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Racine, Phèdre, acte II, scène 2

Bonjour, j'ai un commentaire composé à faire mais je ne trouve pas les actes. J'ai besoins de votre aide. Aidez-moi s'il vous plait.

Le texte est :

ARICIE:

De tout ce que j'entends étonnée et confuse,
Je crains presque, ja crains qu'un songe ne m'abuse.
Veillé-je ? Puis-je croire un semblable dessein ?
Quel Dieu, Seigneur, quel Dieu l'a mis dans votre sein ?
Qu'à bon droit votre gloire en tous lieux est semée !
Et que la vérité passe la renommée !
Vous-même, en ma faveur, vous voulez vous trahir ?
N'était ce pas assez de ne me point hair,
Et d'avoir si longtemps pu défendre votre âme
De cette inimité...

HIPPOLYTE:

Moi, vous hair, Madame ?
Avec quelques couleurs qu'on ait peint ma fierté,
Croit-on que dans ses flancs un monstre m'ait porté ?
Quelles sauvages moeurs, quelle haine endurcie
Pourrait, en vous voyant, n'être point adoucie ?
Ai-je pu résister au charme décevant ...

ARICIE:

Quoi? Seigneur.

HIPPOLYTE:

Je me suis engagé trop avant.
Je vois que la raison cède à la violence.
Puisque j'ai commencé de rompre le silence,
Madame, il faut poursuivre : il faut vous informer
D'un secret que mon cœur ne peut plus renfermer.
Vous voyez devant vous un prince déplorable,
D'un téméraire orgueil exemple mémorable.
Moi qui, contre l'amour fièrement révolté,
Aux fers de ses captifs ai longtemps insulté ;
Qui des faibles mortels déplorant les naufrages,
Pensais toujours du bord contempler les orages ;
Asservi maintenant sous la commune loi,
Par quel trouble me vois-je emporté loin de moi ?
Un moment a vaincu mon audace imprudente :
Cette âme si superbe est enfin dépendante.
Depuis près de six mois, honteux, désespéré,
Portant partout le trait dont je suis déchiré,
Contre vous, contre moi, vainement je m'éprouve :
Présente je vous fuis, absente je vous trouve ;
Dans le fond des forêts votre image me suit ;
La lumière du jour, les ombres de la nuit,
Tout retrace à mes yeux les charmes que j'évite,
Tout vous livre à l'envi le rebelle Hippolyte.
Moi-même, pour tout fruit de mes soins superflus,
Maintenant je me cherche, et ne me trouve plus.
Mon arc, mes javelots, mon char, tout m'importune.
Je ne me souviens plus des leçons de Neptune.
Mes seuls gémissements font retentir les bois,
Et mes coursiers oisifs ont oublié ma voix.
Peut-être le récit d'un amour si sauvage
Vous fait en m'écoutant rougir de votre ouvrage.
D'un cœur qui s'offre à vous quel farouche entretien !
Quel étrange captif pour un si beau lien !
Mais l'offrande à vos yeux en doit être plus chère.
Songez que je vous parle une langue étrangère,
Et ne rejetez pas des vœux mal exprimés,
Qu'Hippolyte sans vous n'aurait jamais formés.

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

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Racine, Phèdre, acte II, scène 2

Bonjour Ophélie,

Regarde cette discussion ici.

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Racine, Phèdre, acte II, scène 2

Bonjour je suis en classe de 2nd et je dois répondre à cette question concernant les vers 524 à 560 de Phèdre:
"Quelle est l'originalité de ce récit de l'amour d'Hippollyte pour Aricie?"
Je dois y répondre avec un plan (partie, sous parties etc...) mais je n'arrive pas à en trouver, aidez moi s'il vous plait 

HIPPOLYTE
Je me suis engagé trop avant.
Je vois que la raison cède à la violence :
Puisque j’ai commencé de rompre le silence,
Madame, il faut poursuivre ; il faut vous informer
D’un secret que mon cœur ne peut plus renfermer.
Vous voyez devant vous un prince déplorable,
D’un téméraire orgueil exemple mémorable.
Moi qui, contre l’amour fièrement révolté,
Aux fers de ses captifs ai longtemps insulté ;
Qui, des faibles mortels déplorant les naufrages,
Pensais toujours du bord contempler les orages ;
Asservi maintenant sous la commune loi,
Par quel trouble me vois-je emporté loin de moi !
Un moment a vaincu mon audace imprudente :
Cette âme si superbe est enfin dépendante.
Depuis près de six mois, honteux, désespéré,
Portant partout le trait dont je suis déchiré,
Contre vous, contre moi, vainement je m’éprouve :
Présente, je vous fuis ; absente, je vous trouve ;
Dans le fond des forêts votre image me suit ;
La lumière du jour, les ombres de la nuit,
Tout retrace à mes yeux les charmes que j’évite ;
Tout vous livre à l’envi le rebelle Hippolyte.
Moi-même, pour tout fruit de mes soins superflus,
Maintenant je me cherche, et ne me trouve plus :
Mon arc, mes javelots, mon char, tout m’importune ;
Je ne me souviens plus des leçons de Neptune ;
Mes seuls gémissements font retentir les bois,
Et mes coursiers oisifs ont oublié ma voix.
Peut-être le récit d’un amour si sauvage
Vous fait, en m’écoutant, rougir de votre ouvrage ?
D’un cœur qui s’offre à vous quel farouche entretien !
Quel étrange captif pour un si beau lien !
Mais l’offrande à vos yeux en doit être plus chère :
Songez que je vous parle une langue étrangère ;
Et ne rejetez pas des vœux mal exprimés,
Qu’Hippolyte sans vous n’aurait jamais formés.

J'ai peut être les sujets des deux grandes parties:
1 Le personnage d'Hippolyte
2 La déclaration d'un amour passionnel tragique.

Merci de m'aider à trouver d'autres idée

Racine, Phèdre, acte II, scène 2

Salut, j'aurai besoin d'aide pour analyser un texte pour mardi svp. ( voir ci-dessous)

"Depuis près de 6 mois honteux désespérer,
portant partout le trait dont je suis déchiré,
contre vous, contre moi, vainement je m'éprouve
présente je vous fuis, absente je vous trouve,
Dans le fond des forêts votre image me suit
la lumière du jour, les ombres de la nuit,
tout retrace à mes yeux les charmes que j'évite
tout vous livre à l'envie le rebelle Hippolyte.
Moi-même par tout fruit, de mes soins superflus
Maintenant je me cherche et ne me trouve plus,
Mon arc, mes javelots, mon chars, tout m'importune!
Je ne me souviens plus des leçons de Neptune,
mes seuls gémissements font retentir les bois,
et mes coursiers oisifs ont oublié ma voix.
Peut-être le récit d'un amour si sauvage,
vous fait en m'écoutant rougir de votre ouvrage.
D'un coeur qui s'offre à vous quel farouche entretien!
Quel étrange captif pour un si beau lien!
Mais l'offrande à vos yeux en doit être plus chère,
Songez que je vous parle une langue étrangère,
Et ne rejetez pas des voeux mal exprimés,
Qu’Hippolyte sans vous n'aurait jamais formés."

(Hippolyte révèle son amour à Aricie, malgrès lui. C'est la première fois qu'il éprouve des sentiments pour une femme.)

J'ai déjà pensée a: Langage soutenue ( en vers: alexandrins)
il est sujet d'amour avec des personnages de condition élevés
C'est un extrait de tragédie,
J'ai aussi relevée le champs lexical de la nature: "forêt","fruit","sauvage","bois" ( mais je ne sais pas quoi en interprété)
Dites moi se que vous pouvez en dire SVP et me dire si se que j'ai trouvée est bien. merci

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Racine, Phèdre, acte II, scène 2

Salut, Connaissez-vous une problématique pour l'aveu de Phèdre a Oenone ? J'en est besoin pour jeudi SVP.

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

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Racine, Phèdre, acte II, scène 2

Bonjour, je suis en seconde, et je dois diviser le texte en partie des vers 524 à 560.                           

HIPPOLYTE
Je me suis engagé trop avant.
Je vois que la raison cède à la violence :
Puisque j’ai commencé de rompre le silence,
Madame, il faut poursuivre ; il faut vous informer
D’un secret que mon cœur ne peut plus renfermer.
Vous voyez devant vous un prince déplorable,
D’un téméraire orgueil exemple mémorable.
Moi qui, contre l’amour fièrement révolté,
Aux fers de ses captifs ai longtemps insulté ;
Qui, des faibles mortels déplorant les naufrages,
Pensais toujours du bord contempler les orages ;
Asservi maintenant sous la commune loi,
Par quel trouble me vois-je emporté loin de moi !
Un moment a vaincu mon audace imprudente :
Cette âme si superbe est enfin dépendante.
Depuis près de six mois, honteux, désespéré,
Portant partout le trait dont je suis déchiré,
Contre vous, contre moi, vainement je m’éprouve :
Présente, je vous fuis ; absente, je vous trouve ;
Dans le fond des forêts votre image me suit ;
La lumière du jour, les ombres de la nuit,
Tout retrace à mes yeux les charmes que j’évite ;
Tout vous livre à l’envi le rebelle Hippolyte.
Moi-même, pour tout fruit de mes soins superflus,
Maintenant je me cherche, et ne me trouve plus :
Mon arc, mes javelots, mon char, tout m’importune ;
Je ne me souviens plus des leçons de Neptune ;
Mes seuls gémissements font retentir les bois,
Et mes coursiers oisifs ont oublié ma voix.
Peut-être le récit d’un amour si sauvage
Vous fait, en m’écoutant, rougir de votre ouvrage ?
D’un cœur qui s’offre à vous quel farouche entretien !
Quel étrange captif pour un si beau lien !
Mais l’offrande à vos yeux en doit être plus chère :
Songez que je vous parle une langue étrangère ;
Et ne rejetez pas des vœux mal exprimés,
Qu’Hippolyte sans vous n’aurait jamais formés.

J'ai déjà trouver quelques parties:
1. vers 524 a 528 (je n'ai pas trouver de titre)
2. Vers 529 a 538 Un héros audacieux

Voilà mon travail, dites moi si cela est faux. Et si vous le pouvez, aidez moi pour la suite.
Merci d'avance.

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Racine, Phèdre, acte II, scène 2

Bonsoir tout le monde. Alors voilà, j'ai un commentaire à préparer sur cette scène et je ne suis pas vraiment sure de ma problématique et de mon plan, j'ai l'impression que c'est un chamboulement! je voudrais bien avoir votre avis.
En lisant  et relisant le texte maintes fois, j'ai décidé de choisir comme problématique "les conséquences de la mort de Thésée"

comme première partie: il me parait indispensable de parler de la fonction de la scène:
- changement de la situation des personnages
-la situation de la ville

ensuite dans une deuxième partie je parlerai d’Hippolyte comme étant l'opposé de son père. je développerai cette grande idée dans 2 sous parties:
-  révocation des lois de son père
- un amoureux timide (il cache son amour durant des mois/ pas d’expériences amoureuses...)

pour finalement parler de cette "passion", comment elle est présentée/ vécue?
- le lyrisme
- amour fatal

Racine, Phèdre, acte II, scène 2

ensuite dans une deuxième partie je parlerai d’Hippolyte comme étant l'opposé de son père. je développerai cette grande idée dans 2 sous parties:
-  révocation des lois de son père

Hors sujet.

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Racine, Phèdre, acte II, scène 2

j'en avais le sentiment