Pour corriger les mœurs, la comédie doit-elle passer par la souffrance des personnages ?

Alors voila j 'ai un peu de mal avec LE plan dialectique est surtout mon sujet:

Jean Villar, lor de sa mise en scene du Triomphe de l'amour, en 1956, qualifie l auteur des acteurs de bonne foi de " marivaux-le-cruel"
Pensez vous que pour corriger les moeurs, la comédie doivent passer par la souffrance des personnages ?



j ai d'abord analyser les relation entre les acteurs ,
j ai mis en évidence le castigat ridendo mores
les moyens normalement utiliser pour faire rire ....

le probleme c'est pas la these mais l antithese, c'est peut etre cruel mais comment le developpé ?

Pour corriger les mœurs, la comédie doit-elle passer par la souffrance des personnages ?

Ton sujet est à peine compréhensible écrit dans une telle langue, alors qu'il est tout-à-fait limpide : il pose la relation entre la "cruauté" de l'auteur à l'égard des spectateurs et celle qu'il peut manifester à l'égard des spectateurs. Pourquoi faire ce lien entre le spectateur et le personnage ? C'est ce qu'il faut au moins poser en intro, sinon en première partie (pense à la "double énonciation").

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Pour corriger les mœurs, la comédie doit-elle passer par la souffrance des personnages ?

Une piste : analyse la cruauté comme nécessaire fin des illusions...