce qui sur la terre
Se rapproche le plus de la divinité,
L'amour dans la puissance et dans la majesté !
1285 - La reine m'aime ! Ô Dieu ! C'est bien vrai, c'est moi-même !
Je suis plus que le roi puisque la reine m'aime !
Oh ! Cela m'éblouit. Heureux, aimé, vainqueur !
Duc d'Olmedo, – l'Espagne à mes pieds, – j'ai son coeur !
Cet ange, qu'à genoux je contemple et je nomme,
1290 - D'un mot me transfigure et me fait plus qu'un homme.
Donc je marche vivant dans mon rêve étoilé !
Oh ! Oui, j'en suis bien sûr, elle m'a bien parlé.
C'est bien elle. Elle avait un petit diadème
En dentelle d'argent. Et je regardais même,
1295 - Pendant qu'elle parlait, – je crois la voir encor, –
Un aigle ciselé sur son bracelet d'or.
Elle se fie à moi, m'a-t-elle dit. – pauvre ange !
Oh ! S'il est vrai que Dieu, par un prodige étrange,
En nous donnant l'amour, voulut mêler en nous
1300 - Ce qui fait l'homme grand à ce qui le fait doux,
Moi, qui ne crains plus rien maintenant qu'elle m'aime,
Moi, qui suis tout-puissant, grâce à son choix suprême,
Moi, dont le cœur gonflé ferait envie aux rois,
Devant Dieu qui m'entend, sans peur, à haute voix,
1305 - Je le dis, vous pouvez vous confier, madame,
À mon bras comme reine, à mon cœur comme femme !
Le dévouement se cache au fond de mon amour
Pur et loyal ! – allez, ne craignez rien ! –

Depuis quelques instants, un homme est entré par la porte du fond, enveloppé d'un grand manteau, coiffé d'un chapeau galonné d'argent. Il s'est avancé lentement vers Ruy Blas sans être vu, et, au moment où Ruy Blas, ivre d'extase et de bonheur, lève les yeux au ciel, cet homme lui pose brusquement la main sur l'épaule. Ruy Blas se retourne comme réveillé en sursaut ; l'homme laisse tomber son manteau, et Ruy Blas reconnaît don Salluste.
Don Salluste est vêtu d'une livrée couleur de feu à galons d'argent, pareille à celle du page de Ruy Blas.