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Molière, L'École des femmes, acte I, scène 1

Je dois écrire un commentaire composé du vers 73 à 106 de l'école des femmes. C'est une discution entre Arnolphe et Chrysalde dans la scène d'exposition.
La prof nous a déjà donné un plan qui est :
I) L'autoportrait d'Arnolphe
II) Les sources de comique
Dans le I) j'ai pour l'instant décrit ce qui se passe dans cette scène afin de comprendre un peu les idées des personnes de cette scène. Je trouve que c'est essentiel pour parler par la suite d'un personnage. Mais par contre, je ne sais pas trop quoi dire sur le personnage d'Arnolphe, appart qu'il a séquestré Agnès par peur du cocuage.
Dans le II) j'ai parlé du comique de situation. En effet, Arnolphe explique dans la scène pour qu'elle raison il a élevé Agnès dans l'ignorance mais dans la suite de l'oeuvre, Agnès épouse Horace. Je sais qu'il y a des quiproquos dans la pièce, mais pas dans cette scène. Je ne sais pas quel autre genre de comique il peut y avoir.
Pouvez-vous me donner quelques "pistes" ? Je ne cherche pas de réponses servies sur un plateau, seulement quelques pistes pour poursuivre ma rédaction.

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Molière, L'École des femmes, acte I, scène 1

Bonour à tous,
                    Je suis en 1ère et ce commentaire est ma première note en français alors j'aimerais faire ça bien, si ce n'est exellement 

Alors voilà, ce commentaire se base sur l'objet d'étude : Argumentation: Convaincre, Pérsuader & Déliberer.

extrait : L'Ecole des femmes, acte I scène I

Voci le plan :
Vous rédigerez un com. argumenté sur cet extrait suivant les axes:
- 1ère partie :Dialogue déliberatif où s'opposent la définition de la femme et du mariage,
-puis,  2nde: Extrait qui fait  appel au comique: Arnolphe passe pour ridicule  (comique de carctère) et Chrysalde incarne la raison et le bon sense (comique de mots).

Bon vous me direz, le prof nous a maché le travail à un tel point...j'en convient, cependant, etant dotée d'une capacité INCROYABLE de doute permanent, je viens solliciter votre aide pour m'aider à choisir mon dévellopement /e/ 2 idées:

1ère partie: a) Qu'est-ce que le dialogue déliberatif ?
                 b) Opposition des 2 thèses (Arnolphe et Chrysalde).
                 c) Quelle thèse l'auteur défend t-il ?

                              ou
                 a)Qu'est-ce que le dialogue déliberatif ?
                 b) Thèse de Chrysalde défendue par l'auteur.
                 c) Thèse d'Arnolphe refuttée par l'auteur .

Quant à la 2de partie je n'ai pas à la rédiger donc...

Molière, L'École des femmes, acte I, scène 1

Je n'ai hélas pas beaucoup le temps... Je veux simplement réagir sur la formulation de tes axes :
1° Tu ne peux poser en objet d'étude la notion de dialogue délibératif pour la bonne raison que c'est ton professeur qui en parle, non Moilère! Tu peux simplement dire cela à l'occasion, ou en conclusion, en admettant que ce soit intéressant. Tu ne dois pas considérer le texte comme un moyen de vérifier si des notions extérieures s'y trouvent, mais comme objet même de l'étude.
2° Tu fais un peu vite de Chysalde le porte-parole de Molière! En fait, il incarne non la raison, mais l'homme qui s'est fait une raison du cocuage, comme tant d'autres à l'époque! Molière montre plutôt dans sa pièce que si l'amour réciproque est présent dans le mariage, il n'y a plus de problème d'infidélité!
Prudence par conséquent...

Molière, L'École des femmes, acte I, scène 1

Si ce n'est pas trop tard, je suis tout à fait d'accord avec l'avis précédent, même si je ne connais pas l'extrait précis : ton a) est à éviter à tout prix : on ne fait jamais une sous-partie générale comme cela pour définir une notion.
D'autre part il vaut mieux comme dans ta première proposition montrer la confrontation (ton b) plutôt qu'étudier les deux thèses séparément. Au théâtre il s'agit toujours de considérer les rapports de force (ou non) entre les personnages en présence. Comment chacun agit sur l'autre, réagit aux paroles de l'autre, etc.
Il faut aussi étudier la progression du dialogue, et n'oublie pas le ton, la mise en scène, les didascalies, les types de phrases... Aprés, préciser que Chysale serait davantage le porte parole de Molière ok, mais il ne faut pas se précipiter sur cette idée et la développer trop. C'est le texte qu'il faut analyser.

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Molière, L'École des femmes, acte I, scène 1

merci pour votre réponse!Ce n'est pas trop tard et merci pour votre temps, mon seul soucis est qu'il n'y a pas vraiment trop matière à etudier sur la forme: pas de didascalies, pas d'indications,  just le dialogue entre Chrysalde et Arnolphe, en bref juste assez pour prendre conaissance de leurs thèses respectives. Pour mon grand deux, mon prof c'est d'ores et déjà appuyé sur le fait que Chrysalde represente la véritable pensée de l'auteur. Celà ne me permet il pas plus de m'avancer sur le fait que la thèse de Chrysalde = celle de l'auteur ?

Si je ré-organise :
a) Un dialogue vif qui marque l'opposition
...et après je bloque!

Encore merci

Molière, L'École des femmes, acte I, scène 1

Si ton prof pose des a priori de cet ordre, il sert vraiment mal Molière et la littérature en général!

Pourquoi ne pas partir de la piste "scène d'exposition"
- de l'intrigue
- des idées sur le mariage?

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Molière, L'École des femmes, acte I, scène 1

oui, merci je vais vraiment pouvoir avancer, bonne soirée 

Molière, L'École des femmes, acte I, scène 1

Ce n'était qu'une petite piste! Je t'en dirai un peu plus ce soir. Mais pour l'heure, j'ai des copies à corriger, et mes élèves méritent que je leur consacre un temps suffisant!

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Molière, L'École des femmes, acte I, scène 1

je pensais ré-organiser : a. Scène d'expo (et toutes ces caractéristiques).
                                 b.Preuves de l'oppositon entre Chrysalde & Arnolphe (vivacité du texte...)
                                 c. Pourquoi est-ce un dialogue délibératif (mais je pense que mon petit c rependra les 2 points précedents, est-ce bien ?)

Molière, L'École des femmes, acte I, scène 1

En bref...
1° Le comique doit être analysé dans les deux axes d'étude que j'indique, et non rejeté dans une partie autonome (erreur classique). Celui-ci provient essentiellemnt d'Arnolphe, dont les positions tranchées en matière de mariage et le luxe de précautions dans le choix de l'épouse idéale semblent immanquablement exposés à recevoir un démenti cinglant.
2° Chrysalde, peu présent dans la pièce, a essentiellemnt un rôle fonctionnel : on est au théâtre, il faut bien qu'Arnolphe s'adresse à quelqu'un, et que ce dernier soit d'un avis opposé au sien ! Qu'il soit plus posé qu'Arnolphe, qu'il représente même une certaine sagesse, au point de prévoir les futures déconvenues de son ami "... Oui; mais qui rit d'autrui /Doit craindre qu'en revanche on rie aussi de lui." n'en fait pas pour autant la raison incarnée; il est plutôt le porte-parole d'une certaine frange de la société bourgeoise de l'époque pour laquelle le mariage, non fondé sur l'amour, suppose bien des complaisances...

Laisse tomber la partie sur le dialogue délibératif! Un procédé ou un fait de linguistique textuelle ne doivent jamais faire l'objet d'une partie autonome!

Bon courage.