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Kant, Critique de la faculté de juger - Si l'on pouvait admettre que la simple communicabilité universelle...

Bonjour.

Je viens à bout de mon explication de texte, mais le dernier paragraphe me pose problème :

"Si l'on pouvait admettre que la simple communicabilité universelle de son sentiment possède déjà en soi un intérêt pour nous (mais l'on n'est pas en droit de le conclure à partir de la nature d'une faculté de juger simplement réfléchissante), on pourrait s'expliquer pourquoi le sentiment dans les jugements de goûts est supposé de tous pour ainsi dire comme un devoir."

Effectivement, je pensais maîtriser les concepts de communicabilité universelle et au final, je doute beaucoup car je suis incapable d'y voir clair. Le jugement réfléchissant ne me pose pas de soucis, mais je ne vois pas pourquoi il est évoqué ici, et enfin, pourquoi tout cela est rattaché, comme je le suppose, à la morale.
Je ne sais pas si je dois partir d'un point de vue en parlant de la communicabilité, d'autant plus que je ne sais pas comment expliquer l'impossibilité d'utiliser le jugement réfléchissant pour décréter notre intérêt.

Pourriez-vous tenter de m'éclairer ? Merci infiniement.

Kant, Critique de la faculté de juger - Si l'on pouvait admettre que la simple communicabilité universelle...

Pour autant qu'on puisse dire quelque chose sur un tout petit bout de texte détaché de son contexte, il me semble que l'enjeu ici est bien la notion de devoir.
Cela est rattaché à la morale parce que c'est son sujet.
Il fait juste une remarque incidente pour dire qu'il ne va pas de soi qu'on doive dire sa pensée.
Ces considérations sur le jugement réfléchissant ne sont pas rattachées à la morale, mais, au contraire, détachées de la morale dont il traite par ailleurs.