Mon grand écrivain

Bonjour à toutes et à tous,

  Voici  une petite présentation du livre Mon grand écrivain:

Alain Robbe-Grillet est mort le 18 février 2008. À la cérémonie normande, peu de gens sont présents, réunis autour de sa femme Catherine pour un dernier hommage. Les historiques, les compagnons d’armes, sont morts ou empêchés. Dans l’assistance, une jeune femme est affectée. Elle a travaillé longtemps avec lui sur ses archives, ses derniers livres. Elle a occupé une place de choix, d’où l’observer librement construire sa postérité. Un an après la disparition de Robbe-Grillet, « Mon grand écrivain » est un récit subtil et touchant, mélange de souvenirs bruts et de réflexions argumentées. Le portrait d’un auteur brillant, drôle, méchant, problématique, par celle qui eut la chance d’accompagner ses dernières années. Le texte aussi d’un écrivain, nourri du style du maître, qu’il prend parfois à contre-pied, avec finesse et volupté.

je ne compends pas très bien la dernière phrase, est-ce que quelqu'un pourrait m'aider?

Le texte aussi d’un écrivain, nourri du style du maître, qu’il prend parfois à contre-pied, avec finesse et volupté.

Surtout  le pronom il représente qui?

Merci d'avance!

Mon grand écrivain

Bonjour,

Il vaut pour "le texte".

Mon grand écrivain

C'est à dire que le texte prend le style du maître à contrepied?

Mon grand écrivain

Tout est ambigu:

Le texte nourri du style du maître
ou
un écrivain nourri du style du maïtre

il prend parfois à contre-pied le maître
ou
il prend parfois à contre-pied le style du maître

Et si ces ambiguités sont voulues, ou plutôt acceptées, précisément pour "faire du style", sommes-nous invités à en tirer la leçon et à nous demander si:

il prend à contre-pied avec finesse et volupté
ou (ce qui est plutôt mon avis)
s'il s'agit de bout en bout d'un enchainement sur le mode cheval de course - course à pied, etc..., et qu'il faut comprendre:  texte d'un écrivain - écrivain nourri du du que - que qui - qui prend son pied - son contre-pied - finesse et volupté (de l'auteur de la phrase, content de l'idée qu'il en est venu à bout et qu'il a fait une précieuse trouvaille d'écriture automatique).

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Mon grand écrivain

"Il" représente l'écrivain (le second, "le texte aussi d'un écrivain", c'est-à-dire que la personne qui a suivi l'écrivain est devenue elle-même écrivain en sortant un livre sur le premier écrivain) qui prend à contre-pied le style du premier écrivain.