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"La scène comme un lieu de consolation impitoyable."

Voilà un sujet que j'ai déjà eu, mais malheureusement je n'ai pas réussi à avoir une note acceptable... Je viens donc demander de l'aide car je n'arrive pas à atteindre mon but apparemment... bon je me suis déjà améliorée, c'est ça de gagné ! Mais le problème c'est qu'on n'a pas encore reçu le corrigé de la dissertation qui portait sur ce titre, et là j'ai donc la même, mais avec une autre citation, et je ne voudrais pas faire les mêmes erreurs... mais sans le corrigé pour m'aider... les quelques explications sur ma copie ne me suffisent pas.

Bref, voilà donc le tout, avec mon plan en-dessous... pourriez-vous me dire si ça va comme plan ? ce que vous trouvez bizarre, etc... enfin je ne veux pas qu'on fasse le travail à ma place, non, non, non ! mais j'aimerais qu'on m'aiguille un peu en me disant si je suis sur la bonne voie ou totalement à l'ouest.

Alors, je me lance :

"La scène comme un lieu de consolation impitoyable." Dans quelle mesure
ces quelques mots de Wajdi Mouawad éclairent-ils les pièces au programme ?

Alors voilà je pensais:

intro (je ne la rédige pas ici, j'ai fait sur papier)


Plan :  Consoler en usant de propos difficile à supporter est-ce bien consoler ?

          1-1  peut-on considérer que la scène est le lieu pour consoler ?
          1-2  Peut-on réellement consoler si on est dur dans ses propos ?
 
          La scène est-elle un univers impitoyable ? (ouais je sais, ça fait un peu dallas là )
         
          2-1  N'y a-t-il donc pas de place pour un théâtre sans dureté ?
          2-2  Comment accepter la consolation par la rudesse des propos ?


Donc voilà mon plan est court, c'est vrai, parce que je n'ai pas trouvé de troisième idée... mais il me semble bancal c'est pour cela que j'aimerais votre avis si vous êtes d'accord. Parce que je ne suis pas vraiment sûre d'avoir saisi tout ça. Bien sûr, il n'est pas détaillé, mais je ne vous demande pas de le faire Je vais mettre des relations avec les oeuvres au programme pour démontrer que c'est bien le lieu de consolation impitoyable. Parce que par rapport aux oeuvres au programme, bah oui c'est assez un univers impitoyaaaaableuh mais voilà. Je voudrais expliquer pourquoi ce lieu se prête à cette consolation, mais je n'arrive pas à formuler ma question pour cette troisième idée.

voilà voilà, merci à qui pourra/saura me répondre  ! Je vous écouterai attentivement et vous enverrez des compléments si besoin (mais j'ai tout fait à la main et c'est fatigant de tout remettre sur l'ordi )

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"La scène comme un lieu de consolation impitoyable."

Bojour Lily,

L'intérêt du sujet réside dans l'oxymoron "consolation impitoyable".
Comment peut-on consoler sans compassion ?
Tu es aiguillée vers la (les) fonction du théâtre;
A quoi sert le théâtre ? Mouawad répond à nous faire perdre nos illusions au prix d'une souffrance salvatrice. Faut-il encore que la leçon soit claire, qu'elle ne soit pas insupportable...
Tu peux répondre par un plan dialectique
1 - le théâtre est une consolation impitoyable
2 - mais il est aussi...
3 - en fait le théâtre est une représentation microcosmique, un miroir.

Tu peux aussi utiliser un plan thématique
1 - le théâtre décapant
2 - le théâtre cathartique
3 - le miroir du monde

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"La scène comme un lieu de consolation impitoyable."

merci pour ta réponse !! Je vais analyser tout cela