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Traduction d'un texte de Caton l'Ancien

Bonjour à tous,

J'ai traduit ce texte et j'aurais aimé savoir quelles sont mes erreurs afin de me corriger

Merci d'avance



Caton L'ancien

M. Porcius Cato, Tusculi natus, per multos annos ruri patris agros coluit. Deinde Romam venit et in foro esse coepit. In pace eloquentissimus et doctior civibus erat. Omnes Romani Catonem amabant, nam in omnibus rebus bona fide semper agebat.

Caton l'Ancien, né à Tusculum, a cultivé à la campagne pendant de nombreuses années le champ de ses parents. Ensuite, il est venu à Rome et il a commencé à être dans le forum. Il était le plus éloquent  et le plus savant des citoyens. Tous les Romais aimaient Caton, en effet il agissait dans toutes les choses avec une bonne loyauté.

In bello fortissimus fuit et secundo punico bello sub Fabio primum in acie pugnavit ; de victoria spem semper habuit. Deinde legionum impetum claro die proelii apud Metaurum duxit. Ita rei publicae et in pace et in bello profuit, clariorque in dies erat.

Dans la guerre, il a été le plus courageux et il a combattu pour la première fois sur le front de la seconde guerre punique sous Fabius ; il a toujours eu de l'espoir au sujet de la victoire. Ensuite, il a conduit l'assaut de la legion le célèbre jour du combat chez les Métaures. Ainsi, il a été utile à l'Etat pour la paix, et pour la guerre et il a été le plus illustre de jour en jour.

In agmine arma per multas horas portabat et servus unus cum eo iter faciebat. Post militaria munera, ei servo cibum paranti aderat. Humi dormiebat, et eadem laborum genera inibat ac milites, neque in eos gravius imperium exercebat quam in se.

Dans la troupe en marche il portait les armes pendant de nombreuses heures et un esclave faisait la route avec lui. Après les fonctions militaires, il était présent à l'esclave préparant la nourriture. Il dormait sur le sol et il entrait dans la même sorte de fatigue. que les soldats, et il n'exerçait pas sur eux une lourde autorité qu'il n'exerçait sur lui.

Quaestor Scipionis Africani fuit, sed ejus amicus non fuit. Scipionem enim Graecorum mores et litterae delectabant. Cato vero res novae a Graecia adductas reprehendebat et veteres Romanorum mores ac sacras majorum sententias colebat.  Itaque paucos dies tantum apud Scipionem mansit et, eo relicto, Romam rediit ibique ejus vitam reprehendere coepit.

Il a été le questeur de Scipion l'Africain, mais il n'était pas son ami. En effet, les moeurs et les lettres des Grecques charmaient Scipion. Mais Caton critiquait la révolution importer par les Grecques et il protégeait les vieilles moeurs des romains et les opinions sacrées des ancêtres. C'est pourquoi, il est resté peu de jour seulement chez Scipion et l'ayant abandonné, il est revenu à Rome, et là il commença à blâmer  la vie de celui-ci (à Scipion).

Postquam in bello res claras pro patria fecit, in pace agros maxima cura colebat. Itaque eo tempore librum scripsit "De agricultura". Domi, eosdem lobores adibat ac servi, eumdem cibum edebat, idem vinum bibebat.

Après qu'il fit en guerre l'illustre fortune de sa patrie, il cultivait ses champs en paix avec le plus grand soin. C'est pourquoi, il écrivit à cette époque, son livre "au sujet de l'agriculture". A la maison, il abordait les mêmes travaux que les esclaves, il mangeait la même nourriture, il buvait le même vin.

Cato bonus pater erat. Saepe conjugi aderat filium colenti, ubi publica munera ei tempus relinquebant. Filium non tantum in armis, sed etiam in litteris erudiit. Res enim a clarissimis Romanis gestas in libro magnis litteris scripserat ; eo modo ejus filius in eo libro legere coepit.

Caton était le bon père. Il était souvent présent à son épouse protégeant son fils, lorsque les charges publiques abandonnaient ce temps. Il instruisit son fils non seulement aux armes, mais encore à la littérature. En effet,  il écrivit dans un livre les choses des plus illustres romains faits ; par ce moyen son fils commença à lire dans ce livre.

Traduction d'un texte de Caton l'Ancien

M. Porcius Cato, Tusculi natus, per multos annos ruri patris (génitif singulier : de son père)  agros coluit. Deinde Romam venit et in foro esse coepit. In pace eloquentissimus (superlatif absolu : très…) et doctior (comparatif) civibus erat. Omnes Romani Catonem amabant, nam in omnibus rebus bona fide avec bonne foi, sincèrement semper (oubli) agebat.
In bello fortissimus (superlatif absolu : très…) fuit et secundo punico bello sub Fabio primum in acie pugnavit ; de victoria spem semper habuit. Deinde legionum (génitif pluriel) impetum claro die proelii apud (apud + accusatif : près de...) Metaurum (Metaurus, i, m. : le Métaure (fleuve de l'Ombrie)  duxit. Ita rei publicae et in pace et in bello [en paix comme en guerre)  profuit, clariorque (comparatif) in dies erat.
In agmine arma per multas horas portabat et servus unus (un seul) cum eo iter faciebat. Post militaria munera, ei servo cibum paranti aderat (adsum+datif : aider quelqu’un). Humi dormiebat, et eadem laborum (labor : travail pénible, génitif pluriel) genera (accusatif pluriel) inibat (ineo : exécuter,   entreprendre) ac milites, neque in eos gravius (comparatif) imperium exercebat quam in se.
Quaestor Scipionis Africani fuit, sed ejus amicus non fuit. Scipionem enim Graecorum mores et litterae (litterae, arum, f. : littérature) - delectabant. Cato vero res novae (les nouvelles choses, les nouveautés) a (a + ablatif : de, à partir de) Graecia (Grèce) adductas reprehendebat et veteres Romanorum mores ac sacras majorum sententias colebat (colo : cultiver, honorer). Itaque paucos dies tantum apud Scipionem mansit et, eo relicto (le sujet de l’abaltif absolu ne peut être Caton, c’est Scipion : celui-ci l’ayant abandonné), Romam rediit ibique ejus vitam reprehendere coepit.
Postquam in bello res claras (des hauts faits) pro patria fecit, in pace agros maxima cura colebat. Itaque eo tempore librum scripsit "De agricultura". Domi, eosdem labores adibat (adeo : se charger) ac servi, eumdem cibum edebat, idem vinum bibebat.
Cato bonus pater erat. Saepe conjugi aderat (adsum+datif : aider quelqu’un)filium colenti, ubi publica munera ei (datif : lui) tempus relinquebant (relinquo : laisser). Filium non tantum in armis, sed etiam in litteris erudiit. Res enim a (a + ablatif : complément d’agent du passif) clarissimis Romanis gestas (participe parfait passif, épithète de res) in libro magnis litteris scripserat ; eo modo ejus filius in eo libro legere coepit.