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Réécrire une scène du Bourgeois gentilhomme en l'adaptant à notre époque

bonjour !

voici le sujet :
sélectionner dans le bourgeois gentilhomme la scène que vous jugez la plus comique.
réécrivez cette scène en l'adaptant à notre époque.
en gardant donc les mécanismes des comiques repérés, en conservant l'essentiel de ce qui se déroule dans cette scène, vous ferez en sorte que l'on puisse croire qu'elle se déroule vraiment de nos jours.


quelqu'un pourrait-il me donner des idées sur une scène et comment est-ce-que je dois faire car je n'ai pas tout compris ?
aidez moi s'il vous plait

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

Réécrire une scène du Bourgeois gentilhomme en l'adaptant à notre époque

Bonjour.

Il faudrait peut-être commencer par choisir la scène que toi tu trouves la plus comique...
Ce sera plus facile ensuite de t'aider.

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Réécrire une scène du Bourgeois gentilhomme en l'adaptant à notre époque

et bien j'ai pensé à la scène 3 de l'acte 3 !RE Bonjour !
J'ai joint dessous l'original du bourgeois gentilhomme ainsi que ma transformation. il n'y a qu'un extrait de l'original car c'est là où je me suis arrêté pour l'instant.
j'aimerais savoir si je suis sur la bonne voix ou pas et ce qu'il faut que je change.
Merci d'avance !

PS: ne faites pas attention au nom et prénom que j'ai changés, ils sont seulement provisoires.


ORIGINAL


ACTE 3 Scène IV

DORANTE, MONSIEUR JOURDAIN, MADAME JOURDAIN, NICOLE.

DORANTE: Mon cher ami, Monsieur Jourdain, comment vous portez-vous?

MONSIEUR JOURDAIN: Fort bien, Monsieur, pour vous rendre mes petits services.

DORANTE: Et Madame Jourdain que voilà, comment se porte-t-elle?

MADAME JOURDAIN: Madame Jourdain se porte comme elle peut.

DORANTE: Comment, Monsieur Jourdain? vous voilà le plus propre du monde!

MONSIEUR JOURDAIN: Vous voyez.

DORANTE: Vous avez tout à fait bon air avec cet habit, et nous n'avons point de jeunes gens à la cour qui soient mieux faits que vous.

MONSIEUR JOURDAIN: Hay, hay.

MADAME JOURDAIN: Il le gratte par où il se démange.

DORANTE: Tournez-vous. Cela est tout à fait galant.

MADAME JOURDAIN: Oui, aussi sot par derrière que par devant.

DORANTE: Ma foi! Monsieur Jourdain, j'avais une impatience étrange de vous voir. Vous êtes l'homme du monde que j'estime le plus, et je parlais de vous encore ce matin dans la chambre du Roi.

MONSIEUR JOURDAIN: Vous me faites beaucoup d'honneur, Monsieur. (à Madame Jourdain.) Dans la chambre du Roi!

DORANTE: Allons, mettez.

MONSIEUR JOURDAIN: Monsieur, je sais le respect que je vous dois.

DORANTE: Mon Dieu! mettez: point de cérémonie entre nous, je vous prie





TRANSFORMATION :

EDOUARD – Bonjour arthur ! Comment vas-tu ?

ARTHUR MARTIN – Très bien merci.

EDOUARD – Et ta femme alors, comment se porte-t-elle ?

MADAME MARTIN – Madame Martin se porte sur ses deux jambes !

EDOUARD – Hum... Je vois ! Te voilà bien vêtis, où vas-tu donc comme cela ?

ARTHUR – Nul part, je soigne mon image voilà tout.

EDOUARD – Il est vrai que de nos jours, le monde ne juge que sur nos apparences, mais en tout cas, si je peux me permettre, tu es tout à fait élégant, et il n'y aurait que les jaloux qui oserons te critiquer.

ARTHUR – Merci mon ami !

MADAME MARTIN, à part – Il lui jette bien de la poudre aux yeux.

EDOUARD – Tournez-vous pour voir. Cela est tout aussi beau.

MADAME MARTIN, à part – Bien sur, aussi naïf par-derrière que par devant.

EDOUARD – Mon ami de toujours, tu es l'homme de toutes les situations et je t'admire tellement !
Ce matin même, je parlais encore de toi à mes confrères.

ARTHUR – Quel faveur me fais-tu ! ( à sa femme) Entends-tu, à ses confrères !

EDOUARD – Ce n'est rien, avec tous les services que tu me rends. Voyons mets ta cravate.

ARTHUR – Edouard je te dois beaucoup, si tu savais !

EDOUARD – Mon Dieu ! Arrête donc, ce n'est pas la peine, cela me fait plaisir.