1

Sarraute, Enfance - Tout cela aurait dû me faire deviner...

Bonsoir tout le monde,
Comme le renseigne le titre, j'ai un commentaire oral à faire pour vendredi sur un extrait de l'Enfance de Nathalie Sarraute. Bref, je n'ai jamais fait de commentaire oral et encore moins de commentaire composé sur un extrait de livre, de ce fait, je ne sais pas comment m'y prendre, je suis assez mauvais dans ce domaine...
Je sollicite donc votre aide, quelques pistes voir une méthodologie si possible, merci d'avance....

C'est la vue de Natacha, sa demi-soeur, par la domestique Adèle.

_ Tout cela aurait dû me faire deviner ce que j'étais aux yeux d'Adèle, ce qu'en domestique parfaite, elle avait très vite saisi... C'est le genre de choses qu'elle comprenait aussitôt, qu'elle devait se dire lorsque relevant et plissant la peau d'une de ses joues maigres, elle faisait passer l'air entre ses dents de côté avec un petit claquement qui semblait signifier, « J'en connais un rayon... Je connais la vie. Je ne m'en laisse pas conter. A que voulez-vous, c'est ainsi... » et elle accompagnait ces réflexions généralement exprimées par son petit claquement d'un hochement de tête et d'un « Ah ben dame... Ah dame oui » qui marquait la certitude. Aucun doute n'était possible. Elle avait dès son arrivée reniflé l'air de la maison, elle avait senti d'où  « soufflait le vent », elle savait où était la faiblesse et où était la force. Qui était l'enfant de Madame et qui était celui d'une femme que Madame ne porte pas dans son cœur, contre qui Madame a une dent, l'enfant auquel, si l'envie vous en prend, il est permis de lancer, pas même par méchanceté, mais parce que c'est ainsi, Ah dame on n'y peut rien... là-bas, d'où il est venu, on ne sait pas ces choses-là, on ignore ces raffinements... « On ne t'a donc pas appris, chez ta mère, comment on doit passer des ciseaux ? »

Voici mon plan:


I.Une vieille dame lucide et sûre d’elle
1.Elle devine les relations
2.Elle les comprend
3.Et avec certitude

II.Des regards entrecroisés
1. Nathalie observe Adèle
2. Adèle observe Nathalie
3.  ils s’analysent tous au sein de la maison

III.La violence du cadre familial
1.«Guerre» sous-jacente
2. la relation hiérarchique avec la bonne
3. la relation du au divorce

D'après moi, mes sous-parties se rapprochent trop, j'ai beaucoup de mal à trouver les exemples dû certainement à une mauvaise analyse du texte mais, rien n'y fait...

2

Sarraute, Enfance - Tout cela aurait dû me faire deviner...

Voilà ou j'en suis:
Nathalie Sarraute, vrai nom Nathalie Tcherniak
écrivaine français d'origine russe du XX eme siècle
née en 1900 et morte en 1999
courant littéraire : principalement le roman mais aussi le théâtre
mouvement littéraire : le nouveau roman comme Claude Simon.
Passage étudié: cours extrait de son autobiographie, Enfance publié en 1983
Enfance relate sa jeunesse jusqu'à ses 11 ans sous forme d'un dialogue avec elle même, ses souvenirs sous fragments non chronologique. Ses souvenirs naissent d'une phrase, d'un mot ou d'une sensation.  Elle grandit entre ses parents divorcés, entre la Russie et la France. Elle est sincère, elle s'interroge sur les sentiments de sa mère et de sa belle mère vis à vis d'elle.
Le cours extrait raconte la vue de Natacha, sa demi-sœur, par la domestique Adèle. Suite à une remarque que cette dernière lui a faite: «On ne t'a donc pas appris, chez ta mère, comment on doit passer des ciseaux ?». [Problématique]
Dans un premier temps, nous nous attardons sur cette nourrice, cette vieille dame lucide et sûre d'elle puis, sure les regards entrecroisés au sein de la famille. Pour terminer, nous aborderons la violence du cadre familiale.

I.Une vieille dame lucide et sûre d’elle
1. L'expérience de l'âge
- Elle a de l'expérience, elle comprend vite les choses et situe les membres de la famille ainsi que leurs sentiments vis à vis des autres. Comme le montre ce groupe de mot => «elle comprenait», «très vite saisi», « reniflait », « senti », « savait »
- Ce qui est écrit entre guillemet renforce cette idée par l'affirmation de Adèle: «J'en connais un rayon... Je connais la vie. Je ne m'en laisse pas conter. A que voulez-vous, c'est ainsi...»
- « C'est le genre de choses qu'elle comprenait aussitôt, qu'elle devait se dire lorsque relevant et plissant la peau d'une de ses joues maigres » souligne sa vieillesse, sa force de l'age.

2. Au centre de la vie de famille
-Adèle, c'est une bonne, elle c'est encré des personnalités de la famille, elle voit tout, elle observe tout. Comme le montre => « elle savait ou était la faiblesse et où était la force. »
-  « Qui était l'enfant de Madame et qui était celui d'une femme que Madame ne porte pas dans son cœur, contre qui Madame a une dent, l'enfant auquel, si l'envie vous en prend, il est permis de lancer, pas même par méchanceté, mais parce que c'est ainsi » gradation qui montre ce qu'elle observe et, de plus en plus fort sur la haine et la méchanceté.

3. Observatrice et certaine
- «J'en connais un rayon... Je connais la vie. Je ne m'en laisse pas conter. A que voulez-vous, c'est ainsi...», phrase en trois temps qui force sur le fait qu'elle observe tout.
- «Ah ben dame... Ah dame oui » qui marquait la certitude, le fait qu'elle ne doutait pas d'elle.



II.Des regards entrecroisés
1. Nathalie observe Adèle
-
-
-
2. Adèle observe Nathalie
-
-
-
3.  Ils s’analysent tous au sein de la maison
-
-
-

III.La violence du cadre familial
1. Positions hiérarchiques
-
-
-
2. Une enfant déchirée
-
-

3. Identification au traumatisme de l'enfance
-
-
-

Il me reste donc plus qu'à trouver des exemples et une problématique correcte, mais voilà, je peine terriblement...
Pouvez-vous m'aider ?