Le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin...

Bonsoir,
Je suis nouvelle mais ne vous inquiétez pas, j'ai cherché dans le forum pour voir s'il existait déjà ce topic, mais il n'existe pas. Voila, pour le vendredi 2 février, j'ai une dissertation a faire sur Candide, et je suis en classe de 1ere. Généralement j'y arrive bien, j'ai de bonnes notes d'ailleurs, mais pour cette dissertation, je n'ai pas vraiment d'idées, et si vous pouviez un petit peu me mettre sur la voie, je vous en serais reconnaissante

Voici le sujet :
Voltaire écrit dans la conclusion de Candide : "le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin". Quelles reflexions cette affirmation vous inspire-t-elle ?
Vous vous appuierez sur des exemples précis empruntés à vos lectures et à vos expériences personnelles.

Voila le sujet... mais je ne trouve pas de plan.. je pensais faire un plan avec en seconde partie l'antithese en disant que ce n'est pas toujours le cas mais je patoge..

il y a t-il quelqu'un pour me secourir?


Aurélie.


ps: je sais que j'ai deja posté ce message dans un autre topic, je me suis trompée, veuillez m'excuser.

2

Le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin...

Bonsoir Aurélie,

Disons que cette célèbre formule de Voltaire mérite quelques réflexions critiques.
Dans un premier temps tu pourrais montrer que c'est la réponse d'un philosophe désabusé aux partisans effrontés de l'optimisme. Elle complète la philosophie du jardin. Relis le chapitre 30 pour voir par quelles péripéties passent les personnages pour devenir prêts à accueillir cette sagesse qui peut paraître, sous certains aspects, comme un repli.
Que devient par exemple le combat philosophique dans une telle conception de la vie ?
Le travail, tel que l'entend Voltaire dans Candide, est l'exploitation de la métairie, des tâches agricoles. Quelques aspects moins utilitaires ou moraux n'ont pas été abordés par le philosophe de Ferney comme la valeur créatrice du travail ou l'épanouissement de la personnalité ou au contraire ses risques d'abrutissement et d'aliénation (dénoncés au XIXe siècle par Hugo, Zola, Marx).

C'est donc une affirmation utilitariste, pas vraiment humaniste et un tantinet pessimiste...

J'espère que ces considérations vont te remettre sur la voie.

3 (Modifié par Jehan 25/12/2016 à 13:58)

Le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin...

Pourquoi dit-on que le travail éloigne de trois maux: l'ennui, le vice, l'oisiveté ? Expliquez.

Le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin...

Le travail est par définition le contraire de l'oisiveté.
Le travail éloigne assurément du vice puisqu'on ne peut faire deux choses en même temps.
En revanche, le travail peut être la source ou la cause d'un profond ennui s'il est subi.

Le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin...

La citation exacte de Voltaire est : Le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin.

Voir plus haut le message de Jean-Luc.