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Questions sur l’hypokhâgne

En revanche, dans l'éventualité où vous seriez pris dans une CPGE, vous pourriez vous inscrire en L2 pendant votre année d'hypokhâgne, au cas où vous souhaiteriez par exemple retourner à l'université après un semestre en CPGE.

642 (Modifié par TheRedRoom 14/06/2019 à 16:51)

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Rien n'empêche de s'inscrire,  certes, mais je ne connais pas d'université qui validerait une L2 pour une hypokhâgne. Alors à moins de s'inscrire en examen final et de se pointer aux examens...

Édit : pardon Arthur, en relisant ton message je pense mieux comprendre : tu veux dire, comme filet de sécurité au cas où la CPGE ne lui plaise pas ?

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Oui, c'est ce que je proposais. Il est aussi possible de ne pas s'inscrire à l'université du tout cette année-là (puisque les 60 premiers ECTS sont déjà obtenus), ce qui permet d'économiser quelques frais d'inscription et un dossier à remplir.

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Je suis boursier donc l'inscription n'est pas payante. Je suis actuellement 43éme sur liste d'attente. Donc rien n'est perdu d'ici à Septembre, je peux espérer avoir une proposition.
Et pour ce qui est de perdre l'année, j'ai quand même des doutes.
Sur le plan logique, je suis d'accord avec vous, une première année ne devrait pas valoir une troisième année. Pourtant les kube peuvent demander l'équivalence d'une L3, alors même que la troisième année en question est redoublée. Si une seconde année fois deux vaut une L3, le même principe peut s'appliquer pour la première année. J'ai souvent entendu que la seule chose qui s'opposait à l'accès en M1 des étudiants de prépa, c'est bêtement le nombre de crédits ECTS. C'est pour cela que les kubes gagne cette équivalence.
Or mes crédits serait dans ce cas suffisant.
Evidemment, le dossier est étudier par une commission, mais si le dossier en prépa est bon, ils préférons peut-être un bon étudiant de prépa plutôt qu'un étudiant qui as plafonné à 11 toute sa licence.

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Pourtant les kube peuvent demander l'équivalence d'une L3, alors même que la troisième année en question est redoublée.

Cela n'est vrai que pour les prépas littéraires (les scientifiques trouvent d'ailleurs cela aberrant) et pour la simple et bonne raison que le programme de khâgne change tous les ans, donc on ne peut pas dire qu'on refait la même année. Par conséquent, il est d'usage, dans les filières littéraires des universités, d'accorder 180 crédits ECTS après examen d'un bon dossier de khûbe, mais cela ne doit pas être généralisable et il ne faut pas en faire un principe de l'enseignement supérieur.

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Je rejoins TheRedRoom, et souligne d'autant plus que le passage de la khûbe au master, ainsi que l'obtention d'une Licence au terme de cette année n'est pas du tout automatique. Si tu as fait une bonne khûbe dans un bon lycée, il n'y a pas de problème, mais un nombre non-négligeable de khûbes doivent refaire une L3. Il faut aussi ajouter que les facs (en tout cas les parisiennes) ont tendance à vouloir s'affirmer contre les prépas: les ECTS ne sont plus distribués de façon aussi gratuites pour les khûbes. Dans cet esprit, ça me paraîtrait rocambolesque d'imaginer passer directement de khârré à M1, je te conseille sincèrement de ne pas compter là-dessus.

647 (Modifié par Laoshi 29/06/2019 à 18:52)

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Dans cet esprit, ça me paraîtrait rocambolesque d'imaginer passer directement de khârré à M1, j

Sznne a tout à fait raison.
Par ailleurs khûber, ce n’est pas la même chose que redoubler.
Tout le monde n’y est pas autorisé et surtout dans les très bons lycées.
Quant à la licence, elle n’est pas acquise de droit, même si aujourd’hui on la donne fréquemment après trois ans de prépa. Un khûbe, s’il ne veut pas perdre un an, peut sans doute la passer à la session de septembre. (Si elle existe encore...)

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Tant pis, j'aurais essayé de trouver une stratégie de contournement, mais cela paraît compromis ...
Au pire, ce n'est pas si grave que ça. Perdre une année, pour gagner la possibilité d'être préparé à des concours dont la réussite hors-prépa semble des plus compliqués, avoir un enseignement rigoureux et ouvrant à l'ensemble des disciplines des humanités avec la certitude d'avoir abordé et lu une part non négligeable des incontournables de la littérature, au sein d'un ensemble d'individu motivés poussés par des professeurs brillants à améliorer tout ce qui peut l'être ...
Dans le cas de figure ou je suis pris et si je n'ai aucun concours particuliers, le parcours me donnera probablement une assurance et un bagage suffisant pour que l'obtention du CAPES soit facilitée, et les résultats de master maximisés. Ce qui constitue un gain si on considère que la diminution de la probabilité d'échec est un gain d'année potentiel.

J'ai fait en sorte de calculer : j'ai à peine dépenser l'équivalent d'une année d'étude normale en 3 ans. Donc le seul gêne dans cette perte d'année, reste uniquement le fait de sortir du cursus avec un âge plus élevé que la moyenne ... c'est acceptable de mon point de vue. Merci de vos réponses en tout cas !!

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Bonjour,

Par ailleurs khûber, ce n’est pas la même chose que redoubler.
Tout le monde n’y est pas autorisé et surtout dans les très bons lycées.

Vraiment ? Comment ça se fait ? Pourquoi refuse-t-on la possibilité de khûber ? Pourquoi surtout dans les meilleurs lycées ? A-t-on le droit de khûber ailleurs si on ne peut le faire là où on est ? En a-t-il été toujours ainsi dans le passé ?
Qu'en est-il pour les prépas scientifiques ?

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Vraiment ? Comment ça se fait ? Pourquoi refuse-t-on la possibilité de khûber ?

Parce que ça se bouscule au portillon, mon cher Hippocampe. Les hypokhâgneux arrivent en nombre en khâgne. Les classes ne sont pas extensibles à l'infini. La question des effectifs n'est pas négligeable
Donner à quelqu'un l'opportunité de khûber, c'est supposer qu'il a les capacités pour réussir en troisième année de classe préparatoire.
On peut bien sûr khûber ailleurs, Henri IV envoie ainsi des candidats à Fénelon ou ailleurs.
Je ne sais ce qu'il en est pour les classes scientifiques. Ou seulement par ouï-dire.
Souvent au bout de deux ans, les élèves, qui ont plus de choix,  ont obtenu une école qui leur convient. Une jeune fille binôme de mon fils a fait une troisième année parce qu'elle tenait absolument à entrer à l'école polytechnique. C'était une excellente élève qui a d'ailleurs réussi.