Maupassant, Une vie - La jeune fille s’abandonna au bonheur de respirer...

Alors voilà ce que j'ai rédigé!Dites moi ce que vous en penser et ce que je devrais rajouter!

L'extrait:(il commence un peu avant mais je le trouve pas sur internet)

La jeune fille s’abandonna au bonheur de respirer ; et le repos de la campagne la calma comme un bain frais.
Toutes les bêtes qui s’éveillent quand vient le soir et cachent leur existence obscure dans la tranquillité des nuits, emplissaient les demi-ténèbres d’une agitation silencieuse. De grands oiseaux, qui ne criaient point, fuyaient dans l’air comme des taches, comme des ombres ; des bourdonnements d’insectes invisibles effleuraient l’oreille ; des courses muettes traversaient l’herbe pleine de rosée ou le sable des chemins déserts.
Seuls quelques crapauds mélancoliques poussaient vers la lune leur note courte et monotone.
Il semblait à Jeanne que son cœur s’élargissait, plein de murmures comme cette soirée claire, fourmillant soudain de mille désirs rôdeurs, pareils à ces bêtes nocturnes dont le frémissement l’entourait. Une affinité l’unissait à cette poésie vivante ; et dans la molle blancheur de la nuit, elle sentait courir des frissons surhumains, palpiter des espoirs insaisissables, quelque chose comme un souffle de bonheur.
Et elle se mit à rêver d’amour.

Intro:
Une vie est le premier roman de Maupassant .Il le publie en 1883.Ce romannous raconte l'histoire d'une jeune fille qui sort du couvent .Nous sommes dans le premier chapitre dans lequels Jeanne(l'héroine) s'accoude à la fenetre de sa maison de campagne.Elle observe attentivement le paysage plongé dans la nuit.On peut y voir un désir d'ouverture ,d'osmoze avec le paysage ce que nous étudierons.

Développement:
Dans cet extrait on remarque la présence de plusieurs sens.Il y a  l'odorat qui est mis en avant grace au champs lexical de l'odeur "l'odeur plus légère""l'air salin".Le champs lexical de L'ouie est également présent "silencieux ect.(je cite)...".Ainsi que le sens du toucher "effleuraient......(je cite)".l'utilisation de ces sans nous fais partager l'apaisement que le paysage apporte a jeanne.On remarque que le paysage est plongé dans la nuit en effet ,le champs lexical de la nuit est représenté "surface noirée....(je cite)".Il y a un caractère secret et mysterieux dans ce paysage.La vie est silencieuse et invisible ,en effet a l'exterieur ,il y a une vie nocturne ,active et multiple .Plusieurs animaux sont décris dans cet axtrait "toutes les bêtes ...........(je cite)".Jeanne s'en sent proche ,en osmoze avec les animaux "comme cette soirée claire .......ect".Elle est de plus en fusion avec le paysage "que son coeur s'élargissait .........................ect) .Ce qui nous fait comprendre que le paysage états-d'ame. Cette derniere comparaison nous l'affirme.Il n'ya aucune frontiere entre le paysage et Jeanne en dehors de le fenêtre par laquelle elle regarde vers l'extérieur.La paysage refléte ses émotions et ses sentimentsce qui nous fait penser a la poesie et a la reverie.Les longues phrases expriment ses émotions "dans cet apaisement du ...........................................ect".Et les aliteratons en "s" et en "r" ainsi que les assonances en "é" renforce l'harmonie du texte et le caractère poétique.cette grande libertés de sentiments nous affirme que l'oeuvre est dans le registre lyrique.Le paysage est comparé a une "poésie vivante"
Dans cet extrait il y a un bonheur naturel ,vécu spontannement par Jeanne.Il se traduit par une quiéude ,un apaisement marqué par les comparaisons "comme un bain frais" .....

Il me reste encore la conclusion mais je ne sais pus quoi mettre dans la dissertations l'axe a developper c'était :UNpaysage d'état d'âme .a-une poésie vivante.b-un tableau pictural/nuit.c-l'adéquation entre Jeanne et le paysage

Merci d'avance .bye mazouu

Maupassant, Une vie - La jeune fille s’abandonna au bonheur de respirer...

Salut à tous
J'ai un problème pour l'ouverture de la conclusion sur le chapitre 1 d' Une vie de Maupassant, j'aimerais trouver un texte qui lui ressemble avec des illusions romantiques d'amour dans une atmosphère nocturne avec des animaux comme dans l'extrait

La jeune fille s'abandonna au bonheur de respirer ; et le repos de la campagne la calma comme un bain frais.
Toutes les bêtes qui s'éveillent quand vient le soir et cachent leur existence obscure dans la tranquillité des nuits, emplissaient les demi-ténèbres d'une agitation silencieuse. De grands oiseaux qui ne criaient point fuyaient dans l'air comme des taches, comme des ombres ; des bourdonnements d'insectes invisibles effleuraient l'oreille ; des courses muettes traversaient l'herbe pleine de rosée ou le sable des chemins déserts.
Seuls quelques crapauds mélancoliques poussaient vers la lune leur note courte et monotone.
Il semblait à Jeanne que son coeur s'élargissait, plein de murmures comme cette soirée claire, fourmillant soudain de mille désirs rôdeurs, pareils à ces bêtes nocturnes dont le frémissement l'entourait. Une affinité l'unissait à cette poésie vivante ; et dans la molle blancheur de la nuit, elle sentait courir des frissons surhumains, palpiter des espoirs insaisissables, quelque chose comme un souffle de bonheur.
Et elle se mit à rêver d'amour.
L'amour ! Il l'emplissait depuis deux années de l'anxiété croissante de son approche. Maintenant elle était libre d'aimer ; elle n'avait plus qu'à le rencontrer, lui !
Comment serait-il ? Elle ne le savait pas au juste et ne se le demandait même pas. Il serait lui, voilà tout.
Elle savait seulement qu'elle l'adorerait de toute son âme et qu'il la chérirait de toute sa force. Ils se promèneraient par les soirs pareils à celui-ci, sous la cendre lumineuse qui tombait des étoiles. Ils iraient, les mains dans les mains, serrés l'un contre l'autre, entendant battre leurs coeurs, sentant la chaleur de leurs épaules, mêlant leur amour à la simplicité suave des nuits d'été, tellement unis qu'ils pénétreraient aisément, par la seule puissance de leur tendresse, jusqu'à leurs plus secrètes pensées.
Et cela continuerait indéfiniment, dans la sérénité d'une affection indescriptible.

merci bye didine

3

Maupassant, Une vie - La jeune fille s’abandonna au bonheur de respirer...

didine a écrit :

Salut à tous
J'ai un problème pour l'ouverture de la conclusion sur le chapitre 1 d' Une vie de Maupassant, j'aimerais trouver un texte qui lui ressemble avec des illusions romantiques d'amour dans une atmosphère nocturne avec des animaux comme dans l'extrait

Bonsoir !

Alors je ne sais pas si ce que je vais te dire est vraiment pertinent ( je ne suis qu'en première), mais je dirais que pour toute l'oeuvre ( et donc ça ne peut peut être pas coller juste pour ce passage spécifiquement) tu peux la rapprocher de Madame Bovary de Flaubert. Certes l'un est réaliste et l'autre plus naturaliste, cependant ce sont deux romans dont on connaît les liens entre leurs auteurs respectifs et de plus les deux protagonistes soit Emma et Jeanne sont à la recherche du bonheur et de l'amour disons "parfait", ce qui ne leur arrivera pas d'ailleurs ni à l'une ni à l'autre même si la dernière phrase de une vie peut faire penser le contraire on reste dans un profond pessimisme je pense.

La vie, voyez vous, ca n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit

Maupassant, Une vie - La jeune fille s’abandonna au bonheur de respirer...

Tu as un magnifique passage au chapitre 6 du Rêve, de Zola. En voici les premières lignes :
Une nuit de mai, à ce balcon où elle passait de si longues heures, elle éclata en larmes. Elle n'avait point de tristesse, elle était bouleversée par une attente, bien que personne ne dût venir... La rêverie d'Angélique prend une forme religieuse, mais le saint magnifique qu'elle croit apercevoir au fond du paysage va bientôt se muer en un charmant jeune homme, ce sera "lui" !

Si tu veux des animaux, tu as aussi la rêverie d'Emma, plus nettement religieuse, au chapitre 6 de Madame Bovary.

Maupassant, Une vie - La jeune fille s’abandonna au bonheur de respirer...

merci à vous deux je crois que je vais prendre Zola pour ce chapitre et peut-être Flaubert pour un des autres chapitres que je dois travailler.
Je ressens la même intensité dans la chapitre 6 de rêve que dans celui que j'ai travaillé
merci beaucoup je ne savais vraiment pas comment finir ce commentaire
didine 

Maupassant, Une vie - La jeune fille s’abandonna au bonheur de respirer...

Oui, mais attention, il ne faut pas se contenter de faire ce rapprochement, il faut en dégager quelque chose !

Maupassant, Une vie - La jeune fille s’abandonna au bonheur de respirer...

oui, je vais lire correctement ce chapitre avant de le mettre dans ma conclusion.
merci du rappel 
Didine

8

Maupassant, Une vie - La jeune fille s’abandonna au bonheur de respirer...

Bonjour
Je suis en seconde et j'ai un commentaire de texte à faire sur un extrait (ci-dessous) du chapitre 1 de Une Vie de Maupassant. Il faut que je rédige l'introduction et la première partie qui est "Maupassant prend le soin de placer son héroïne dans un décor romantique" mais je ne sais pas comment m'y prendre. Pouvez-vous m'aider? Me dire par quoi commencer? ...

J'ai souligné quelques passages qui pour moi évoquaient un décor romantique.
     

La jeune fille s'abandonna au bonheur de respirer ; et le repos de la campagne la calma comme un bain frais.
Toutes les bêtes qui s'éveillent quand vient le soir et cachent leur existence obscure dans la tranquillité des nuits emplissaient les demi-ténèbres d'une agitation silencieuse. De grands oiseaux qui ne criaient point fuyaient dans l'air comme des taches, comme des ombres ; des bourdonnements d'insectes invisibles effleuraient l'oreille ; des courses muettes traversaient l'herbe pleine de rosée ou de sable des chemins déserts.
Seuls quelques crapauds mélancoliques poussaient vers la lune leur note courte et monotone.
Il semblait à Jeanne que son coeur s'élargissait, plein de murmures comme cette soirée claire, fourmillant soudain de mille désirs rôdeurs, pareils à ces bêtes nocturnes dont le frémissement l'entourait. Une affinité l'unissait à cette poésie vivante ; et dans la molle blancheur de la nuit, elle sentait courir des frissons surhumains, palpiter des espoirs insaisissables, quelque chose comme un souffle de bonheur.
Et elle se mit à rêver d'amour.
L'amour ! Il l'emplissait depuis deux années de l'anxiété croissante de son approche. Maintenant elle était libre d'aimer; elle n'avait plus qu'à le rencontrer lui !
Comment serait-il ? Elle ne le savait pas au juste et ne se le demandait même pas. Il serait lui, voilà tout.
Elle savait seulement qu'elle l'adorerait de toute son âme et qu'il la chérirait de toute sa force.Ils se promèneraient par les soirs pareils à celui-ci, sous la cendre lumineuse qui tombait des étoiles. Es iraient, les mains dans les mains, serrés l'un contre l'autre, entendant battre leurs coeurs, sentant la chaleur de leurs épaules, mêlant leur amour à la simplicité suave des nuits d'été, tellement unis qu'ils pénétreraient aisément, par la seule puissance de leur tendresse, jusqu'à leurs plus secrètes pensées.
Et cela continuerait indéfiniment, dans la sérénité d'une affection indescriptible.

9

Maupassant, Une vie - La jeune fille s’abandonna au bonheur de respirer...

Tout ce qui a trait à la nature. Inutile de souligner les conséquences sur son état mental

N'oublie pas "la molle blancheur de la nuit", etc.