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Éluard, Paul Klee ; Joan Miró

S'il vous plaît qqn pourrait m'aider pour ces deux poèmes.

PAUL KLEE
Sur la pente fatale, le voyageur profile
De la faveur du jour, verglas et sans cailloux,
Et les yeux bleus d'amour, découvre sa saison
Qui porte à tous les doigts de grands astres en bague.

Sur la plage la mer a laissé ses oreilles
Et le sable creusé la place d'un beau crime.
Le supplice est plus dur aux bourreaux qu'aux victimes
Les couteaux sont des singes et les balles des larmes.
Paul Eluard, catalogue d'exposition Paul Klee Paris 1925

JOAN MIRO
Soleil de proie prisonnier de ma tête,
Enlève la colline, enlève la forêt.
Le ciel est plus beau que jamais.

Les libellules des raisins
Lui donnent des formes précises
Que je désigne d’un geste.

Nuages du premier jour,
Nuages insensibles et que rien n’autorise,
Leurs graines brûlent
Dans les feux de paille de mes regards.

À la fin, pour se couvrir d’une aube
Il faudra que le ciel soit aussi pur que la nuit.
toujours de Paul Eluard.

Merci beaucoup, c'est très urgent.

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

Éluard, Paul Klee ; Joan Miró

Tu ne dis même pas le travail que tu as à faire à propos de ces deux poèmes...
Difficile de t'aider, dans ces conditions.