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En quoi les lectures complémentaires peuvent-elles être considérées comme des poèmes élogieux ?

Bonjour,
Question:
En quoi les lectures complémentaires peuvent-elles être considérées comme des poèmes élogieux ?

Dissertation:
Pensez-vous que les contraintes formelles puissent être, pour le poète, un obstacle à une expression libre et originale ?

Question:J'arrive pas à trouver le plan

Dissertation:J'ai trouvé le plan , mais je ne sais pas quoi mettre dedans , je n'ai pas d'idée.

I/La forme peut parfois faire obstacle ,à l'expression.

II/Ne doit-on pas considérer plutôt que la forme aide le poète?

III/A moins qu'il ne faille envisager que la forme ne soit qu'un cadre à l'expression poètique , qui transforme ce cadre.

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En quoi les lectures complémentaires peuvent-elles être considérées comme des poèmes élogieux ?

Bonjour,

Question: En quoi les lectures complémentaires peuvent-elles être considérées comme des poèmes élogieux ?

Mon plan:
I/Dans la mesure où les poètes font une description méliorative de la femme

II/Dans la mesure où les poètes aiment et écrivent pour la femme

Définition éloge: Discours, parole, écrit vantant les mérites, les qualités de quelqu'un ou de quelque chose

Pouvez vous s'il vous plait me corriger le plan ?
Merci d'avance

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En quoi les lectures complémentaires peuvent-elles être considérées comme des poèmes élogieux ?

Bonjour,

Question: En quoi les lectures complémentaires peuvent-elles être considérées comme des poèmes élogieux ?

Pouvez vous s'il vous plait me corriger le plan ?
Merci d'avance

Les lectures complémentaires sont :

LA MALINE


Dans la salle à manger brune, que parfumait
Une odeur de vernis et de fruits, à mon aise
Je ramassais un plat de je ne sais quel mets
Belge, et je m'épatais dans mon immense chaise.
En mangeant, j'écoutais l'horloge, - heureux et coi.
La cuisine s'ouvrit avec une bouffée,
Et la servante vint, je ne sais pas pourquoi,
Fichu moitié défait, malinement coiffée
Et, tout en promenant son petit doigt tremblant
Sur sa joue, un velours de pêche rose et blanc,
En faisant, de sa lèvre enfantine, une moue,
Elle arrangeait les plats, près de moi, pour m'aiser ;
- Puis, comme ça, - bien sûr pour avoir un baiser, -
Tout bas : "Sens donc, j'ai pris une froid sur la joue..."Arthur Rimbaud
Charleroi, octobre 70

Apollinaire : Rosemonde
Longtemps au pied du perron de
La maison où entra la dame
Que j'avais suivie pendant deux
Bonnes heures à Amsterdam
Mes doigts jetèrent des baisers
Mais le canal était désert
Le quai aussi et nul ne vit
Comment mes baisers retrouvèrent
Celle à qui j'ai donné ma vie
Un jour pendant plus de deux heures
Je la surnommai Rosemonde
Voulant pouvoir me rappeler
Sa bouche fleurie en Hollande
Puis lentement je m'en allai
Pour quêter la Rose du Monde


Tout jeune, j'ai ouvert mes bras à la pureté. Ce ne fut qu'un battement d'ailes au ciel de mon éternité, qu'un battement de coeur amoureux qui bat dans les poitrines conquises. Je ne pouvais plus tomber. Aimant l'amour. En vérité, la lumière m'éblouit. J'en garde assez en moi pour regarder la nuit, toute la nuit, toutes les nuits. Toutes les vierges sont différentes. Je rêve toujours d'une vierge. A l'école, elle est au banc devant moi, en tablier noir. Quand elle se retourne pour me demander la solution d'un problème, l'innocence de ses yeux me confond à un tel point que, prenant mon trouble en pitié, elle passe ses bras autour de mon cou. Ailleurs, elle me quitte. Elle monte sur un bateau. Nous sommes presque étrangers l'un à l'autre, mais sa jeunesse est si grande que son baiser ne me surprend point. Ou bien, quand elle est malade, c'est sa main que je garde dans les miennes, jusqu'à en mourir, jusqu'à m'éveiller. Je cours d'autant plus vite à ses rendez-vous que j'ai peur de n'avoir pas le temps d'arriver avant que d'autres pensées me dérobent à moi-même. Une fois, le monde allait finir et nous ignorions tout de notre amour. Elle a cherché mes lèvres avec des mouvements de tête lents et caressants. J'ai bien cru, cette nuit-là, que je la ramènerais au jour. Et c'est toujours le même aveu, la même jeunesse, les mêmes yeux purs, le même geste ingénu de ses bras autour de mon cou, la même caresse, la même révélation. Mais ce n'est jamais la même femme. Les cartes ont dit que je la rencontrerai dans la vie, mais sans la reconnaître. Aimant l'amour.La dame de carreau de Paul Eluard



Elle dort Longuement je l'écoute se taire
C'est elle dans mes bras présente et cependant
Plus absente d'y être et moi plus solitaire
D'être plus près de son mystère
Comme un joueur qui lit aux dés le point perdant.
Le jour qui semblera l'arracher à l'absence
Me la rend plus touchante et plus belle que lui
De l'ombre elle a gardé les parfums et l'essence
Elle est comme un songe des sens
Le jour qui la ramène est encore une nuit
Buissons quotidiens à quoi nous nous griffâmes
La vie aura passé comme un air entêtant
Jamais rassasié de ces yeux qui m'affament
Mon ciel mon désespoir ma femme
Treize ans j'aurais guetté ton silence chantant
Comme le coquillage enregistre la mer
Grisant mon coeur treize ans treize hivers treize étés
J'aurais tremblé treize ans sur le seuil des chimères
Treize ans d'une peur douce-amère
Et treize ans conjuré des périls inventés
O mon enfant le temps n'est pas à notre taille
Que sont mille et une nuit pour des amants
Treize ans c'est comme un jour et c'est un feu de paille
Qui brûle à nos pieds maille à maille
Le magique tapis de notre isolement Ouverture, Louis ARAGON, Les Yeux d'Elsa, (1942)


Mon plan:

I/ Dans la mesure où les poètes font une description méliorative de la femme

II/ Dans la mesure où les poètes traitent le thème de l'amour