Hugo, Quatrevingt-treize, IIIe partie, livre 2, chapitre 3 - Le premier moment fut terrible

Bonjour, j'ai besoin que l'on éclaire ma lanterne !
J'ai étudié un dernier extrait du roman de Victor Hugo, pour faire mon commentaire littéraire :

Le premier moment fut terrible. Rien de tragique comme le fourmillement d"une foule foudroyée. Ils se jetèrent sur leurs armes. On criait, on courait, beaucoup tombaient. Les gars, assaillis, ne savaient plus ce qu'ils faisaient et s'arquebusaient les uns les autres. Il y avait des gens ahuris qui sortaient des maisons, qui y rentraient, qui sortaient encore, et qui erraient dans la bagarre, éperdus. Des familles s'appelaient. Combat lugubre, mêlé de femmes et d'enfants. Les balles sifflantes rayaient l'obscurité. La fusillade partait de tous les coins noirs. Tout était fumée et tumulte. L'enchevêtrement  des fourgons et des charrois s'y ajoutait. Les chevaux ruaient. On marchait sur des blessés. On entendait à terre des hurlements. Horreur de ceux-ci, stupeur de ceux-là. Les soldats et les officiers se cherchaient. Au milieu de tout cela, de sombres indifférences. Une femme allaitait son nouveau-né, assise contre un pan de mur auquel était adossé son mari qui avait la jambes cassée et qui, pendant que son sang coulait, chargeait tranquillement  sa carabine et tirait au hasard, tuant devant lui dans l'ombre. Des hommes à plat ventre tiraient à travers les roues des charrettes. Par moment il s'élevait un hourvari de clameurs. La grosse voix du canon couvrait tout. C'était épouvantable.
    Ce fut comme un abattis d'arbres; tous tombaient les uns sur les autres.

Voici mon plan :
I-Affolement de la population
J'ai fais deux sous-parties et j'ai étudié l'énumération des verbes de mouvements, l'agitation, le passe avec les chevaux, et celui avec les personnes qui sortent et rentrent des maisons

II-La dénonciation de la guerre
Ici encore deux sous-parties et j'ai étudié l'allitération en "F" ligne 1 et 2, la folie de la guerre, ainsi que diverses expressions dévalorisantes avec l'objectivisation de l'homme en arbre.

III- Violence et mort
J'ai mes deux sous-parties
A/ La violence
Champ lexical des armes, les blessures et le passage de l'homme qui saigne
B/ La mort
Champ lexical de l'obscurité qui dénote la mort

Donc ma question et comment pourrai-je compléter cette dernière partie et comment je pourrai (dans cette même partie) montrer l'importance de cette guerre civile ?

Cordialement

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Hugo, Quatrevingt-treize, IIIe partie, livre 2, chapitre 3 - Le premier moment fut terrible

Je crois aussi que l'obscurité connote la confusion, le cauchemar.
Elle est d'abord le signe de l'habileté de Gauvain qui a surpris les Vendéens dans leur sommeil alors qu'ils occupent Dol.

La guerre civile est atroce et absurde.
Tu peux relever qu'en premier lieu, la population civile est victime du combat. Ensuite ce type de conflit crée la pire des confusions : "Les gars, assaillis, ne savaient plus ce qu'ils faisaient et s'arquebusaient les uns les autres." Note également cet épisode de la femme allaitant son enfant parmi les combattants : qu'est-ce qui peut te heurter ? son indifférence ? son insouciance ? Hugo dénonce-t-il implicitement le fanatisme qui a perverti l'instinct maternel ou veut-il glorifier ce courage inconscient ? Enfin l'usage du canon est-il moralement justifié en milieu urbain ?

Hugo, Quatrevingt-treize, IIIe partie, livre 2, chapitre 3 - Le premier moment fut terrible

Le passage de la femme est en contraste avec le reste du texte, elle est (pour moi) l'allégorie de la vie et son enfant est symbole de de la fragilité. L'allaitement est le symbole de vie. Je pense parler de ceci à la fin de ma sous-partie "Mort" pour montrer qu'il y a encore un espoir.

Pour l'indifférence de la jeune femme je pensais le faire rentrer dans ma première partie ?

Pour le canon, j'ai relevé l'effet de style (personnification), ce qui valorise les armes.

Puis-je compléter avec autres choses, car la partie me semble plutôt vide

Hugo, Quatrevingt-treize, IIIe partie, livre 2, chapitre 3 - Le premier moment fut terrible

Le passage de la femme est en contraste avec le reste du texte, elle est (pour moi) l'allégorie de la vie et son enfant est symbole de de la fragilité. L'allaitement est le symbole de vie. Je pense parler de ceci à la fin de ma sous-partie "Mort" pour montrer qu'il y a encore un espoir.

Pour l'indifférence de la jeune femme je pensais le faire rentrer dans ma première partie ?

Pour le canon, j'ai relevé l'effet de style (personnification), ce qui valorise les armes.

Puis-je compléter avec autres choses, car la partie me semble plutôt videUrgent s'il vous plait