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Musset, Fantasio, acte II, scène 3

Bonjour,
je suis en 1er ES et je bloque sur ma dissertation de français.
Bon voilà déjà l'extrait de texte sur lequel je dois m'appuyer :

Texte B. Musset, extrait de Fantasio (1833)

Fantasio est une comédie écrite en 1833 par Alfred de Musset. La princesse Elsbeth doit épouser le Prince, qui passe pour un sot. Ce dernier décide d’échanger son costume avec son aide de camp, Marinoni. De gaffes en maladresses, le changement de costume crée bien des quiproquos. Fantasio, héros de la pièce, viendra dévoiler à la princesse Elsbeth les agissements ridicules du Prince.
Acte II, scène 3

Une allée du jardin.
LE PRINCE. Tu n’es qu’un sot, colonel.
MARINONI. Votre Altesse se trompe sur mon compte de la manière la plus pénible.
LE PRINCE. Tu es un maître butor. Ne pouvais-tu pas empêcher cela ? Je te confie le plus grand projet
qui se soit enfanté depuis une suite d’années incalculable, et toi, mon meilleur ami, mon plus fidèle
serviteur, tu entasses bêtises sur bêtises. Non, non, tu as beau dire ; cela n’est point pardonnable.
MARINONI. Comment pouvais-je empêcher Votre Altesse de s’attirer les désagréments qui
sont la suite nécessaire du rôle supposé qu’elle joue ? Vous m’ordonnez de prendre votre
nom et de me comporter en véritable prince de Mantoue. Puis-je empêcher le roi de Bavière
de faire un affront à mon aide de camp ? Vous aviez tort de vous mêler de nos affaires.
LE PRINCE. Je voudrais bien qu’un maraud comme toi se mêlât de me donner des ordres.
MARINONI. Considérez, Altesse, qu’il faut cependant que je sois le prince ou que je sois l’aide
de camp. C’est par votre ordre que j’agis.
LE PRINCE. Me dire que je suis un impertinent en présence de toute la cour, parce que j’ai
voulu baiser la main de la princesse ! Je suis prêt à lui déclarer la guerre, et à retourner dans
mes États pour me mettre à la tête de mes armées.
MARINONI. Songez donc, Altesse, que ce mauvais compliment s’adressait à l’aide de camp
et non au prince. Prétendez-vous qu’on vous respecte sous ce déguisement ?
LE PRINCE. Il suffit. Rends-moi mon habit.
MARINONI, ôtant l’habit. Si mon souverain l’exige, je suis prêt à mourir pour lui.
LE PRINCE. En vérité, je ne sais que résoudre. D’un côté, je suis furieux de ce qui m’arrive ;
et, d’un autre, je suis désolé de renoncer à mon projet. La princesse ne paraît pas répondre
indifféremment aux mots à double entente dont je ne cesse de la poursuivre. Déjà je suis
parvenu deux ou trois fois à lui dire à l’oreille des choses incroyables. Viens, réfléchissons
à tout cela.
MARINONI, tenant l’habit. Que ferai-je, Altesse ?
LE PRINCE. Remets-le, remets-le, et rentrons au palais. Ils sortent.

J'ai essayé de faire un plan pour m’organiser.
Je vous le propose :

1 -) La relation entre le valet et le maître.
2 -) Les vêtements des personnages.

Mais malheureusement, je n'ai que mon plan et tout est brouillon dans ma tête, je n'arrive pas à rassembler les éléments.
Pouvez-vous m'aider ? Merci d'avance.

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Musset, Fantasio, acte II, scène 3

Bonjour,

Il faut toujours se poser des questions systématiques sur le texte https://www.etudes-litteraires.com/meth … ompose.php afin de déterminer l'effet voulu par l'auteur ce qui conduit au parcours de lecture.

Le plan en découle.

Ici, le parcours de lecture pourrait être : les conséquences comiques d'un quiproquo.

La confusion
La révélation des caractères
L'échange des conditions ne modifie pas la relation entre maître et subalterne

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Musset, Fantasio, acte II, scène 3

Hei!

Voilà, ça fait quelques temps que je revois toutes mes bases en connaissances littéraires grâce à ce site (notamment toutes les figures de style, je pense qu'il va m'être utile de les connaître pour l'épreuve de français en fin d'année ! ) et je prépare quelques devoirs pour le CNED. L'un d'eux est un commentaire sur un extrait de pièce de théâtre, Fantasio de Musset. Après avoir analysé réplique par réplique la forme et ce qui est dit, j'estimais avoir tout bien saisi et être prêt à entamer la rédaction de mon devoir, cependant... Je me retrouve confronté à une trôle d'hésitation : mon analyse du fond est-elle trop littérale ? Et si je ne saisissais pas ce que l'auteur disait entre les lignes, et ne faisais que répéter ce qui était déjà dit ?
La problématique de la séquence était : « Quelles relations entre maîtres et valets sont mises en scène dans Le Mariage de Figaro ? ». J'ai étudié cette œuvre de Beaumarchais (que j'ai par ailleurs beaucoup appréciée), j'ai cru comprendre que mon devoir portait aussi par son corpus sur cette relation maître/valet et sur « le texte théâtral et sa représentation », comme l'indique l'objet d'étude du corpus.

Texte B. Musset, extrait de Fantasio (1833)
Fantasio est une comédie écrite en 1833 par Alfred de Musset. La princesse Elsbeth doit épouser le Prince, qui passe pour un sot. Ce dernier décide d'échanger son costume avec son aide de camp, Marinoni. De gaffes en maladresses, le changement de costume crée bien des quiproquos. Fantasio, héros de la pièce, viendra dévoiler à la princesse Elsbeth les agissements ridicules du Prince.

Acte II, scène 3
Une allée du jardin.
PRINCE :   Tu n'es qu'un sot, colonel.
MARINONI : Votre Altesse se trompe sur mon compte de la manière la plus pénible.
PRINCE :   Tu es un maître butor. Ne pouvais-tu pas empêcher cela ? Je te confie le plus grand projet qui se soit enfanté depuis une suite d'années incalculable, et toi, mon meilleur ami, mon plus fidèle serviteur, tu entasses bêtises sur bêtises. Non, non, tu as beau dire ; cela n'est point pardonnable.
MARINONI : Comment pouvais-je empêcher Votre Altesse de s'attirer les désagréments qui sont la suite nécessaire du rôle supposé qu'elle joue ? Vous m'ordonnez de prendre votre nom et de me comporter en véritable prince de Mantoue. Puis-je empêcher le roi de Bavière de faire un affront à mon aide de camp ? Vous aviez tort de vous mêler de nos affaires.
PRINCE :   Je voudrais bien qu'un maraud comme toi se mêlât de me donner des ordres.
MARINONI : Considérez, Altesse, qu'il faut cependant que je sois le prince ou que je sois l'aide de camp. C'est par votre ordre que j'agis.
PRINCE :   Me dire que je suis un impertinent en présence de toute la cour, parce que j'ai voulu baiser la main de la princesse ! Je suis prêt à lui déclarer la guerre, et à retourner dans mes États pour me mettre à la tête de mes armées.
MARINONI : Songez donc, Altesse, que ce mauvais compliment s'adressait à l'aide de camp et non au prince. Prétendez-vous qu'on vous respecte sous ce déguisement ?
PRINCE :   Il suffit. Rends-moi mon habit.
MARINONI : * ôtant l'habit. * Si mon souverain l'exige, je suis prêt à mourir pour lui.
PRINCE :   En vérité, je ne sais que résoudre. D'un côté, je suis furieux de ce qui m'arrive ; et d'un autre, je suis désolé de renoncer à mon projet. La princesse ne paraît pas répondre indifféremment aux mots à double entente dont je ne cesse de la poursuivre. Déjà je suis parvenu deux ou trois fois à lui dire à l'oreille des choses incroyables. Viens, réfléchissons à tout cela.
MARINONI : * tenant l'habit * Que ferai-je, Altesse ?
PRINCE :   Remets-le, remets-le, et rentrons au palais. * ils sortent *

Comment analyseriez-vous le fond ici ? Très rapidement, je vois que le Prince en veut à Marinoni pour lui avoir « di[t] qu['il était] un impertinent en présence de toute la cour » ; l le considère comme responsable de l'échec du « plus grand projet qui se soit enfanté depuis une suite incalculable d'années » ; une fois le costume retiré, il décide ni de le condamner, ni d'abandonner. Donc ça, c'est le propos. À travers la scène je comprends en gros que l'habit ne fait pas le moine, car les personnages semblent avoir inversés les rôles (Marinoni se comporte comme le maître ; le Prince comme son valet) et que le valet (Marinoni) est a priori plus futé que son maître et se permet de lui faire la morale. Le Prince semble tout au long de la scène être énervé et essayer d'affirmer son autorité qui est constamment bafouée par Marinoni...
Le texte étant une comédie j'imagine que le but de Musset était d'amuser son public plus que de le faire réfléchir. Est-ce que je devrai tourner autour de ça ? Car il y a le côté amusant principalement appuyé par la représentation théâtrale de la pièce et l'importance des costumes que les personnages ont échangés puis l'espèce que morale qu'on en retient, comme quoi l'habit ne fait pas le moine et que la supériorité hiérarchique n'est pas forcément synonyme de supériorité intellectuelle...

Est-ce que je vois juste ou bien je tourne trop autour du texte ? J'ai tendance à souvent chercher plus compliqué que ce que je devrai...

Merci d'avance...

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Musset, Fantasio, acte II, scène 3

Bonjour,

Ce que tu dis est sensé.
Tu peux regarder cette discussion https://www.etudes-litteraires.com/foru … ene-3.html.

Musset, Fantasio, acte II, scène 3

Bonjour ,

J'ai un commentaire composée à faire sur ce texte. Cependant je ne sais pas si j'ai bien argumenté , bien suivi la méthode. Pourriez vous m'aider ? Voici mon travail et merci d'avance à ce qui m'aideront !

Fantasio est une pièce de théâtre écrite en 1833 sous la Monarchie de Juillet par Alfred de Musset auteur du 19 ème siècle appartement au mouvement du Romanstisme. Fantasio est une comédie. En effet le Prince de Mantoue doit épouser la princesse Elsbeth qui est une personne n’ayant aucune intelligence. Pour connaître les sentiments de la princesse il va échanger les rôles avec son aide de camp. Or il s’apercevra que changer de costume  modifie son rang social. Cependant si cette scène traite d’un sujet sérieux elle s’apparente à une scène de comédie c’est ce que nous montrerons en premier lieu . Puis en second lieu nous montrerons qu’Alfred de Musset fait la satire de la société de l’époque. 

Tout abord nous voyons que le dramaturge utilise les thèmes et les procédés de la comédie. La plupart des comédies sont fondés sur un quiproquo. Dans la pièce de Fantasio le quiproquo est celui du « costume ».Or ceci fait rire comme le montre la répétition « Qu’il faut cependant que je sois le prince ou que je sois l’aide de camp. » qui donne l’effet d’un imbroglio ainsi que d’un jeu répétitif. Le costume est utilisé comme outil de l’action comme en témoigne les didascalies «  ôtant l’habit ». Or la comédie ne s’arrête pas à un quiproquo. Les comédies mettent en scène la plupart du temps des personnages stéréotypés ce qui est effectivement le cas dans Fantasio ; le but de ce changement de costume est de connaître les sentiments de la princesse. Paradoxalement l’aide de camp est beaucoup plus fin d’esprit que le Prince comme en témoigne le dialogue entre les deux personnages. Les répliques sont dans un langage soutenu même en ce qui concerne Marinoni ; «  Altesse » , «  Songez donc ». Par conséquent la situation fait rire ; le Prince critique Marinoni par des noms à connotation péjoratives «  butor » ,«  maraud », «  sot »  . Ceci donne l’impression d’un jeu de miroir : le changement de costume lui permet de se critiquer. Cependant d’après les répliques devant la princesse il en oublie sa nouvelle position sociale « Me dire que je suis un impertinent en présence de toutes la cour parce que j’ai voulu baiser la main de la princesse » ceci est une assonance . Ce qui montre que le prince est vexé. Cependant cela montre aussi une relation maître valet. Ce qui permet de qualifier cette scène de comédie est la relation typique d’une comédie entre maître-valet. En effet Marinoni comme la plupart des valets de comédie , il a une agilité pour mentir. Il n’a donc aucun mal à se morfondre dans la peau de son nouveau personnage. Ce qui n’est pas le cas du Prince. Par ailleurs celui-ci ne change pas de comportement restant fidèle à sa classe sociale ce qui n’est pas le cas de Marinoni . Celui-ci continue de lui parler avec beaucoup de familiarité « Il suffit.» alors que le cadre spatio-temporel est une allée du jardin ; ils peuvent être vu. L’habit ne change donc pas la relation entre les deux personnages même si Marinoni se prête au jeu comme le montre «  Vous aviez tort de vous mêler de nos affaires. » , ceci donne l’effet d’un rapport voulut par l’aide de camp beaucoup plus égalitaire, plus moraliste. Marinoni a d’ailleurs des répliques beaucoup plus longues au début de la scène que son maître. Musset semble donc vouloir faire rire avec ses personnages.

En effet par le rire , Musset souhaite faire passer un message. Nous pouvons constater que le costume n’est pas qu’un prétexte pour rire. Comme nous l’avons dit un peu plus haut , le changement de costume change la position sociale du personnage.Le Prince se retrouve à la place de Marinoni et voit donc l’arrière du décor. Le costume a une place primordiale dans la société de l’époque. Ils se retrouvent donc vexé et en colère comme en témoigne le champs lexical de la bataille «  armées , Etats , guerre ». Une bataille qui a priori souhaiterait mener vers la princesse mais qui pourrait être une bataille sociale. En effet Marinoni souligne lui aussi « Prétendez-vous qu’on vous respecte sous ce déguisement ? » . Cette interrogation très bien ficelée à double énonciation elle est destinée à la fois à son lecteur pour le faire réfléchir mais aussi à son personnage. L’habit est synonyme de rejet sociale. Ce qui semblait au Prince invisible apparait à ses yeux ; il est rejeté par la Princesse mais aussi par son aide de camp travesti en Prince   qui est obligé de le remettre à sa place  « Vous aviez tort de vous mêler de nos affaires. » . Il essaie de reprendre sa place en traitant de « maraud » Marinoni puisque cette position le met mal à l’aise. En traitant ainsi son aide de camp qui  dans la comédie est aussi un ami , il souhaite mettre des distances en y instaurant une hiérarchie  sociale comme en témoigne aussi « serviteur ». La comédie peut aussi portée une morale et une critique ardente. En effet , Musset fait la satire des mœurs de son temps.Une personne d’un rang social inférieur n’a donc pas le droit de se comporter de la sorte voire ne pas parler à quelqu’un plus haut placée. Le costume définit volontairement le rang social. Toutefois c’est pour une raison que celui-ci s’est travesti en valet ; il pensait qu’en changeant de costume il paraitrait plus amusant or la Princesse ne répond toujours pas «  La princesse ne paraît pas répondre. » , il parait insolent «  Puis-je empêcher le roi de Bavière de faire un affront à mon aide de camp «  . Cette interrogation est ici encore bien ficelée ; le valet semble fait pour aider son maître voire être ridiculisée «  « Qui sont la suite nécessaire du rôle supposée qu’elle joue ? ». Les interrogations de ce texte sont des figures rhétoriques permettant d’argumenter le discours. Les questions justes sont volontairement  posées par l’aide de camp.Or , le Prince souhaite continuer ce stratagème comme en témoigne ce paradoxe «  D’un côté je suis furieux de ce qui m’arrive ; d’un autre je suis désolée de renoncer à mon projet. ». Malgré cela il souhaite continuer « l’aventure ».

Pour conclure nous voyons que Musset a voulu à travers cette scène mettre le genre de la comédie à l’honneur et y porter une morale symbolique. En prenant le costume comme quiproquo il arrive à faire une satire de la société de son temps, sur la prise de pouvoir. Ceci est sûrement dû au fait du contexte historique de son temps. Il continue donc comme beaucoup d’auteur de mettre au cœur des discussions la place du valet par rapport à son maître.

Musset, Fantasio, acte II, scène 3

Salut Fee97, je suis au cned, en 1ere L et je viens de recevoir il y a quelques jours la correction de ce devoir que j'ai fais. J'ai eu un 16! Il y a deux trois trucs à modifier dans ton devoir, tout d'abord ton intro est un peu courte, tu devrais un peu mieux situer le contexte historique et politique. Deuxièmement ta premiere partie serait mieux si tu la montrais un peu plus COMMENT la comédie peut traiter un sujet sérieux, même si c'est grosso modo ce que tu as fais, juste quelques modifications dans la manière dont c'est rédigé feront l'affaire, puis tu devrais dans ta deuxième partie mettre un peu plus de détails encore une fois sur le contexte politique de l'époque! Après pour ton style d'écriture, il n'est pas assez "fluide" je dirais encore une fois de petites modifications pour que ce soit moins "hachés" feront l'affaire! Et change le nom de ta deuxieme partie, ne dit pas nous montrerons qu'alfred de musset fait la satire de la société de l'époque mais plutôt "Alfred de musset fait passer un message à travers le rire, nous montrerons comment. "
Pour ma part j'ai aussi fais deux parties la première étant "Nous démontrerons dans un premier temps que le quiproquo de l'échange de rôle et costume relève bien de la comédie" et la deuxieme "De Musset intègre des éléments politiques à sa comédie, nous verrons cela dans un second temps" si tu as besoin de plus de détails tu peux me demander mon mail

Musset, Fantasio, acte II, scène 3

Pour trouver ton mail, il suffit que Fee97 clique sur ton pseudo à gauche du message...
Elle aura accès à ton profil. 

Musset, Fantasio, acte II, scène 3

Hahah autant pour moi je ne savais pas ^^

Musset, Fantasio, acte II, scène 3

Super merci pour ta réponse Ork1997 ! Alors pour le style d'écriture quels conseils me donnerais-tu ? C'est vrai que mon style est assez haché mais j'ai des difficultés de rédaction depuis toujours ( et là j'ai détecté certaines fautes , je suis allée très vite en rédigeant !) . Je suis en S. Pour le contexte historique et politique de l'époque ; parles-tu de la monarchie de Juillet ?

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Musset, Fantasio, acte II, scène 3

Par exemple à la place de  "En effet par le rire, Musset souhaite faire passer un message. Nous pouvons constater que le costume n’est pas qu’un prétexte pour rire. Comme nous l’avons dit un peu plus haut , le changement de costume change la position sociale du personnage"
"Musset n'utilise pas le costume dans le seul but de faire rire, à travers celui-ci il cherche à faire passer un message. Comme nous l'avons mentionné auparavant, grâce ou à cause du costume le personnage change de statut social."

Eh non, pas uniquement! Je te conseille, si tu as un peu de temps avant de le rendre, de commander Fantasio en intégralité aux éditions Larousse, c'est super tu as plein de fiches détaillées et c'est très rapide à lire! Par exemple un petit truc en plus, la pièce a été écrite pendant qu'il était avec George Sand, elle lui a donc beaucoup inspiré l'oeuvre...