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Hugo, Ruy Blas, acte I, scène 3

Salut,
J'ai une étude sur l'acte 1 scène 3 de Ruy Blas de V. Hugo à faire :

1/ Faites la structure de la scène afin d'en dégager sa signification
2/ Les personnages de Don César et de Don Salluste à travers la scène
3/ L'amour romantique de Ruy Blas

Merci d'avance. Oups, j'ai oublié de préciser que j'ai deja travaillé sur la scène 1 et 2 de ce même acte ! je suis entrain d'étudier celui la, mais j'ai plus de mal et donc besoin de vos conseils...
Merci.Voilà pour le texte :

Scène III - Don César, Ruy Blas.

Don César.
Sur ma foi, Je ne me trompais pas. C'est toi, Ruy Blas !

Ruy Blas.
C'est toi, Zafari ! Que fais-tu dans ce palais ?

Don César.
J'y passe.
Mais je m'en vais. Je suis oiseau, j'aime l'espace.
Mais toi ? Cette livrée ? Est-ce un déguisement ?
Ruy Blas, avec amertume.
280 - Non, je suis déguisé quand je suis autrement.
Don César.
Que dis-tu ?
Ruy Blas.
              Donne-moi ta main que je la serre,
Comme en cet heureux temps de joie et de misère
Où je vivais sans gîte, où le jour j'avais faim,
Où j'avais froid la nuit, où j'étais libre enfin !
– Quand tu me connaissais, j'étais un homme encore.
Tous deux nés dans le peuple, – Hélas ! C'était l'aurore ! –
Nous nous ressemblions au point qu'on nous prenait
Pour frères ; nous chantions dès l'heure où l'aube naît,
Et le soir devant Dieu, notre père et notre hôte,
290 - Sous le ciel étoilé nous dormions côte à côte.
Oui, nous partagions tout. Puis enfin arriva
L'heure triste où chacun de son côté s'en va.
Je te retrouve, après quatre ans, toujours le même,
Joyeux comme un enfant, libre comme un bohème,
Toujours ce Zafari, riche en sa pauvreté,
Qui n'a rien eu jamais et n'a rien souhaité !
Mais moi, quel changement ! Frère, que te dirai-je ?
Orphelin, par pitié nourri dans un collège
De science et d'orgueil, de moi, triste faveur !
300 - Au lieu d'un ouvrier on a fait un rêveur.
Tu sais, tu m'as connu. Je jetais mes pensées
Et mes voeux vers le ciel en strophes insensées.
J'opposais cent raisons à ton rire moqueur.
J'avais je ne sais quelle ambition au coeur.
À quoi bon travailler ? Vers un but invisible
Je marchais, je croyais tout réel, tout possible,
J'espérais tout du sort ! – et puis je suis de ceux
Qui passent tout un jour, pensifs et paresseux,
Devant quelque palais regorgeant de richesses,
310 - À regarder entrer et sortir des duchesses. –
Si bien qu'un jour, mourant de faim sur le pavé,
J'ai ramassé du pain, frère, où j'en ai trouvé
Dans la fainéantise et dans l'ignominie.
Oh ! Quand j'avais vingt ans, crédule à mon génie,
Je me perdais, marchant pieds nus dans les chemins,
En méditations sur le sort des humains ;
J'avais bâti des plans sur tout, – une montagne
De projets ; – je plaignais le malheur de l'Espagne ;
Je croyais, pauvre esprit, qu'au monde je manquais... –
320 - Ami, le résultat, tu le vois : – un laquais !
Don César.
Oui, je le sais, la faim est une porte basse :
Et, par nécessité lorsqu'il faut qu'il y passe,
Le plus grand est celui qui se courbe le plus.
Mais le sort a toujours son flux et son reflux.
Espère.
Ruy Blas, secouant la tête.
              Le marquis de Finlas est mon maître.
Don César.
Je le connais. – tu vis dans ce palais, peut-être ?
Ruy Blas.
Non, avant ce matin et jusqu'à ce moment
Je n'en avais jamais passé le seuil.
Don César.
                            Vraiment ?
Ton maître cependant pour sa charge y demeure.
Ruy Blas.
330 - Oui, car la cour le fait demander à toute heure.
Mais il a quelque part un logis inconnu,
Où jamais en plein jour peut-être il n'est venu.
À cent pas du palais. Une maison discrète.
Frère, j'habite là. Par la porte secrète
Dont il a seul la clef, quelquefois, à la nuit,
Le marquis vient, suivi d'hommes qu'il introduit.
Ces hommes sont masqués et parlent à voix basse.
Ils s'enferment, et nul ne sait ce qui se passe.
Là, de deux noirs muets je suis le compagnon.
340 - Je suis pour eux le maître. Ils ignorent mon nom.
Don César.
Oui, c'est là qu'il reçoit, comme chef des alcades,
Ses espions, c'est là qu'il tend ses embuscades.
C'est un homme profond qui tient tout dans sa main.
Ruy Blas.
Hier, il m'a dit : – il faut être au palais demain.
Avant l'aurore. Entrez par la grille dorée. –
En arrivant il m'a fait mettre la livrée,
Car l'habit odieux sous lequel tu me vois,
Je le porte aujourd'hui pour la première fois.
Don César, lui serrant la main.
Espère !
Ruy Blas.
              Espérer ! Mais tu ne sais rien encore.
350 - Vivre sous cet habit qui souille et déshonore,
Avoir perdu la joie et l'orgueil, ce n'est rien.
Être esclave, être vil, qu'importe ! – écoute bien.
Frère ! Je ne sens pas cette livrée infâme,
Car j'ai dans ma poitrine une hydre aux dents de flamme
Qui me serre le coeur dans ses replis ardents.
Le dehors te fait peur ? Si tu voyais dedans !
Don César.
Que veux-tu dire ?
Ruy Blas.
                            Invente, imagine, suppose.
Fouille dans ton esprit. Cherches-y quelque chose
D'étrange, d'insensé, d'horrible et d'inouï.
360 - Une fatalité dont on soit ébloui !
Oui, compose un poison affreux, creuse un abîme
Plus sourd que la folie et plus noir que le crime,
Tu n'approcheras pas encor de mon secret.
– Tu ne devines pas ? – Hé ! Qui devinerait ? –
Zafari ! Dans le gouffre où mon destin m'entraîne
Plonge les yeux ! – je suis amoureux de la reine !
Don César.
Ciel !
Ruy Blas.
              Sous un dais orné du globe impérial,
Il est, dans Aranjuez ou dans l'Escurial,
– Dans ce palais, parfois, – mon frère, il est un homme
370 - Qu'à peine on voit d'en bas, qu'avec terreur on nomme ;
Pour qui, comme pour Dieu, nous sommes égaux tous ;
Qu'on regarde en tremblant et qu'on sert à genoux ;
Devant qui se couvrir est un honneur insigne ;
Qui peut faire tomber nos deux têtes d'un signe ;
Dont chaque fantaisie est un événement ;
Qui vit, seul et superbe, enfermé gravement
Dans une majesté redoutable et profonde,
Et dont on sent le poids dans la moitié du monde,
Eh bien ! moi, le laquais, – tu m'entends, eh bien ! Oui,
380 - Cet homme-là ! Le roi ! Je suis jaloux de lui !
Don César.
Jaloux du roi !
Ruy Blas.
              Hé ! Oui, jaloux du roi ! Sans doute.
Puisque j'aime sa femme !
Don César.
              Oh ! Malheureux !
Ruy Blas.
                                          Écoute.
Je l'attends tous les jours au passage. Je suis
Comme un fou ! Ho ! Sa vie est un tissu d'ennuis,
À cette pauvre femme ! – oui, chaque nuit j'y songe. –
Vivre dans cette cour de haine et de mensonge,
Mariée à ce roi qui passe tout son temps
À chasser ! Imbécile ! – un sot ! Vieux à trente ans !
Moins qu'un homme ! À régner comme à vivre inhabile.
390 - – Famille qui s'en va ! – Le père était débile
Au point qu'il ne pouvait tenir un parchemin.
– Oh ! Si belle et si jeune, avoir donné sa main
À ce roi Charles Deux ! Elle ! Quelle misère !
– Elle va tous les soirs chez les soeurs du rosaire,
Tu sais ? En remontant la rue Ortaleza.
Comment cette démence en mon coeur s'amassa,
Je l'ignore. Mais juge ! Elle aime une fleur bleue
D'Allemagne... – je fais chaque jour une lieue,
Jusqu'à Caramanchel, pour avoir de ces fleurs.
400 - J'en ai cherché partout sans en trouver ailleurs.
J'en compose un bouquet, je prends les plus jolies...
– Oh ! Mais je te dis là des choses, des folies ! –
Puis à minuit, au parc royal, comme un voleur,
Je me glisse et je vais déposer cette fleur
Sur son banc favori. Même, hier, j'osai mettre
Dans le bouquet, – vraiment, plains-moi, frère ! – une lettre !
La nuit, pour parvenir jusqu'à ce banc, il faut
franchir les murs du parc, et je rencontre en haut
Ces broussailles de fer qu'on met sur les murailles.
410 - Un jour j'y laisserai ma chair et mes entrailles.
Trouve-t-elle mes fleurs, ma lettre ? Je ne sai.
Frère, tu le vois bien, je suis un insensé.
Don César.
Diable ! Ton algarade a son danger. Prends garde.
Le comte d'Onate, qui l'aime aussi, la garde
Et comme un majordome et comme un amoureux.
Quelque reître, une nuit, gardien peu langoureux,
Pourrait bien, frère, avant que ton bouquet se fane,
Te le clouer au coeur d'un coup de pertuisane. –
Mais quelle idée ! Aimer la reine ! Ah çà, pourquoi ?
420 - Comment diable as-tu fait ?
Ruy Blas, avec emportement.
                            Est-ce que je sais, moi !
– Oh ! Mon âme au démon ! Je la vendrais pour être
Un des jeunes seigneurs que, de cette fenêtre,
Je vois en ce moment, comme un vivant affront,
Entrer, la plume au feutre et l'orgueil sur le front !
Oui, je me damnerais pour dépouiller ma chaîne,
Et pour pouvoir comme eux m'approcher de la reine
Avec un vêtement qui ne soit pas honteux !
Mais, ô rage ! Être ainsi, près d'elle ! Devant eux !
En livrée ! Un laquais ! Être un laquais pour elle !
430 - Ayez pitié de moi, mon Dieu !
              Se rapprochant de don César.
                            Je me rappelle.
Ne demandais-tu pas pourquoi je l'aime ainsi,
Et depuis quand ? ... – un jour... – mais à quoi bon ceci ?
C'est vrai, je t'ai toujours connu cette manie !
Par mille questions vous mettre à l'agonie !
Demander où ? Comment ? Quand ? Pourquoi ? Mon sang bout !
Je l'aime follement ! Je l'aime, voilà tout !
Don César.
Là, ne te fâche pas.
Ruy Blas, tombant épuisé et pâle sur le fauteuil.
              Non. Je souffre. – pardonne.
Ou plutôt, va, fuis-moi. Va-t'en, frère. Abandonne
Ce misérable fou qui porte avec effroi
440 - Sous l'habit d'un valet les passions d'un roi !
Don César, lui posant la main sur l'épaule.
Te fuir ! – moi qui n'ai pas souffert, n'aimant personne,
Moi, pauvre grelot vide où manque ce qui sonne,
Gueux, qui vais mendiant l'amour je ne sais où,
À qui de temps en temps le destin jette un sou,
Moi, coeur éteint, dont l'âme, hélas ! S'est retirée,
Du spectacle d'hier affiche déchirée,
Vois-tu, pour cet amour dont tes regards sont pleins,
Mon frère, je t'envie autant que je te plains !
– Ruy Blas ! –

Moment de silence. Ils se tiennent les mains serrées en se regardant tous les deux avec une expression de tristesse et d'amitié confiante.
Entre don Salluste. Il s'avance à pas lents, fixant un regard d'attention profonde sur don César et Ruy Blas, qui ne le voient pas. Il tient d'une main un chapeau et une épée qu'il apporte en entrant sur un fauteuil, et de l'autre une bourse qu'il dépose sur la table.

Don Salluste, à don César.
              Voici l'argent.
              À la voix de don Salluste, Ruy Blas se lève
comme réveillé en sursaut, et se tient debout,
les yeux baissés, dans l'attitude du respect.
Don César, à part, regardant don Salluste de travers.
              Hum ! Le diable m'emporte !
450 - Cette sombre figure écoutait à la porte.
Bah ! Qu'importe, après tout !
              Haut à don Salluste.
                            Don Salluste, merci.

              Il ouvre la bourse, la répand sur la table et remue avec joie les ducats qu'il range en piles sur le tapis de velours. Pendant qu'il les compte, don Salluste va au fond, en regardant derrière lui s'il n'éveille pas l'attention de don César. Il ouvre la petite porte de droite. – à un signe qu'il fait, trois alguazils armés d'épées et vêtus de noir en sortent. Don Salluste leur montre mystérieusement don César.
Ruy Blas se tient immobile et debout près de la table comme une statue, sans rien voir ni rien entendre.

Don Salluste, bas, aux alguazils.
Vous allez suivre, alors qu'il sortira d'ici,
L'homme qui compte là de l'argent. – en silence
Vous vous emparerez de lui. – sans violence. –
Vous l'irez embarquer, par le plus court chemin,
à Denia. –
              Il leur remet un parchemin scellé.
Voici l'ordre écrit de ma main. –
Enfin, sans écouter sa plainte chimérique,
Vous le vendrez en mer aux corsaires d'Afrique.
Mille piastres pour vous. Faites vite à présent !
              Les trois alguazils s'inclinent et sortent.
Don César, achevant de ranger ses ducats.
460 - Rien n'est plus gracieux et plus divertissant
Que des écus à soi qu'on met en équilibre.
              Il fait deux parts égales et se tourne vers Ruy Blas.
Frère, voici ta part. –
Ruy Blas.
              Comment !
Don César, lui montrant une des deux piles d'or.
                            Prends ! Viens ! Sois libre !
Don Salluste, qui les observe, à part.
Diable !
Ruy Blas, secouant la tête en signe de refus.
              Non. C'est le coeur qu'il faudrait délivrer.
Non, mon sort est ici. Je dois y demeurer.
Don César.
Bien. Suis ta fantaisie. Es-tu fou ? Suis-je sage ?
Dieu le sait.
              Il ramasse l'argent et le jette dans le sac, qu'il empoche.
Don Salluste, au fond, à part, et les observant toujours.
              À peu près même air, même visage.
Don César, à Ruy Blas.
Adieu.
Ruy Blas.
              Ta main !
              Ils se serrent la main.
Don César sort sans voir don Salluste, qui se tient à l'écart.


Merci D'avance 

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

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Hugo, Ruy Blas, acte I, scène 3

Bonjour,

Tout d'abord, je suis désolé de vous déranger un dimanche...Mais j'ai un commentaire composé portant sur l'ouvrage s'intitulant Ruy Blas, je dois commenter l'Acte premier Scène 3 c'est-à-dire :


Ruy Blas, avec emportement,:

       Est-ce que je sais, moi!
_Oh ! mon âme au démon! je la vendrais peut être
je vois en ce moment,comme un vivant affront,
Entrer, la plume au feutre et l'orgueil sur le front!
Oui, je me damnerais pour dépouiller ma chaîne,
Et pour pouvoir comme eux m'approcher de la reine
Avec un vêtement qui ne soit pas honteux!
Mais, ô rage! être ainsi, près d'elle! devant eux!
En livrée! un laquais! être un laquais pour elle.
Ayez pitié de moi, mon Dieu!
Se rapprochant de don César
       
                                Je me rappelle.
Ne demandais-tu pas pourquoi je l'aime ainsi,
Et depuis quand? . . ._Un jour..._Maisà quoi bon ceci?
C'est vrai, je t'ai toujours connu cette manie!
Par mille questions vous mettre à l'agonie!
Demander où? comment? quand? pourquoi? Mon sang bout!
je l'aime follement! Je l'aime, voilà tout!


Don César:

Là, ne te fâche pas.


Ruy Blas, tombant épuisé et pâle sur le fauteuil:

Non. Je souffre._Pardonne.
Ou plutôt, va, fuis-moi. Va-t'en, frère. Abandonne
Ce misérable fou qui porte avec effroi
Sous l'habit d'un valet les passions d'un roi!

Don César; lui posant la main sur l'epaule:

Te fuir! _ Moi qui n'ai pas souffert, n'aimant personne,
Moi, pauvre grelot vide où manque ce qui sonne,
Gueux, qui vais mendiant l'amour je ne sais où,
A qui de temps en tempsle destin jette un sou,
Moi, coeur éteint dont l'âme, hélas! s'est retirée,
Du spectacle d'hier affiche déchirée,
Vois-tu, pour cet amour dont tes regards sont pleins,
Mon frère, je t'envie autant que je te plains!
_Ruy Blas!_

Moment de silence. Ils se tiennent les mains serrées en se regardant tous les deux avec une expression de tristesse et d'amitié confiante.
Entre don Salluste. Il s'avance à pas lents, ficxant un regard d'attention profonde sur don César et Ruy Blas, qui ne le voient pas. Il tient d'une main un chapeau et une épée qu'il en entrant sur un fauteuil et de l'autre une bourse qu'il apporte sur la table.


Don Salluste, à don César:

Voici l'argent.

A la voix de don Salluste, Ruy Blas se lève comme réveillé en sursaut, et se tient debout, les yeux baissés, dans l'attitude du respect.

Voici le plan que j'ai trouvée:

I) Un grand moment pathétique:

-On peut remarquer que les personnes crie notamment avec les points de ponctuation.
-Ce sont des phrases brèves "Hum! le diable m'emporte!".
-Ce passage essaye de produire une scène où l'un des deux personnages s'enerve, ici, se serait Ruy Blas: "c'est vrain j'ai toujours connu cette manie".

II)l'accès de Don César et de Ruy Blas à une intériorité nouvelle:

Ruy Blas constitue un coup de Théatre car il annone à Don César que lui aussi il aime la reine.
-Puis Don César au lieu de la chasser mais le plaint :" Vois-tu, pour cet amour dont tes regards sont pleins, mon frère je t'envie autant que je te plains!".Ici,Don César, instaure une entente familliale en le nommant 'Mon frère'.

III)L'annone de la Substitution à venir:




Voila, mon plan. Je voudrais ainsi savoir s'il serait possible d'obtenir votre aide car je commence serieusement angoisser à l'idée de faire hors-sujet. De plus, pour la dernière partie, je n'ai pas trouvée de sous partie, je vois pas en quoi il y a une substitution..

Je Vous prie, Mesdames et Messieurs de bien vouloir m'aider.

Salutation.

Alizée

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Hugo, Ruy Blas, acte I, scène 3

Bonsoir Alizée,

Ton plan peut convenir.
En III, j'examinerais plutôt l'expression d'une passion douloureuse.

Tu as l'air de suivre un plan que ton professeur t'a donné, mais que tu ne sais pas illustrer.

La substitution, si tu as lu Ruy Blas, est la machination de Don Salluste qui va remplacer Don Cesar par Ruy Blas pour se venger de la reine qui l'a fait renvoyer.

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Hugo, Ruy Blas, acte I, scène 3

Bonjour,

Oui en effet, il s'agit d'un plan que mon Professeur m'a donnée...mais effectivement, j'ai du mal, comme vous l'avez compris...

Donc pour le III si je m'Oriente vers la passion douloureuse, cela pourrait se rapprocher au I),non? Vu qu'il s'agit du pathétique...


Pour terminer, puis-je dire que Don Salluste Substitue Ruy Blas..alors que cela nous le savons plus loins dans L'histoire?

Merci pour Votre Aide.

Alizée

Hugo, Ruy Blas, acte I, scène 3

Ce qui a lieu plus loin dans la pièce ne doit pas influencer ton analyse de ce passage. (on n'est pas supposés connaître la suite)

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Hugo, Ruy Blas, acte I, scène 3

Bonsoir Alizée,


Si tu veux suivre le plan qui t'est proposé, traite de la passion douloureuse en I.
En II, fais remarquer
- les différences entre Ruy Blas qui se consumme de passion, et Don César qui se désole du vide de sa vie sentimentale,
- de leur complicité dans le malheur malgré leur appartenance à des milieux sociaux éloignés...
En III, tu peux noter l'opposition entre la générosité, la confiance de Ruy Blas et de Don Cesar, et la noirceur, le mystère de Don Salluste. Examine les sous-entendus des didascalies. Tu as aussi sans doute relevé la soumission de Ruy Blas, le rôle de l'argent... Une intrigue est en train de se nouer...

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Hugo, Ruy Blas, acte I, scène 3

Bonjour à tous,

J'ai élaborée mon commentaire notamment la troisième partie qui me pose le plus de problème

III) l'annon de la Substitution à venir :

Nous pouvons au vers 425 à 427 le champ lexical du vêtement : "ma chaîne", "vêtement", "un laquais" donc Ruy Blas cherche à être présentable en vers la reine.

-Deplus, don César le plains mais aimerais être la place de Ruy Blas : "Moi, pauvre Grelot vide où manque ce qui sonne". Je n'arrive pas tellement à identifier cette figure de style...

-Ensuite, on peut voir que Ruy Blas dans la didascalie de fin que don Salluste arrive en scène avec notamment une bourse contenant de l'argent : "Entre Don Salluste […] fixant un regard d'attention profonde sur don César et Ruy Blas, qui ne le voient pas. Il tient d'une main un chapeau […] et de l'autre une bourse qu'il apporte sur la table". Ici, nous pouvons alors remarquer que les deux personnages ne voyent pas l'entrée de don Salluste qui lui à peut-être tout entendu et c'est alors ainsi qu'il vient avec ce présent pour un éventuel complot. En effet, don César, comme nous l'avons vu auparavant, n'aime personne : "n'aimant personne" serait probablement la personne idéale...? D'autre part, nous pouvons voir que don Salluste donne sa bourse à Don César ce qui appuie notre idée de départ d'un eventuel complot...


Voila ce que j'ai trouvée après, je ne sais guère ce que cela vaut, mais au moins me dire si ce III) tient "à la route"...

Merci beaucoup!! 

bonne fin de journée à vous!

Alizée

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Hugo, Ruy Blas, acte I, scène 3

Bonjour Alizée,

Ton III mériterait d'être plus clair et mieux orthographié, mais c'est un bon début.

Pour la figure de style, tu as une métaphore et une réification.

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Hugo, Ruy Blas, acte I, scène 3

Bonsoir,

Merci pour ces informations, elles m'ont bien servies. J'ai rendue mon commentaire ce matin. Je vous tiens au courant pour la suite...


Merci infiniment.


Alizée.

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Hugo, Ruy Blas, acte I, scène 3

Bonjour à toutes et à tous.
J'ai un commentaire à faire pour demain.
Voilà ce que j'ai trouvé :

v.383/v.395 : Voc. Compassion + Voc. Familier
"Tissu d'ennuis"
"Pauvre femme"
"Mariée à CE roi"
"Imbécile"
"Sot"
"Quelle misère!"

V.396/V.406 : Voc. Passion / Folie => Démence + Exclamations => Insistance / Renforcement de l'expression de ses sentiments envers la reine.
"Démence"
"Folies"
"comme un voleur"
"j'osai"

Actes de folies effectués par amour, par passion pour la reine => Démence

V.407/V.412 : Voc. Difficultés / Obstacles + Interrogations personnelles => Remise en question, inquiétude / peur => Ses sentiments sont-ils réciproquent ?

"Pour parvenir jusqu'à ce banc" Annonce du but
"Parvenir" => Signe de difficulté

Le vers 410 est particulièrement choquant, ses sentiments sont exprimés sans censure.
v.411 => Inquiétude.


Voilà
Je n'arrive par contre toujours pas à trouver la problématique et les deux axes.
Quelqu'un pourrait-il me mettre sur la voie ?
Je n'ai jamais fais de commentaire.
Merci d'avance ( Si Possible avant demain, sinon ca servira pour la prochaine fois )Pas une petite idée ?