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La poésie a-t-elle pour seule fonction de célébrer le monde ?

Dois-je refaire une problématique, même si mon sujet est déjà une question ?

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La poésie a-t-elle pour seule fonction de célébrer le monde ?

Bonjour,
Pourriez-vous reconsidérer cela !

Pensez-vous que quelqu’un qui souffre pense à célébrer le monde, à moins qu’il ait déjà conscience qu’il est UN monde à lui tout seul, cet alpha minuscule de l’Omega géant universel ? Je crains que pour beaucoup, ils n’aientt cette conscience précise de l’acte qui lui conduit à parler d'eux, de leur existence, de leur douleur, voire de leur engagement.

La poésie ne serait-elle pas psychanalytique, tout autant que lyrique, politique, voire loufoque (dadaïsme et oulipo), exalte-t-elle des émotions, des sentiments, ces fameux coinstos bizarre, comme aimait à les nommer B. VIAN, n’est-elle pas qu’une expression de l’âme avant d’être travaillée ou jetée là, sans plus y revenir ? C'est rare que les commetteurs de poèsie n'aiment à revenir se lire !!!

Pour s'attacher au premier exemple que vous évoquez, nous pouvons certes dire que Ch. BAUDELAIRE, ayant bénéficié d’une vie économique assez libre, il devint libertin. Qu’il est allé vivre des expériences, que d’aucun, occupés à travailler dur n’auraient pas connues. Ses errances sont nées du dilettantisme et du désœuvrement. Aussi ce présent recueil "Les fleurs du mal" fait référence à plusieurs types de « mal à vivre » dont il est conscient mais ne voudrait pour rien au monde remettre en cause !
Sans morale, sans principe, son existence sans projet s’est délitée, il ne " croyait en rien", qu’en la jouissance du corps et à celles des expériences…Ainsi le phénomène de déchéance, nous pourrions dire qu’il est social, (ou vécu tel)  celui de ses pratiques sexuelles « amoral » dans le monde d’alors, ce qui pourrait expliquer que rejetant le monde métaphysique (spirituel), rien ne pouvait le sauver quant à lui-même de ces abysses dans lesquelles ils s'enfonçait !

Il est intéressant de souligner que Fleurs et Mal semblent ici antonymiques, alors que ces mots mettent l’accent sur la piqûre, l’épine des jours…Il semble caresser avec délices, les douleurs qu’ils s’infligent et qu’il exprime ensuite avec distance. Il regarde et analyse comme de l'extérieur sa propre souffrance, qu'il aime oh bombien..

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La poésie a-t-elle pour seule fonction de célébrer le monde ?

Voici le plan que j'ai pu appliquer.
Pouvez vous me dire ce que vous en pensez, il si il y a des choses à corriger ?


Sujet:  La poésie a-t-elle pour seule fonction de célébrer le monde ?

I. La poésie célèbre le monde grâce aux voyages.
   
    a. La célébration du monde est faîte à travers les voyages
    b. Les différents monde dans lesquelles nous plongent les poètes.
    c. La poésie peut nous aider à comprendre le monde

II. La poésie a bien d'autres fonctions

    a.  La poésie célèbre l'amour
    b. Elle célèbre la liberté
    c. Elle dénonce la violence, les malheurs


Je manque malheureusement d'exemple..

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La poésie a-t-elle pour seule fonction de célébrer le monde ?

Violaine27310 a écrit:
II. La poésie a bien d'autres fonctions
    a.  La poésie célèbre l'amour
    b. Elle célèbre la liberté
    c. Elle dénonce la violence, les malheurs

Axe tarte à la crème !

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La poésie a-t-elle pour seule fonction de célébrer le monde ?

C'est a dire ?

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La poésie a-t-elle pour seule fonction de célébrer le monde ?

En gros, c" est une partie fourre-tout, trop générale.

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La poésie a-t-elle pour seule fonction de célébrer le monde ?

Cf. L'écriture est un combat !

La poésie a-t-elle pour seule fonction de célébrer le monde ?

Bonsoir Violaine,

As-tu lu cette fiche de Jean-Luc ?  Elle t'aiderait...

Muriel

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La poésie a-t-elle pour seule fonction de célébrer le monde ?

Je suis un peu a court d'idée..
Je ne voit pas se que je pourrais mettre d'autre..

Avez vous quelques idées a me proposé ?

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La poésie a-t-elle pour seule fonction de célébrer le monde ?

Le monde, c'est, en un sens, l'extérieur, l'extériorité.
Pourtant la poésie n'est-elle pas l'instrument privilégié du lyrisme ?