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Flaubert, Madame Bovary, II, 9 - D’abord, ce fut comme un étourdissement...

coucou,
alors j'aurais vraiment besoin de votre aide car je dois faire un commentaire de texte sur Mme Bovary (deuxième partie chapitre 9).
Je ne trouve pas de problématique... je n'arrive pas à faire ressortir les idées principales de cet extrait.
Et lorsqu'on développe, doit-on citer les figures de styles ?
Merci d'avance.


Le texte, le voici :

D'abord, ce fut comme un étourdissement ; elle voyait les arbres, les chemins, les fossés, Rodolphe, et elle sentait encore l'étreinte de ses bras, tandis que le feuillage frémissait et que les joncs sifflaient.

Mais, en s'apercevant dans la glace, elle s'étonna de son visage. Jamais elle n'avait eu les yeux si grands, si noirs, ni d'une telle profondeur. Quelque chose de subtil épandu sur sa personne la transfigurait.

Elle se répétait : " J'ai un amant ! un amant ! " se délectant à cette idée comme à celle d'une autre puberté qui lui serait survenue. Elle allait donc posséder enfin ces joies de l'amour, cette fièvre du bonheur dont elle avait désespéré. Elle entrait dans quelque chose de merveilleux où tout serait passion, extase, délire ; une immensité bleuâtre l'entourait, les sommets du sentiment étincelaient sous sa pensée, et l'existence ordinaire n'apparaissait qu'au loin, tout en bas, dans l'ombre, entre les intervalles de ces hauteurs.

Alors elle se rappela les héroïnes des livres qu'elle avait lus, et la légion lyrique de ces femmes adultères se mit à chanter dans sa mémoire avec des voix de soeurs qui la charmaient. Elle devenait elle-même comme une partie véritable de ces imaginations et réalisait la longue rêverie de sa jeunesse, en se considérant dans ce type d'amoureuse qu'elle avait tant envié. D'ailleurs, Emma éprouvait une satisfaction de vengeance. N'avait-elle pas assez souffert ! Mais elle triomphait maintenant, et l'amour, si longtemps contenu, jaillissait tout entier avec des bouillonnements joyeux. Elle le savourait sans remords, sans inquiétude, sans trouble.

Flaubert, Madame Bovary, II, 9 - D’abord, ce fut comme un étourdissement...

Oui il faut analyser la stylistique toute entière
Du gâteau avec Flauflau !

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Flaubert, Madame Bovary, II, 9 - D’abord, ce fut comme un étourdissement...

Et on doit citer le texte ?
merci beaucoup
comment formuler une problématique, j'ai essayé de cette manière mais je ne suis vraiment pas sûr!

"En quoi cet extrait offre t'il une mise en scéne du bovarisme d'Emma"
ou
" En quoi cet extrait a valut un procé à Flaubert"
Et quel plan je pourrai utiliser avec l'une des deux problématiques?:/
merci

Flaubert, Madame Bovary, II, 9 - D’abord, ce fut comme un étourdissement...

Ce n'est pas cet extrait qui a causé le procès, mais le livre tout entier
http://www.bmlisieux.com/curiosa/epinard.htm

Ne cherche donc pas la problématique sur cette piste !
Oui le bovarysme c'est bien
Pour la stylistique bien sûr tu reprends par ex les figures de style en les listant par genre et les citant évidemment (tu peux si c'est long mettre 1er mot... dernier mot)

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Flaubert, Madame Bovary, II, 9 - D’abord, ce fut comme un étourdissement...

Merci , l'aide est précieuse.:)
Maintenant je voudrai savoir comment est ce que je pourrai amorcer mon developement ?
De plus j'ai choisie 2 grandes idées pour la plan:
donc justement le BOVARISME, et L'ADULTERE d'emma
c'est bon?
merci d'avance

Flaubert, Madame Bovary, II, 9 - D’abord, ce fut comme un étourdissement...

hey leah dite moi svp qu'est ce donc le bovarisme  je trouve pas de réponse!! merci de me répondre sur mon émail afin de la consulter merci davance.

Flaubert, Madame Bovary, II, 9 - D’abord, ce fut comme un étourdissement...

Bovarysme, c'est expliqué plus haut dans la discuss, et il y a un lien direct vers le TLF sur ce site

Flaubert, Madame Bovary, II, 9 - D’abord, ce fut comme un étourdissement...

désolé leah si  j'ai posé cette question c'est que je n'ai pas trouvé de réponse et ça me décourage d'entendre cette réponse(quand j'entend bovarisme je pensai a toute la famille est-ce le malheur de cette dernière ou ses amours ou charles ou ses parents?,) mais ce n'est pas grave je viens de commencer a lire le livre peut-être que je finirai par comprendre mais pour l'instant je pense que je paux répondre a la question sur le bal : c'est important car c'est au cours de ce bal je crois que ses rêves se réalise tout ce qu'elle a tant vu dans ses livres et  comme on le remarque l'épisode de la vitre cassée montre que ses rêves malgré tout irant en éclats et ainsi la ramenant à son monde réel de paysan et on voit aussi qu'elle se met a méprisé charleset l'épisode ou elle mord la cuillère met en relief cette envie de s'accrocher a ce monde qui ne lui appartient pas et si parfait ou tout le monde est beau meme le vieillard parait jeune! bref merci quand meme j'irai faire des recherches pour avoir idée du bovarysme

Flaubert, Madame Bovary, II, 9 - D’abord, ce fut comme un étourdissement...

salut j'ai besoin d'aide.
j'ai besoin d'un plan pour la problématique suivante:
pb: En quoi ce texte est une fausse apologie de l'adultère?

moi j'avais pensé a un plan comme:
    I- Le bovarysme
    II- l'adultère d'Emma

je me demande si mon plan est juste.
merci de m'aider !

texte:

D'abord, ce fut comme un étourdissement ; elle voyait les arbres, les chemins, les fossés, Rodolphe, et elle sentait encore l'étreinte de ses bras, tandis que le feuillage frémissait et que les joncs sifflaient.

Mais, en s'apercevant dans la glace, elle s'étonna de son visage. Jamais elle n'avait eu les yeux si grands, si noirs, ni d'une telle profondeur. Quelque chose de subtil épandu sur sa personne la transfigurait.

Elle se répétait :
" J'ai un amant ! un amant ! " se délectant à cette idée comme à celle d'une autre puberté qui lui serait survenue. Elle allait donc posséder enfin ces joies de l'amour, cette fièvre du bonheur dont elle avait désespéré. Elle entrait dans quelque chose de merveilleux où tout serait passion, extase, délire ; une immensité bleuâtre l'entourait, les sommets du sentiment étincelaient sous sa pensée, et l'existence ordinaire n'apparaissait qu'au loin, tout en bas, dans l'ombre, entre les intervalles de ces hauteurs.

Alors elle se rappela les héroïnes des livres qu'elle avait lus, et la légion lyrique de ces femmes adultères se mit à chanter dans sa mémoire avec des voix de soeurs qui la charmaient. Elle devenait elle-même comme une partie véritable de ces imaginations et réalisait la longue rêverie de sa jeunesse, en se considérant dans ce type d'amoureuse qu'elle avait tant envié. D'ailleurs, Emma éprouvait une satisfaction de vengeance. N'avait-elle pas assez souffert ! Mais elle triomphait maintenant, et l'amour, si longtemps contenu, jaillissait tout entier avec des bouillonnements joyeux. Elle le savourait sans remords, sans inquiétude, sans trouble.

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Flaubert, Madame Bovary, II, 9 - D’abord, ce fut comme un étourdissement...

Bonsoir tout le monde,j'ai vraiment besoin de votre aide,je suis sûr cette question depuis 20h...
C'est sûr Mme Bovary,II,9.Je suis arrivée à faire la première question mais pas la seconde.

2/Relevez 3 figures de style,Analysez-les donc j'ai répondu:
Les 3 figures de style présentes dans ce texte sont:l'accumulation,l.10 et l.12 et c'est tout,je sais qu'il y a une métaphore filée fin de la l.10 jusqu'à la ligne 13 du moins je pense et c'est tout...:s

3/Par quels procédés les paroles du personnage sont-elles rapportées ? Comment le narrateur manifeste-t-il sa présence ? Quelle attitude adopte-t-il par rapport à son personnage ?

Le narrateur est ironique l.14-15

SVP j'ai vraiment besoin de votre aide...