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Hypokhâgne et équivalences en fac

Et dans quelle mesure deux années de prépa peuvent-elles remplacer une L1 en droit ?

Hypokhâgne et équivalences en fac

Allann a écrit :
Tenno a écrit :

Sinon, pour faire de l'interprétation de conférence à l'ONU, ou autre organisme international d'ailleurs, l'ISIT est très bien également, ou l'école de traduction de l'Université de Genève aussi.

Pour L'ISIT , autant faire deux ans de Khâgne LSH langue , voire trois ans , non? Et je ne comprends toujours pas le rapport avec la fac de droit et l'école de traduction...

2 ans de khâgne, on appelle ça khûber. 3 ans ? Bikhârrer ? Il en faut, du courage.
Tu voulais dire, deux ans de prépa dont une khâgne LSH de langue, j'imagine.

Bref, pour l'ISIT, on peut faire une khâgne Lyon ou une khâgne Ulm, peu importe ; je pense que les deux iront très bien. En khâgne Ulm, les langues seront peut-être plus équilibrées, alors qu'en khâgne LSH, c'est 2h de LVB et c'est tout, pour 10h de LVA.
L'ISIT a d'ailleurs des partenariats avec un grand nombre de lycée pour permettre à l'HK ou au KH de rentrer en 2ème année ou 3ème année sans passer le concours d'entrée. 

Le droit, je ne vois pas le rapport non plus.

Allann a écrit :

Oui , il parait que c'est aussi possible en sociologie , je trouve ça scandaleux. Qu'on permette le passage d'un khâgneux en L2 , d'une matière qu'il n'a pas étudié , je trouve ça normal :  deux ans de prépa = une première année de fac (en droit ou autre). Mais permettre le passage d'un hypokhâgneux , directement en deuxième année , ça me choque.

Les hypokhâgneux en classe préparatoire de lettres et sciences sociales ("B/L") ont le droit à une équivalence en sociologie ou économie, vu qu'on leur enseigne ces deux disciplines.
En revanche, les hypokhâgneux en classe préparatoire de lettres ("A/L") n'y ont pas droit, normalement...

Ensuite, je ne suis pas d'accord. Khâgneux ou pas, si on n'a pas étudié la discipline, pas de L2... On rentre en L1 comme tout le monde. Ce n'est pas parce qu'on sort de khâgne qu'on est compétent dans une discipline lambda... Sinon, quelle mépris des étudiants en université qui ont travaillé pour obtenir leur L2...

Sullyvan a écrit :

Cela étant dit, les hypokhâgneux n'obtiennent jamais (sauf exception scandaleuse... pourquoi pas médecine aussi ?) une validation en droit (vu que ça n'est pas une matière enseignée en CPGE littéraire).

+1
Certaines prépas délivrent des équivalences en psychologie par ailleurs  !

Non mais je vous dis, le jour où on accordera une équivalence en médecine, ça sera le pompon.

Hypokhâgne et équivalences en fac

Oui voila, deux ou trois ans de prépa. Je conseillais la khâgne lsh car je pensais qu'on ne passait qu'une langue pour les concours des écoles de traduction.

Mais je veux dire en validation d'acquis. Une sorte de " vous faites les deux années mais en une" , je trouverais ça normal. Pour pas que les khagneux ont l'impression de perdre deux ans. J'espère avoir mon équivalence en L2 de cinéma après ma khâgne , par exemple.

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Hypokhâgne et équivalences en fac

Pourquoi n'as tu pas demandé une hk ciné allann ? Parce que là, si tu ne fais pas d'études de ciné, pourquoi te donneraient-ils une équivalence ? C'est possible tout ça ?

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Hypokhâgne et équivalences en fac

Tenno a écrit :

Bonjour,

Une classe préparatoire aux grandes écoles est, comme son nom l'indique..., une classe qui doit préparer aux concours des grandes écoles (que ce soient les ENS, les IEP, les ESC, les écoles de traductions, etc.)... Ne faire qu'une seule année à dessein (donc sans préparer les concours) et s'en servir comme simple accumulateur de culture générale et moyen d'acquérir des méthodes est pour moi une erreur (on peut le faire ailleurs), et prive ceux qui veulent tenter les grandes écoles de places dans ces filières...

Cela étant dit, les hypokhâgneux n'obtiennent jamais (sauf exception scandaleuse... pourquoi pas médecine aussi ?) une validation en droit (vu que ça n'est pas une matière enseignée en CPGE littéraire).
Pour LEA, ça peut se négocier dans le cas où l'étudiant a suivi l'enseignement de spécialité en LVB.

Sinon, pour faire de l'interprétation de conférence à l'ONU, ou autre organisme international d'ailleurs, l'ISIT est très bien également, ou l'école de traduction de l'Université de Genève aussi.

Cordialement.

On sait très bien qu'aujourd'hui la plupart des élèves vont en prépa pour la culture pas pour préparer les concours... Vu le nombre de places ça me parait normal ! Et ce n'est pas une erreur, et encore moins une erreur.
Et il y a bon nombre de contre-exemples, comme le dit Comateen, au lycée Châteaubriand, ils donnent des équivalences en droit, en LEA, et même des doubles équivalences pour les gens qui ne sont même pas sous-a. Et ça se fait plus souvent qu'on ne le pense. Que ce soit scandaleux ou pas, on y peut rien. Il parait d'ailleurs que les élèves qui sont entrés en L2 droit après une khâgne s'en sortent très bien.

Hypokhâgne et équivalences en fac

Tenno a écrit :

Non mais je vous dis, le jour où on accordera une équivalence en médecine, ça sera le pompon.

C'est déjà le cas pour les élèves normaliens. Revois tes sources...

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Myocarde a écrit :

Pourquoi n'as tu pas demandé une hk ciné allann ? Parce que là, si tu ne fais pas d'études de ciné, pourquoi te donneraient-ils une équivalence ? C'est possible tout ça ?

Oui, c'est possible. Légitime, c'est une autre question.
Et, pour Allan, je ne vois pas en quoi avoir une équivalence dans une matière jamais étudiée en prépa serait plus légitime après une KH qu'après une HK !

Tenno a écrit :

Ne faire qu'une seule année à dessein (donc sans préparer les concours) et s'en servir comme simple accumulateur de culture générale et moyen d'acquérir des méthodes est pour moi une erreur (on peut le faire ailleurs), et prive ceux qui veulent tenter les grandes écoles de places dans ces filières...

D'un côté, tout élève de Terminale ne connaît pas l'existence des classes prépas depuis le collège, et beaucoup ne se décident à tenter l'expérience qu'en fin de Terminale : je ne vois pas en quoi le fait de ne pas viser l'ENS avant d'arriver en prépa pourrait être un motif de refus d'admission... Pas mal d'élèves vont en prépa un peu par hasard et finissent par envisager le concours de l'ENS au cours de leur première année, ce serait franchement bête de leur refuser l'entrée en prépa.

Quant à l'argument selon lequel ceux qui iraient en prépa sans avoir comme objectif de passer l'ENS prendraient les places de ceux qui seraient vraiment motivés, je le trouve franchement irrecevable : la prépa ne sélectionne pas par le degré de motivation, mais par le niveau. Il vaudrait mieux accepter un élève qui n'a pas le niveau pour aller en prépa mais qui rêve de l'ENS plutôt qu'un élève ayant un bon niveau scolaire mais incertain quant à son avenir ?
Et puis vu le nombre d'hypokhâgnes (en région parisienne, en tout cas) qui comptent moins de 30 élèves, je doute vraiment du manque de places pour les élèves motivés.

En revanche, je pense qu'aller en HK uniquement pour éviter la première année de fac est stupide.

Tourment de Nuit, la méchante ex-hypokhâgneuse actuelle-fâkheuse qui a volé les places des gentils élèves de Terminale motivés pour l'ENS et qui a acquis une culture générale en prépa de façon totalement illégitime 

Hypokhâgne et équivalences en fac

Arthur a écrit :
Tenno a écrit :

Non mais je vous dis, le jour où on accordera une équivalence en médecine, ça sera le pompon.

C'est déjà le cas pour les élèves normaliens. Revois tes sources...

Un normalien est dans l'École... il n'est plus l'étudiant de prépa voulant retourner en fac...
Et tu dois parler des normaliens scientifiques...

Tourment de Nuit a écrit :
Tenno a écrit :

Ne faire qu'une seule année à dessein (donc sans préparer les concours) et s'en servir comme simple accumulateur de culture générale et moyen d'acquérir des méthodes est pour moi une erreur (on peut le faire ailleurs), et prive ceux qui veulent tenter les grandes écoles de places dans ces filières...

D'un côté, tout élève de Terminale ne connaît pas l'existence des classes prépas depuis le collège, et beaucoup ne se décident à tenter l'expérience qu'en fin de Terminale : je ne vois pas en quoi le fait de ne pas viser l'ENS avant d'arriver en prépa pourrait être un motif de refus d'admission... Pas mal d'élèves vont en prépa un peu par hasard et finissent par envisager le concours de l'ENS au cours de leur première année, ce serait franchement bête de leur refuser l'entrée en prépa.

Je n'ai pas dit qu'il fallait viser l'ENS, relis-moi, j'ai dit qu'il fallait viser une grande école, quelle qu'elle soit (IEP, ESC...).

Tourment de Nuit a écrit :

Quant à l'argument selon lequel ceux qui iraient en prépa sans avoir comme objectif de passer l'ENS prendraient les places de ceux qui seraient vraiment motivés, je le trouve franchement irrecevable : la prépa ne sélectionne pas par le degré de motivation, mais par le niveau. Il vaudrait mieux accepter un élève qui n'a pas le niveau pour aller en prépa mais qui rêve de l'ENS plutôt qu'un élève ayant un bon niveau scolaire mais incertain quant à son avenir ?
Et puis vu le nombre d'hypokhâgnes (en région parisienne, en tout cas) qui comptent moins de 30 élèves, je doute vraiment du manque de places pour les élèves motivés.

Encore une fois, je n'ai pas parlé QUE de l'ENS, mais des grandes écoles accessibles en fin de khâgne, relis-moi...
Ensuite, je sais qu'on sélectionne par le niveau et ça ne doit pas changer, mais je sous-entendais (navré si ce n'était pas clair) que pour des gens de même niveau, entre celui qui veut tenter des concours, et celui qui est là juste pour accumuler de la culture, je prendrais celui qui veut tenter les concours.

Tourment de Nuit a écrit :

En revanche, je pense qu'aller en HK uniquement pour éviter la première année de fac est stupide.

Tourment de Nuit, la méchante ex-hypokhâgneuse actuelle-fâkheuse qui a volé les places des gentils élèves de Terminale motivés pour l'ENS et qui a acquis une culture générale en prépa de façon totalement illégitime 

Ne sois pas vexée de ce que j'ai dit, et je n'ai pas dit que la culture acquise était illégitime.

Pleonasme a écrit :

On sait très bien qu'aujourd'hui la plupart des élèves vont en prépa pour la culture pas pour préparer les concours... Vu le nombre de places ça me parait normal ! Et ce n'est pas une erreur, et encore moins une erreur.
Et il y a bon nombre de contre-exemples, comme le dit Comateen, au lycée Châteaubriand, ils donnent des équivalences en droit, en LEA, et même des doubles équivalences pour les gens qui ne sont même pas sous-a. Et ça se fait plus souvent qu'on ne le pense. Que ce soit scandaleux ou pas, on y peut rien. Il parait d'ailleurs que les élèves qui sont entrés en L2 droit après une khâgne s'en sortent très bien.

Je sais très bien que c'est la tendance actuelle mais je la déplore.

Qu'ils s'en sortent très bien, c'est tant mieux pour eux. Toujours est-il qu'à ce moment-là, pourquoi ne pas autoriser ce genre de choses à l'université-même ? Un type fait une L1 de lettres modernes, et on l'autoriserait à entrer en L2 de Lettres modernes et en L2 de Sociologie, de Psychologie, de Droit, etc. ?

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Hypokhâgne et équivalences en fac

Merci à toi de m'avoir indiqué les informations importantes de ton message, c'était vraiment trop compliqué pour moi. Maintenant que je t'ai relu, je te comprends bien mieux.
Bon, et en dehors de ça, la prépa littéraire vise avant tout l'ENS. Remplace "ENS" par tout autre "grande école" (et il n'y en a pas tant que ça d'accessibles aux littéraires), et relis mon message. Je suis sûre que tu me comprendras aussi bien que je t'ai compris.

(Tu peux aussi nous répondre sans nous prendre pour des imbéciles, tu sais ?)

Hypokhâgne et équivalences en fac

Tenno a écrit :
Arthur a écrit :
Tenno a écrit :

Non mais je vous dis, le jour où on accordera une équivalence en médecine, ça sera le pompon.

C'est déjà le cas pour les élèves normaliens. Revois tes sources...

Un normalien est dans l'École... il n'est plus l'étudiant de prépa voulant retourner en fac...
Et tu dois parler des normaliens scientifiques...

Non je pense pas étant donné que j'ai entendu parler d'une élève normalienne ayant intégré en lettres qui s'était par la suite redirigée vers des études de médecine après avoir obtenu une équivalence, et elle s'en était très bien sortie apparemment. Maintenant il s'agit sans doute d'un cas extrêmement rare qui n'a pas vocation à se généraliser.

Céline, Rabelais... Les écrivains médecins existent !

cf. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTex … dateTexte=

Il te faut donc revoir tes sources en effet.