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Inversion du sujet "je" dans l'interrogation directe

Bonjour à tous.
Dans une phrase interrogative, l'inversión du sujet n'est toujours pas possible.
À part le cas "puis-je", je voudrais savoir avec quels verbes n'est-il pas possible de faire l'inversion.
Je connais: "prends-je", "mens-je". Il y en a-t-il d'autres cas?
Je vous en remercie.
Marina.

Inversion du sujet "je" dans l'interrogation directe

Bonjour et bienvenue.

Je suppose que tu ne parles que de l'inversion du sujet "je" en interrogation directe.
En fait, elle est théoriquement possible avec tous les verbes.
Mais elle est considérée comme très littéraire.

On l'évite en général, surtout quand cela crée un jeu de mots : Mens-je ? Cours-je ? Sers-je ?, etc.
On l'évite aussi aussi avec les verbes en -er, les formes telles que :
Chanté-je ?  Parlé-je ? étant considérées en général comme très affectées.

Dans l'usage courant, elle ne s'utilise guère qu'avec des verbes-outils brefs et  très fréquents, tels que  :
Ai-je ? Suis-je ? Dois-je ? Puis-je ? Que dis-je ? Que fais-je ? Où vais-je? Que vois-je ? Que sais-je encore ?

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Inversion du sujet "je" dans l'interrogation directe

Oui, bien sûr, il s'agit de l'inversion de "je". Je te remercie de ton aide. J'avais un grand doute.
Selon les rectifications de l'orthographe du rapport du Conseil Supérieur de la Langue Française:
b) Dans les inversions interrogatives, la première personne du singulier en e suivie du pronom sujet je porte un accent grave : aimè-je, puissè-je, etc.  (de même le futur, je suppose..)
Je suis espagnole et je ne sais pas si à ce moment-là on doit toujours suivre ces rectifications ou pas...
Encore merci.

Inversion du sujet "je" dans l'interrogation directe

Effectivement, cette orthographe avec è figure parmi les propositions de 1990.
Mais ces propositions ne constituent pas des obligations.
Officiellement, les deux orthographes sont tolérées.