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Le grotesque et le sublime dans Ruy Blas

Bonsoir!
Je voudrais savoir comment se représente le grotesque et le sublime dans Ruy Blas.
Les infos que j'ai :
Le sublime : La reine car elle est richement vêtue et elle est belle
Le grotesque : Don Cesar car il fait sourire le lecteur, et apparaît sur scène en tombant d'une cheminée ce qui est ridicule

Mais pourrais-je avoir plus d'informations sur comment se représente le grotesque et le sublime dans Ruy Blas
Merci et a plus

Le grotesque et le sublime dans Ruy Blas

C'est le mélange aussi. Lis du Racine, lis du Hugo. Hugo en admirateur de Shakespeare a voulu mélanger les genres pour aussi plus de réalisme et de force.
Le grotesque et le sublime ce n'est pas à prendre qu'au sens propre. Le grotesque est même dans ce prosaïsme parfois. Il est dans l'écriture même, tout comme le sublime.

Je sais, ça ne t'aide pas franchement....

Le grotesque et le sublime dans Ruy Blas

On peut aussi voir le grotesque dans le personnage de Don Salluste, et le sublime dans le personnage de Ruy Blas. Ce dernier en effet a des sentiments nobles (il n'y a qu'à voir la fin de la pièce: s'il se suicide c'est en partie par honneur), tandis que Don Salluste, vil homme, est grotesque dans ses intrigues. Tu peux étendre le sujet à la représentation (comme tu l'as fait en parlant de Don César qui tombe d'une cheminée) voire de l'adaptation cinématographique (le film La folie des grandeurs, avec De Funès), où grotesque et sublime sont admirablement incarnés..

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Le grotesque et le sublime dans Ruy Blas

Le sublime : La reine car elle est richement vêtue et elle est belle

ATTENTION de prendre la bonne définition du sublime! Le fait que la reine soit richement vêtue n'a rien de sublime.
Le sublime, c'est le propre du drame et de la tragédie, c'est les sentiments nobles de Ruy Blas comme l'a dit Louve68,  c'est surtout un amour impossible entre un valet et une reine.
Gémir, pleurer prier est également lâche / Fais énergiquement ta longue et lourde tâche / Dans la voie où le Sort a voulu t’appeler,/Puis, après, comme moi, souffre et meurs sans parler.