Décrivez les principaux procédés utilisés par les auteurs pour commencer leur pièce

Salut à tous je désespère énormément ce forum est ma dernière chance même si je mis prends très tard je dois faire ce corpus pour demain c'est noter coef 2 je suis vraiment nul en français je suis en 1ere STI2D merci de m'aidez ne quittez pas sans m'aidez s'il vous plaît Merc!!! Il doit avoir des gens doués en Français alors aidez-moi s'il vous plaît si vous connaissez où je peux avoir la correction indiquez moi où merci je compte sur vous énormément je vous serais très reconnaissant !!

1. Decrivez les principaux procédés utilisés par les auteurs pour commencer leur pièce dans ces trois scène 1 et dites quels sont ceux qui vous semble les plus efficaces pour interesser le lecteur ou le téléspectateur.
2. Montrer que ces scènes on pour principale fonction d'informer le lecteur ou le spectateur de l'action principal de l'oeuvre.


Les textes du corpus sont :

A°/ Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne (1833)

COELIO, entrant.—  Eh bien ! Ciuta, qu’a-t-elle dit ?
CIUTA.—  Plus dévote et plus orgueilleuse que jamais elle instruira son mari, dit-elle, si on la poursuit plus longtemps.
COELIO.—  Ah ! Malheureux que je suis, je n’ai plus qu’à mourir ! Ah ! La plus cruelle de toutes les femmes ! Et que me conseilles-tu, Ciuta ? Quelle ressource puis-je encore trouver ?
CIUTA.—  Je vous conseille d’abord de sortir d’ici, car voici son mari qui la suit.
Ils sortent. - Entrent Claudio et Tibia.
CLAUDIO.—  Es-tu mon fidèle serviteur, mon valet de chambre dévoué ? Apprends que j’ai à me venger d’un outrage.
TIBIA.—  Vous, Monsieur ?
CLAUDIO.—  Moi-même, puisque ces impudentes guitares ne cessent de murmurer sous les fenêtres de ma femme. Mais, patience ! Tout n’est pas fini. - Écoute un peu de ce côté-ci : voilà du monde qui pourrait nous entendre. Tu m’iras chercher ce soir le spadassin que je t’ai dit.
TIBIA.—  Pour quoi faire ?
CLAUDIO.—  Je crois que Marianne a des amants.
TIBIA.—  Vous croyez, Monsieur ?
CLAUDIO.—  Oui ; il y a autour de ma maison une odeur d’amants ; personne ne passe naturellement devant ma porte ; il y pleut des guitares et des entremetteuses.
TIBIA.—  Est-ce que vous pouvez empêcher qu’on donne des sérénades à votre femme ?
CLAUDIO.—  Non, mais je puis poster un homme derrière la poterne et me débarrasser du premier qui entrera.
TIBIA.—  Fi ! Votre femme n’a pas d’amants. - C’est comme si vous disiez que j’ai des maîtresses.
CLAUDIO.—  Pourquoi n’en aurais-tu pas, Tibia ? Tu es fort laid, mais tu as beaucoup d’esprit.
TIBIA.—  J’en conviens, j’en conviens.
CLAUDIO.—  Regarde, Tibia, tu en conviens toi-même ; il n’en faut plus douter, et mon déshonneur est public.
TIBIA.—  Pourquoi public ?
CLAUDIO.—  Je te dis qu’il est public.
TIBIA.—  Mais, Monsieur, votre femme passe pour un dragon de vertu dans toute la ville ; elle ne voit personne, elle ne sort de chez elle que pour aller à la messe.
CLAUDIO.—  Laisse-moi faire. - Je ne me sens pas de colère après tous les cadeaux qu’elle a reçus de moi. - Oui, Tibia, je machine en ce moment une épouvantable trame et me sens prêt à mourir de douleur.

B°/ Embrassons-nous, Folleville ! (1850)

Le théâtre représente un salon Louis XV. — À droite, premier plan, une porte ; au troisième plan, une croisée. — À gauche, deuxième plan, une porte. — Au fond, une cheminée ; de chaque côté de la cheminée, une porte ; celle de droite est celle qui conduit au dehors. Sur la cheminée deux vases de porcelaine ; sur une console, à gauche, autre vase en porcelaine avec des fleurs. Chaises, fauteuils, etc.
Folleville, seul, à la cantonade
Prévenez M. le marquis de Manicamp que le chevalier de Folleville l’attend au salon. (Descendant la scène.) Allons, c’est décidé, il faut que j’en finisse aujourd’hui. Comprend-on ce Manicamp ?… se prendre tout à coup d’une belle passion pour moi à propos de je ne sais quelle aventure de chasse et vouloir à toute force me faire épouser sa fille. Tous les matins, j’entre ici avec la ferme résolution de rompre… mais, dès que Manicamp m’aperçoit… il m’ouvre les bras, me caresse, m’embrasse en m’appelant son cher Folleville… son bon Folleville… le moyen de dire à un père aussi souriant : "Votre fille n’est pas mon fait, cherchez un autre gendre…" Alors j’hésite, je remets au lendemain, les jours se passent, et, si ça continue, je me trouverai marié sans m’en apercevoir…Ce n’est pas que mademoiselle Berthe de Manicamp soit plus mal qu’une autre… Au contraire, elle est jolie, spirituelle, riche… oui, mais elle a un défaut, elle est petite… oh ! mais petite !… tandis que ma cousine Aloise !… une cousine de cinq pieds quatre pouces !…
Air de la Colonne
Sa taille svelte, élancée et bien prise
À sur mon cœur des charmes tout-puissants,
J’ai constaté d’ailleurs, avec surprise,
Qu’elle grandit encore tous les ans,
Elle grandit encore tous les ans.
Plus je la vois qui s’élève et progresse,
Plus mon amour va pour elle en croissant,
À ce jeu-là, je ne sais pas vraiment
Où doit s’arrêter ma tendresse.
D’ailleurs, notre mariage est arrêté depuis longtemps entre les deux familles… Ma foi ! j’en suis fâché pour mademoiselle Berthe, mais je vais déclarer tout net à Manicamp…

Scène II
Folleville, Manicamp

Manicamp, dans la coulisse.
Où est-il ? où est-il ? (Paraissant.) Ah ! vous voilà ! mon cher Folleville !… mon bon Folleville !
Folleville, à part.
Voilà que ça commence.
Manicamp.
Embrassons-nous, Folleville !
Folleville.
Avec plaisir, Manicamp.
Ils s’embrassent.
Manicamp.
Ne m’appelez pas Manicamp… ça me désoblige… appelez-moi beau-père…
Folleville.
C’est que je suis venu pour causer avec vous… sérieusement.
Manicamp.
Parlez… je vous écoute… mon gendre…
Folleville, à part, mécontent.
Son gendre ! (Haut.) Croyez, marquis, que c’est après avoir mûrement réfléchi…
Manicamp, avec attendrissement.
Ce bon Folleville !… ce cher Folleville ! Embrassons-nous, Folleville !

C°/ Alfred Jarry, Ubu Roi (1888)

Père Ubu. — Merdre.
Mère Ubu. — Oh ! voilà du joli, Père Ubu, vous eſtes un fort grand voyou.
Père Ubu. — Que ne vous aſſom’je, Mère Ubu !
Mère Ubu. — Ce n’eſt pas moi, Père Ubu, c’eſt un autre qu’il faudrait aſſaſſiner.
Père Ubu. — De par ma chandelle verte, je ne comprends pas.
Mère Ubu. — Comment, Père Ubu, vous eſtes content de votre sort ?
Père Ubu. — De par ma chandelle verte, merdre, madame, certes oui, je suis content. On le serait à moins : capitaine de dragons, officier de confiance du roi Venceslas, décoré de l’ordre de l’Aigle Rouge de Pologne et ancien roi d’Aragon, que voulez-vous de mieux ?
Mère Ubu. — Comment ! Après avoir été roi d’Aragon vous vous contentez de mener aux revues une cinquantaine d’estafiers armés de coupe-choux, quand vous pourriez faire succéder sur votre fiole la couronne de Pologne à celle d’Aragon ?
Père Ubu. — Ah ! Mère Ubu, je ne comprends rien de ce que tu dis.
Mère Ubu. — Tu es si bête !
Père Ubu. — De par ma chandelle verte, le roi Venceſlas est encore bien vivant ; et même en admettant qu’il meure, n’a-t-il pas des légions d’enfants ?
Mère Ubu. — Qui t’empêche de maſſacrer toute la famille et de te mettre à leur place ?
Père Ubu. — Ah ! Mère Ubu, vous me faites injure et vous allez paſſer tout à l’heure par la caſſerole.
Mère Ubu. — Eh ! pauvre malheureux, ſi je paſſais par la caſſerole, qui te raccommoderait tes fonds de culotte ?
Père Ubu. — Eh vraiment ! et puis après ? N’ai-je pas un cul comme les autres ?
Mère Ubu. — A ta place, ce cul, je voudrais l’inſtaller sur un trône. Tu pourrais augmenter indéfiniment tes richeſſes, manger fort ſouvent de l’andouille et rouler carroſſe par les rues.
Père Ubu. — Si j’étais roi, je me ferais conſtruire une grande capeline comme celle que j’avais en Aragon et que ces gredins d’Eſpagnols m’ont impudemment volée.
Mère Ubu. — Tu pourrais auſſi te procurer un parapluie et un grand caban qui te tomberait sur les talons.
Père Ubu. — Ah ! je cède à la tentation. Bougre de merdre, merdre de bougre, si jamais je le rencontre au coin d’un bois, il paſſera un mauvais quart d’heure.
Mère Ubu. — Ah ! bien, Père Ubu, te voilà devenu un véritable homme.
Père Ubu. — Oh non ! moi, capitaine de dragons, maſſacrer le roi de Pologne ! plutôt mourir !
Mère Ubu (à part). — Oh ! merdre ! (Haut) Ainsi, tu vas rester gueux comme un rat, Père Ubu.
Père Ubu. — Ventrebleu, de par ma chandelle verte, j’aime mieux être gueux comme un maigre et brave rat que riche comme un méchant et gras chat.
Mère Ubu. — Et la capeline ? et le parapluie ? et le grand caban ?
Père Ubu. — Eh bien, après, Mère Ubu ? (Il s’en va en claquant la porte.)
Mère Ubu (seule). — Vrout, merdre, il a été dur à la détente, mais vrout, merdre, je crois pourtant l’avoir ébranlé. Grâce à Dieu et à moi-même, peut-être dans huit jours serai-je reine de Pologne.

Ce que j'ai fais c'est long à écrire mais pour résumé j'ai dis le procédé utilisé au texe B était plus efficaces malgré la description de détails assez inutiles pour les spectateur ou le lecteur mais que le fait que Folleville commence par un monologue sa permet de plus nous intriguer de connaitre plus les opinions et pensé du personnage principale de plus on se demande aussi si Folleville va cette fois-ci faire le pas d'annoncer cette nouvelle à Monicamp assez délicate du coup le spectateur est plus concentré et attends comment va réagir Folleville pour lui annoncer Voilà la question 2 aidez moi j'y arrive pas du tout s'il vous plaît!

2

Décrivez les principaux procédés utilisés par les auteurs pour commencer leur pièce

Bonsoir,

Il s'agit de ce qu'on appelle des scènes d'exposition dont la fonction est de nous renseigner sur
- le sujet, l'intrigue,
- les principaux personnages (nom, caractère, projet, manie...)
- le lieu
- le ton (tragédie ou comédie)...

Décrivez les principaux procédés utilisés par les auteurs pour commencer leur pièce

Bonsoir d'accord merci beaucoup donc je me base sur les scènes d'exposition pour la question 2 merci les autres personnes pouvant m'aider sont les bienvenues! 

PS: vous pensez quoi de ma réponse à la question 1 merci !




Le temps presse merci beaucoup tout le monde de votre aide sa fait plaisir!    Eh oui malgré mes faibles capacité en français je sais utilisé l'ironie .. je suis très déçus de ce site enfin plutôt du forum sachant que vue le nombre de vue j'ai eût droit à une réponse et encore à un simple éclairage sur mon devoir bref Merci comme même.

Décrivez les principaux procédés utilisés par les auteurs pour commencer leur pièce

Dans ta réponse à la question 1, tu te concentres sur un seul texte, le B. Tu ne parles pas des procédés des autres textes (à moins que tu ais enlevé cette partie du résumé), alors que la consigne spécifie que tu dois parler des 3 textes. Donc pour moi, (à nouveau, tu as peut-être traité cela mais ne l'a pas mis en ligne) la question n'est pas traitée complètement.

Pour ta question 2, tu peux utiliser la définition de la scène d'exposition donnée par Jean-Luc et tu peux prouver quels points sont respectés et lesquels ne le sont pas à travers des citations issues des trois textes. Tu peux aussi dire, à travers ces citations, en quoi elles informent le lecteur/spectateur. En tout cas, s'appuyer sur le texte pour prouver ce que tu veux dire est assez important.

Décrivez les principaux procédés utilisés par les auteurs pour commencer leur pièce

Salut à tous
c'est urgent... c'est la 1 ère fois que je fais un corpus et je sais pas comment répondre donc j'ai besoin de votre aide sur ces 2 questions suivantes :
1. Decrivez les principaux procédés utilisés par les auteurs pour commencer leur pièce dans ces trois scène 1 et dites quels sont ceux qui vous semble les plus efficaces pour interesser le lecteur ou le telespectateur
2. Montrer que ces scènes on pour principale fonction d'informer le lecteur ou le spectateur de l'action principal de l'ouvre
Les textes du corpus sont :
Alfred de Musset , les caprices de Marianne acte 1 scène 1
E.labiche et A.lefranc , Embrassons nous Folleville scène 1
Alfred Jarry , Ubu Roi acte 1 scène 1

J'ai besoin d'aide le plus vite , Merci d'avance.
voila les textes du corpus:
Alfred de Musset , les caprices de Marianne:

ACTE I, scène 1
Une rue devant la maison de Claudio
MARIANNE, sort de chez elle, un livre de messe à la main. CIUTA, une vieille femme, l'aborde.
CIUTA. – Ma belle dame, puis-je vous dire un mot ?
MARIANNE. – Que me voulez-vous ?
CIUTA. – Un jeune homme de cette ville est éperdument amoureux de vous ; depuis un mois entier, il cherche vainement l'occasion de vous l'apprendre. Son nom est Cœlio; il est d'une noble famille et d'une figure distinguée.
MARIANNE. – En voilà assez. Dites à celui qui vous envoie qu'il perd son temps et sa peine, et que, s'il a l'audace de me faire entendre une seconde fois un pareil langage, j'en instruirai mon mari.
Elle sort..
CŒLIO, entrant – Eh bien ! Ciuta, qu'a-t-elle dit ?
CIUTA. – Plus dévote1 et plus orgueilleuse que jamais. Elle instruira son mari, dit-elle, si on la poursuit plus longtemps.
CŒLIO. – Ah ! malheureux que je suis, je n'ai plus qu'à mourir. Ah ! la plus cruelle de toutes les femmes ! Et que me conseilles-tu, Ciuta ? Quelle ressource puis-je encore trouver ?
CIUTA. – Je vous conseille d'abord de sortir d'ici, car voici son mari qui la suit.
Ils sortent. Entrent Claudio et Tibia
CLAUDIO. – Es-tu mon fidèle serviteur ? Mon valet de chambre dévoué ? Apprends que j'ai à me venger d'un outrage.
TIBIA. – Vous, Monsieur !
CLAUDIO. – Moi-même, puisque ces impudentes guitares ne cessent de murmurer sous les fenêtres de ma femme. Mais, patience ! tout n'est pas fini. Ecoute un peu de ce côté-ci : voilà du monde qui pourrait nous entendre. Tu m'iras chercher ce soir le spadassin2 que je t'ai dit.
TIBIA. – Pour quoi faire ?
CLAUDIO. – Je crois que Marianne a des amants3.
TIBIA. – Vous croyez, Monsieur ?
CLAUDIO. – Oui; il y a autour de ma maison une odeur d'amants; personne ne passe naturellement devant ma porte; il y pleut des guitares et des entremetteuses.
TIBIA. – Est-ce que vous pouvez empêcher qu'on donne des sérénades à votre femme ?
CLAUDIO. – Non, mais je puis poster un homme derrière la poterne et me débarrasser du premier qui entrera.

Eugène Labiche et Auguste Lefranc, Embrassons-nous, Folleville !
         

Scène première
Le théâtre représente un salon Louis XV. — À droite, premier plan, une porte ; au troisième plan, une croisée. — À gauche, deuxième plan, une porte. — Au fond, une cheminée ; de chaque côté de la cheminée, une porte ; celle de droite est celle qui conduit au dehors. Sur la cheminée deux vases de porcelaine ; sur une console, à gauche, autre vase en porcelaine avec des fleurs. Chaises, fauteuils, etc.
Folleville, seul, à la cantonade
Prévenez M. le marquis de Manicamp que le chevalier de Folleville l’attend au salon. (Descendant la scène.) Allons, c’est décidé, il faut que j’en finisse aujourd’hui. Comprend-on ce Manicamp ?… se prendre tout à coup d’une belle passion pour moi à propos de je ne sais quelle aventure de chasse et vouloir à toute force me faire épouser sa fille. Tous les matins, j’entre ici avec la ferme résolution de rompre… mais, dès que Manicamp m’aperçoit… il m’ouvre les bras, me caresse, m’embrasse en m’appelant son cher Folleville… son bon Folleville… le moyen de dire à un père aussi souriant : "Votre fille n’est pas mon fait, cherchez un autre gendre…" Alors j’hésite, je remets au lendemain, les jours se passent, et, si ça continue, je me trouverai marié sans m’en apercevoir…Ce n’est pas que mademoiselle Berthe de Manicamp soit plus mal qu’une autre… Au contraire, elle est jolie, spirituelle, riche… oui, mais elle a un défaut, elle est petite… oh ! mais petite !… tandis que ma cousine Aloise !… une cousine de cinq pieds quatre pouces !…
Air de la Colonne
Sa taille svelte, élancée et bien prise
À sur mon cœur des charmes tout-puissants,
J’ai constaté d’ailleurs, avec surprise,
Qu’elle grandit encore tous les ans,
Elle grandit encore tous les ans.
Plus je la vois qui s’élève et progresse,
Plus mon amour va pour elle en croissant,
À ce jeu-là, je ne sais pas vraiment
Où doit s’arrêter ma tendresse.
D’ailleurs, notre mariage est arrêté depuis longtemps entre les deux familles… Ma foi ! j’en suis fâché pour mademoiselle Berthe, mais je vais déclarer tout net à Manicamp…
              Scène II
Folleville, Manicamp

Manicamp, dans la coulisse.
Où est-il ? où est-il ? (Paraissant.) Ah ! vous voilà ! mon cher Folleville !… mon bon Folleville !
Folleville, à part.
Voilà que ça commence.
Manicamp.
Embrassons-nous, Folleville !
Folleville.
Avec plaisir, Manicamp.
Ils s’embrassent.
Manicamp.
Ne m’appelez pas Manicamp… ça me désoblige… appelez-moi beau-père…
Folleville.
C’est que je suis venu pour causer avec vous… sérieusement.
Manicamp.
Parlez… je vous écoute… mon gendre…
Folleville, à part, mécontent.
Son gendre ! (Haut.) Croyez, marquis, que c’est après avoir mûrement réfléchi…
Manicamp, avec attendrissement.
Ce bon Folleville !… ce cher Folleville ! Embrassons-nous, Folleville !
Folleville, s’y prêtant froidement.
Avec Plaisir, Manicamp. (Ils S’embrassent.
Reprenant.) Croyez, marquis, que c’est après avoir mûrement réfléchi…

Alfred Jarry, Ubu roi, acte 1 scène 1 :

PÈRE UBU
Merdre!
MÈRE UBU
Oh ! voilà du joli, Père Ubu, vous estes un fort grand voyou.
PÈRE UBU
Que ne vous assom'je, Mère Ubu!
MÈRE UBU
Ce n'est pas moi, Père Ubu, c'est un autre qu'il faudrait assassiner.
PÈRE UBU
De par ma chandelle verte, je ne comprends pas.
MÈRE UBU
Comment, Père Ubu, vous estes content de votre sort ?
PÈRE UBU
De par ma chandelle verte, merdre, madame, certes oui, je suis content. On le serait à moins : capitaine de dragons, officier de confiance du roi Venceslas, décoré de l'ordre de l'Aigle Rouge de Pologne et ancien roi d'Aragon, que voulez-vous de mieux ?
MÈRE UBU
Comment ! après avoir été roi d'Aragon vous vous contentez de mener aux revues une cinquantaine d'estafiers armés de coupe-choux, quand vous pourriez faire succéder sur votre fiole la couronne de Pologne à celle d'Aragon ?
PÈRE UBU
Ah ! Mère Ubu, je ne comprends rien de ce que tu dis.
MÈRE UBU
Tu es si bête !
PÈRE UBU
De par ma chandelle verte, le roi Venceslas est encore bien vivant ; et même en admettant qu'il meure, n'a-t-il pas des légions d'enfants ?
MÈRE UBU
Qui t'empêche de massacrer toute la famille et de te mettre à leur place ?
PÈRE UBU
Ah ! Mère Ubu, vous me faites injure et vous allez passer tout à l'heure par la casserole.
MÈRE UBU
Eh ! pauvre malheureux, si je passais par la casserole, qui te raccommoderait tes fonds de culotte ?
PÈRE UBU
Eh vraiment ! et puis après ? N'ai-je pas un cul comme les autres ?
MÈRE UBU
À ta place, ce cul, je voudrais l'installer sur un trône. Tu pourrais augmenter indéfiniment tes richesses, manger fort souvent de l'andouille et rouler carrosse par les rues.
PÈRE UBU
Si j'étais roi, je me ferais construire une grande capeline comme celle que j'avais en Aragon et que ces gredins d'Espagnols m'ont impudemment volée.
MÈRE UBU
Tu pourrais aussi te procurer un parapluie et un grand caban qui te tomberait sur les talons.
PÈRE UBU
Ah ! je cède à la tentation. Bougre de merdre, merdre de bougre, si jamais je le rencontre au coin d'un bois, il passera un mauvais quart d'heure.
MÈRE UBU
Ah ! bien, Père Ubu, te voilà devenu un véritable homme.
PÈRE UBU
Oh non ! moi, capitaine de dragons, massacrer le roi de Pologne ! plutôt mourir !
MÈRE UBU, à part.
Oh ! merdre ! (Haut.) Ainsi tu vas rester gueux comme un rat, Père Ubu.
PÈRE UBU
Ventrebleu, de par ma chandelle verte, j’aime mieux être gueux comme un maigre et brave rat que riche comme un méchant et gras chat.
MÈRE UBU
Et la capeline ? et le parapluie ? et le grand caban ?
PÈRE UBU
Eh bien, après, Mère Ubu ? (Il s'en va en claquant la porte.)
MÈRE UBU, seule.
Vrout, merdre, il a été dur à la détente, mais vrout, merdre, je crois pourtant l'avoir ébranlé. Grâce à Dieu et à moi-même, peut-être dans huit jours serai-je reine de Pologne.

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

Décrivez les principaux procédés utilisés par les auteurs pour commencer leur pièce

j'attend tjr votre aide. Pour etre bien claire ,mon problème est de trouver la problèmatique.
je vous remerci d'avance de votre aide.

Décrivez les principaux procédés utilisés par les auteurs pour commencer leur pièce

Nous, nous attendons toujours un début de recherche personnelle...
Merci d'avance.

Il ne s'agit pas de trouver une problématique, mais de faire l'inventaire des procédés utilisés pour intéresser, et de montrer, par des citations et des exemples, que ces textes sont bien des scènes d'exposition.

Décrivez les principaux procédés utilisés par les auteurs pour commencer leur pièce

moi j'ai met que les principaux procédés utilisés par les auteurs pour commencer leur pièce dans ces trois scène 1 est le dialogue partager entre les personnages.et que le texte B est le plus efficaces pour interesser le lecteur ou le
spectateur car il s'agit d'un monologue pronancer par Follville .donc on peut pensé que c'est le personnage principale.
il a une langue tirade qu'il lui permet de partager ses pensés et c'est donc se faire connaitre par le spectateur

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Décrivez les principaux procédés utilisés par les auteurs pour commencer leur pièce

bonjour j'ai exactement les mêmes textes que ceux décrit avec les mêmes questiosn et j'ai besoin d'aide car je galére à trouver les procédés
I)

texte1)
les procédés utilisé dans les caprices de marianne sont :
De nombreuses exclamations L1 L4 ou encore des apostrophes L3 » ah »
un langage soutenu, dramatisations de Coelio, dialogue entre 3 persos, interrogations.

Dans le texte 2 les différents procédés sont ;
longue tirade d'introduction pour présenter la scène, tirade de folleville pour commencer la scène , aparté de folleville nombreuses didascalies pour suggérer le mouvement des personnages donc une scène dynamique présentation du dilemme folleville doit choisir de dire a manicamp qu'il ne veut pas épousé sa fille ou de se taire et de l’épouser, des exclamations, langage soutenu de l'époque scène d'exposition n'ai que une longue tirade de folleville avec des exclamions des apostrophes « oh » des questions rhétorique L3 on assiste à une longue réflexion sur son dilemme.,

Dans le texte 3 cette fois ci nous avons ;
nom des personnages dévalorise avec des allure paysanne dévalorisation es personnages ainsi présenter comme non noble le langage familiers avec le jurons « Merde !! »que l'ont peu caractérisé comme des euphémisme de la comédie classique, double transgression,, double dégradation avec la vulgarité, expressions familières sonorité » un méchant et gras chat » et des archaïsmes « vous êtes » ces procédés ainsi que le langage familiers donne au texte un aspect comique et et renforce l'aspect ludique, le comique est ainsi lié à la provocation le premier mot merde constitue un défi, il choque le public, un dilemme tuer le roi ou non, aparté , ton tragique et enfin aparté grossier de la mère ubu, le lien entre le public et les personnages devient parodique tant la psychologie des personnages est sommaire.


voila les textes sont déjà à votre disposition il me faudrait juste votre aide pour repérer des procédés, dans le texte 2 et 1 car je suis un peu court par rapport au texte 3 et j'aimerais savoir aussi si met procédés sont bon pour le texte 1,2,3 merci et des piste pour la questions 2 çi cela n'ai pas trop demander