Molière, L'École des femmes, acte II, scène 5

Bonjour.

Même pas le plus petit début de travail et de réflexion ?
Ne nous dis pas que tu ne peux commencer à répondre à aucune de ces questions...

Si tu lis les autres messages de cette discussion, peut-être auras-tu quelques idées.

Molière, L'École des femmes, acte II, scène 5

Non, j'ai comme meme essayé a répondre aux questions
1.a. On sait sur Agnès qu'elle était avec Horace ( je pense que la réponse est incomplète).
Agnès apparait sur la scène à la deuxième réplique
b. L'innocence et l'ingénuité d'Agnès se manifestent par des brèves réponses dites par Agnès...
c.
2.a.
b. La fonction des didascalies est de signaler les gestes et  les mouvements d'Arnolphe
c.
3.a.
b. Agnès semble plus ridicule aux yeux du public car avoue la rencontre avec Horace mais, n'assume pas totalement la situation. On remarque qu'elle a un comportement  enfantin, qui l'empeche de comprendre les allusions de Arnolphe. Elle agit sans vraiment réfléchir à ce qu'elle fait, elle le fait de façon innocente. (Ici je me suis aidé des discussions précédentes)
c.
Voilà ce que j'ai réussi a faire toute seule et j' ai déjà lu les discussions mais ils n'ont pas aidé beaucoup sauf la question 3.b.
Pourriez vous 'aider plus s'il vous plait? Merci

103 (Modifié par Jehan 29/04/2018 à 16:31)

Molière, L'École des femmes, acte II, scène 5

J'ai l'impression que tu n'as pas bien compris la situation : Agnès ne connait rien (vraiment RIEN) à l'amour. Elle ne connait pas les "pratiques physiques" donc pense qu'on ne fait rien d'autre en couple que de se caresser les mains et les bras... Elle n'a pas encore compris non plus qu'elle devait épouser Arnolphe; donc elle lui parle librement de ce qu'elle éprouve quand elle est avec Horace, sans voir le mal qu'elle lui fait. Par ailleurs cela crée un quiproquo (malentendu) : elle met longtemps à avouer que Horace lui a pris un ruban car elle a peur de la colère d'Arnolphe. En réalité Arnolphe se moque totalement du ruban, il a peur qu'Agnès ait perdu sa virginité avec Horace. Elle avoue d'ailleurs naïvement à la fin qu'elle aurait "tout accordé" si Horace l'avait demandé, mais elle ne sait pas au juste de quoi il s'agit

104 (Modifié par 12/04/2017 à 10:46)

Molière, L'École des femmes, acte II, scène 5

ah d'accord, mais comment se manifestent l'innocence et l'ingénuité d'Agnès?
Les autres réponses sont bonnes?

Bonjour, j'ai des questions a répondre sur l' Ecole des Femmes mais, je trouve des difficultés
voici les questions:
-que sait-on sur Agnès?
On sait qu' Agnès ne sait rien de l'amour
-comment se manifestent l'innocence et l'ingénuité d'Agnès?
On remarque l'innocence d'Agnès grace a sa manière de parler: elle ne sait rien de l'amour, avoue tout a Arnolphe  et elle lui parle librement de ce qu'elle éprouve quand elle est avec Horace, sans voir le mal qu'elle lui fait.
-observez l'enchainement des répliques. Comment se manifeste la position d'autorité d'Arnolphe par rapport à Agnès?
je n'ai pas du tout compris cette question
-montrez que le comique de mots repose ici sur un jeu d'allusions et de sous-entendus
cette question non plus je l'ai compris

Merci d'avance

105 (Modifié par nisha77 29/04/2018 à 16:30)

Molière, L'École des femmes, acte II, scène 5

Bonjour je suis en 2nd et je dois faire un commentaire de texte sur l'ÉCOLE DES FEMME de MOlière Acte 2 Scène 5.
Voici les plans: 1 PLAIRE:                                                               -la réaction d'Arnolphe
- la naïveté d'Agnès
- chantage de la vieille femme
2 INSTRUIRE:
-satire de l'homme jaloux
-l'éducation des femmes

Je suis bloqué à la deuxième partie du plan,la partie instruire.J'éspere qu'une personne pourrait m'aider .

Molière, L'École des femmes, acte II, scène 5

Bonjour.

Mais de quelle vieille femme parles-tu  ?
Arnolphe est un vieil homme.

107 (Modifié par nisha77 29/04/2018 à 16:55)

Molière, L'École des femmes, acte II, scène 5

De la vieille femme dont Agnés la présente indirectement. Voici l’acte2 scène 5:

ARNOLPHE
    Qu’avez-vous fait encor ces neuf ou dix jours-ci ?

AGNÈS
    Six chemises, je pense, et six coiffes aussi.

ARNOLPHE, ayant un peu rêvé.
    Le monde, chère Agnès, est une étrange chose.
Voyez la médisance, et comme chacun cause.
Quelques voisins m’ont dit qu’un jeune homme inconnu :
470     Était en mon absence à la maison venu ;
Que vous aviez souffert sa vue et ses harangues.
Mais je n’ai point pris foi sur ces méchantes langues ;
Et j’ai voulu gager que c’était faussement...

AGNÈS
    Mon Dieu, ne gagez pas, vous perdriez vraiment.

ARNOLPHE
    Quoi ! c’est la vérité qu’un homme...

AGNÈS
475     Chose sûre.
    Il n’a presque bougé de chez nous, je vous jure.

ARNOLPHE, à part.
    Cet aveu qu’elle fait avec sincérité,
Me marque pour le moins son ingénuité.
Mais il me semble, Agnès, si ma mémoire est bonne,
480     Que j’avais défendu que vous vissiez personne.

AGNÈS
    Oui : mais quand je l’ai vu, vous ignorez pourquoi [9] ,
Et vous en auriez fait, sans doute, autant que moi.

ARNOLPHE
    Peut-être : mais enfin, contez-moi cette histoire.

AGNÈS
    Elle est fort étonnante et difficile à croire.
485     J’étais sur le balcon à travailler au frais :
Lorsque je vis passer sous les arbres d’auprès
Un jeune homme bien fait, qui rencontrant ma vue,
D’une humble révérence aussitôt me salue.
Moi, pour ne point manquer à la civilité,
490     Je fis la révérence aussi de mon côté.
Soudain, il me refait une autre révérence.
Moi, j’en refais de même une autre en diligence ;
Et lui d’une troisième aussitôt repartant,
D’une troisième aussi j’y repars à l’instant.
495     Il passe, vient, repasse, et toujours de plus belle
Me fait à chaque fois révérence nouvelle.
Et moi, qui tous ces tours fixement regardais.
Nouvelle révérence aussi je lui rendais.
Tant, que si sur ce point la nuit ne fût venue,
500     Toujours comme cela je me serais tenue.
Ne voulant point céder et recevoir l’ennui [10] ,
Qu’il me pût estimer moins civile que lui.

ARNOLPHE
    Fort bien.

AGNÈS
    Le lendemain étant sur notre porte,
    Une vieille m’aborde en parlant de la sorte.
505     "Mon enfant [11] , le bon Dieu puisse-t-il vous bénir,
Et dans tous vos attraits longtemps vous maintenir.
Il ne vous a pas faite une belle personne ;
Afin de mal user des choses qu’il vous donne.
Et vous devez savoir que vous avez blessé
510     Un cœur, qui de s’en plaindre est aujourd’hui forcé."

ARNOLPHE, à part.
    Ah suppôt de Satan, exécrable damnée.

AGNÈS
    "Moi, j’ai blessé quelqu’un ? fis-je toute étonnée.
Oui, dit-elle, blessé, mais blessé tout de bon ;
Et c’est l’homme qu’hier vous vîtes du balcon.
515     Hélas ! qui pourrait, dis-je, en avoir été cause ?
Sur lui, sans y penser, fis-je choir quelque chose ?
Non, dit-elle, vos yeux ont fait ce coup fatal,
Et c’est de leurs regards qu’est venu tout son mal.
Hé, mon Dieu ! ma surprise est, fis-je, sans seconde.
520     Mes yeux ont-ils du mal pour en donner au monde ?
Oui, fit-elle, vos yeux, pour causer le trépas
Ma fille, ont un venin que vous ne savez pas.
En un mot, il languit le pauvre misérable.
Et s’il faut, poursuivit la vieille charitable,
525     Que votre cruauté lui refuse un secours,
C’est un homme à porter en terre dans deux jours.
Mon Dieu ! j’en aurais, dis-je, une douleur bien grande,
Mais pour le secourir, qu’est-ce qu’il me demande ?
Mon enfant, me dit-elle, il ne veut obtenir,
530     Que le bien de vous voir et vous entretenir.
Vos yeux peuvent eux seuls empêcher sa ruine,
Et du mal qu’ils ont fait être la médecine.
Hélas ! volontiers, dis-je, et puisqu’il est ainsi,
Il peut tant qu’il voudra me venir voir ici."

ARNOLPHE, à part.
535     Ah sorcière maudite, empoisonneuse d’âmes,
Puisse l’enfer payer tes charitables trames.

Molière, L'École des femmes, acte II, scène 5

Ah, d'accord... Au temps pour moi.

109 (Modifié par nisha77 30/04/2018 à 19:43)

Molière, L'École des femmes, acte II, scène 5

Donc voilà je ne sais pas comment aborder la deuxième partie:
-le satire de l'homme jaloux
-l'éducation des femmes
Merci de bien vouloir m'aider.

Quelqun pourrait m'aidez ?Svp.