Baudelaire, Recueillement

Bonjour,
J'ai pris un sujet type bac sur internet pour m'entraîner aux épreuves du bac de français, je l'ai donc fais mais je ne sais pas si ce que j'ai mis est juste ou non.
Je vous propose donc ce que j'ai fais de ce sujet type bac, si vous êtes professeur, pouvez-vous me mettre une note question (4pts), commentaire (16 pts), quelle soit mauvaise ou bonne, cela ne me permettra que de progresser, je voudrais donc connaître la note que je mérite si j'avais fais ce travail le jour du bac même si je sais que la note est seulement à titre indicatif.
Voici les textes du corpus, je vous donne seulement les titres :
A - Charles Baudelaire - "Recueillement", Les fleurs du mal, 1868
B - Charles Baudelaire - "Le crépuscule du soir", Les fleurs du mal, 1857
C - Charles Baudelaire - "Le crépuscule du soir", Petits Poèmes en prose, 1857
D - Chateaubriand, Atala, 1801
E - Charles Baudelaire - "A Arsène Houssaye", Petits Poèmes en prose, Préface, 1862

QUESTIONS

1°) Outre leur thème, quels points commun présente les documents A, B et C ? Choisissez une image poétique que vous retrouverez dans ces documents et analyser la différence dans son expression et son développement dans chacun des poèmes. (2 Points)

2°) Expliquez brièvement le "projet" de Baudelaire lorsqu'il écrit des poèmes en prose. En quoi le document E (extrait d'un roman) peut-il être un exemple de "prose poétique" ? (2 Points)

Voici ma réponse :

1°)    Dans cette première question sur le corpus nous étudierons les textes A,B et C, ces trois textes sont écrits par Charles Baudelaire auteur du XIXeme siècle. Deux de ces textes (A et B) sont tirés du livre Les Fleurs du mal or que le texte C est tiré du livre Le crépuscule du soir.
Dans un premier temps nous allons étudier les points communs des textes A,B et C et dans un deuxième temps nous allons analyser une image poétique dans ces trois textes.

    Les trois textes ont pour points communs, le soir, l'obscure, la nuit, comme nous le montrent, " le soir" (texte A,l2), "obscure" (texte A,l3), "Nuit" (texte A,l14), "soir" (texte B,l1), "Ô soir" (texte B,l5), "la sombre Nuit" (texte B,l32), "crépuscule" (texte C,l3), "le soir" (texte C, l19), "Ô nuit" (texte C, l33). Nous pouvons voir que la nuit, l'obscurité tient une place très importante dans les textes baudelériens car la nuit est mélancolique et est à la base du Spleen, c'est dans la nuit où la douleur de Baudelaire est plus grande.
La douleur qui est aussi un point commun comme en témoignent, "ô ma Douleur" (texte A,l1), "Ma Douleur" (texte A,l8), "les douleurs" (texte B,l31), nous pouvons penser que Baudelaire décrit sa douleur dans ces textes pour essayzer de la calmer même si la première personne n'est jamais présente, nous savons que Baudelaire souffre beaucoup depuis son enfance et donc peut être que pour lui l'écriture de la douleur est un moyen de diminuer sa propre douleur. Nous pouvons voir que la maladie ainsi que la folie est quelque chose de récurente dans ces texte, comme nous le prouvent, "des malades" (texte B,l31), "hospice" (texte C,l10), "les fous" (texte C,l15), "malades" (texte C,l16), "fou" (texte C,l25), "malaise" (texte C,l26). Le soir, selon ces textes, est la période où les gens deviennent fous et où les gens deviennent malade, là encore on peut expliquer par cela par le fait que Baudelaire se sentait mal le soir et ressentais en lui une douleur, le soir il devenait malade.

    Nous allons, maintenant, analyser l'image poétique du soir dans les trois textes A,B et C. Dans le texte A, nous pouvons voir que le soir est le moment que la douleur réclame comme nous le montrent, " Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille. Tu réclamais le Soir; il descend; le voici" (texte A, l1-2), dans ce texte l'image du soir est un moment que la Douleur adore car c'est un moment où elle est la plus forte, dans ce texte le soir ainsi que la douleur nous est montré comme une fatalité, il est obligé de vivre avec sa Douleur en permanance et de vivre le soir qui est un supplice pour lui. Dans le texte B, le soir nous est montrer comme un ami du criminel, comme un complice, comme en témoignent " le soir charmant, ami du criminel" (texte B,l1), "comme un complice" (texte B, l2), le soir est alors quelque chose de fatale, qui tue, c'est le complice d"un criminel, là encore la fatalité est présente. Dans le texte C, le soir, le crépuscule, nous est montré comme quelque chose qui rend fou ou malade "Le crépuscule excite les fous" (texte C,l15), "le crépuscule rendait tout malades" (texte C,l16). Là encore nous pouvons voir la fatalité, le crépuscule rend les gens malade, rien ne peut y changer, ce texte nous montre bien les sentiments de Baudelaire, c'est à dire que pour lui soir ou le crépuscule est un moment de douleur, de souffrance, qui le rend malade et il ne peut rien y faire, pour lui cela est une force supérieure qu'il ne peut pas lutter.

    Après l'étude de cette première question nous pouvons dire que ces trois textes ont plusieurs points communs qui sont la douleur, le soir ou le crépuscule, la maladie ou la folie et la fatalité. Ces trois textes sont fatalistes car Baudelaire souffre beaucoup surtout la nuit, là où la mélancolie est la plus forte, il voit la nuit comme l'ami de la Douleur, comme un complice d'un criminel ou comme quelque chose qui rend malade. Ces trois textes sont des textes mélancoliques, fatalistes et où le spleen baudelérien s'exprime.

2°)    Le texte E est là, aussi, un texte de Baudelaire, c'est une préface, une dédicace à Arsène Houssaye, redacteur en chef au journal La Pesse, dans ce texte le poète définit son projet poétique. Ce texte est tiré du livre Petits poèmes en prose.
Dans cette deuxième question, nous allons dans un premer temps expliquer le projet de Baudelaire lorsqu'il écrit des poèmes en prose puis dans un deuxième temps nous allons expliquer en quoi le texte E peut-être un exemple de la "prose poétique".

    Baudelaire, lorsqu'il écrits les Poèmes en prose a pour but d'écrire une poésie "musicale sans rythme et sans rime, assez souple et assez heurtée pour s'adapter aux mouvements lyriques de l'âme, aux ondulations de la rêverie, aux soubresauts de la consciences" (texte E, l9-11). Baudelaire a lu beaucoup de foisle livre de Aloysius Bertrand, Gaspard de la Nuit "C'est en feuilletant pour la vingtième fois au moins, le fameux Gaspard de la Nuit, d'Aloysius Bertrand" (texte E, l1-2), qui est le premier livre de poésie en prose, Baudelaire aimais beaucoup ce livre.  Il a donc eu l'idée "de tenter quelque chose d'analogue, et d'appliquer à la description de la vie moderne, ou plutôt d'une vie moderne et plus abstraite.

    Nous pouvons dire que ce texte est un exemple de la "prose poétique" car il y a beaucoup d'interrogation comme nous le montrent, "n'a-t-il pas tous les droits à être appelé fameux ?" (texte E,l3-4),"?" (texte E,l11), "?" (texte E,l17), la présence de beaucoup de virgule permet l'articulation du texte. Tout au long du texte est present l'écho, ce texte possède un écho sonore et là on est dans la prose poétique, elle est une musique sans rythme et sans rime, assez souple et assez heurtée mais elle reste tout de même un texte poétique par sa musicalité rendue possible grâce à cet écho sonore.

    L'étude de cette deuxième question a permis de définir la prose poétique selon Baudelaire, c'est à dire une poésie "musicale sans rythme et sans rime, assez souple et assez heurtrée", nous avons pu aussi voir les causes de cette volonté d'écrire cette prose poétique, son admirration pour Aloysius Bertrand quia écrit Gaspard de la Nuit a été à la base de cette volonté de Baudelaire d'écrire la poésie en prose. Nous avons pu aussi voir que ce n'est pas parce que la poésie est écrite en prose qu'elle n'est moins musicale qu'une poésie écrite en vers car certes la prose poéique n'a pas de rythme ni de rime mais il existe un écho sonore tout au long du texte, ce qui fais la musique de la prose poétique.

TRAVAIL D' ECRITURE (16 points)

J'ai choisi le sujet I :

Vous fere le commentaire de "Recueillement" de Baudelaire

Voici le texte, "Recueillement" de Baudelaire :

Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille.
Tu réclamais le Soir; il descend; le voici :
Une atmosphère obscure enveloppe la ville,
Aux uns portant la paix, aux autres le souci.

Pendant que des mortels la multitude vile,
Sous le fouet du Plaisir, ce bourreau sans merci,
Va cueillir des remords dans la fête servile,
Ma Douleur, donne-moi la main; viens par ici,

Loin d'eux. Vois se pencher les défuntes Années,
Sur les balcons du ciel, en robes surannées;
Surgir du fond des eaux le Regret souriant;

Le Soleil moribond s'endormir sous une arche,
Et, comme un long linceul traînant à l'Orient,
Entends, ma chère, entends la douce Nuit qui marche.

Voici le commentaire que j'ai fais de ce texte :

Ce texte de Baudelaire, Recueillement, est extrait du livre Les Fleurs du mal, qui est l'un des ouvrages majeurs de l'auteur. Baudelaire est un auteur du XIX ème siècle, il est très perturbé depuis le remriage de sa mère lorsqu'il étais petits, c'est pour cela que ses écrits traitent, pour la plupart de la mélancolie.
Cet extrait est tiré de la 3ème édition du livre datant de 1868, on peut donc de dire que ce texte est posthume car Baudelaire est décédé en 1867.
Lors de ce commentaire nous allons nous poser la question suivante : En quoi peut-on dire que ce texte est un texte poétique ?
Pour répondre à cette question, nous allons dans un premier temps étudier le fait que ce texte parait être un sonnet, puis nous étudirons dans un second temps les images poétiques de ce texte.

   
    Pour montrer que ce texte ressemble à un sonnet nous allons dans un premier temps étudier le schéma du texte. Le sonnet vient du mot italien Sonneto. Nous pouvons voir que ce texte est disposé en deux quatrain ( quatre vers) et en deux tercet ( trois vers), cela correspond à le sonnet surtout celui de la pléiade, groupe d'écrivains réuni autours de Ronsard et de Du Bellay au XVI ème siècle, où ils écrivent des poésies en sonnet. Et on peut dire que le fait que ce texte soit sous la forme d'un sonnet est original pour le XIX ème siècle car à cette époque, le sonnet est de moins en moins fréquent car les auteurs de ce siècle écrivent les poèmes sous des formes beaucoup plus libres (des vers libres, prose...), surtout avec l'influence des romantique avec Hugo, Vigny, Lamartine. Même Baudelaire qui écrit ce texte sous forme de sonnet a écrit des poésies en prose comme dans les Petits Poèmes en prose. Nous pouvons donc dire que ce texte est original sur plusieurs points, époque, auteur. Mais l'originalité de ce texte écrit sous forme de Sonnet ne s'arrete pas là, le sonnet est une poésie très stricts sur le point des vers, des rimes et ce texte obéit à cela.
    Nous pouvons voir que la versification obéit là aussi au sonnet de la pléiade car ce texte est écrit en alexandrin (douze syllabes), le sonnet avat la pléiade était écrit en décasyllabes (dix syllabes) mais
les auteurs de la pléiade ont décidés de changer la versification du sonnet en alexandrin car l'alexandrin est le vers noble. L'alexandrin est rythmé par des hémistiches et des accents à la sixième syllabes comme par exemple : "Sois sage, ô ma Douleur, / et tiens-toi plus tranquille"(l1), "Tu réclamais le Soir; / il descend; le voici"(l2), " Sur les balcons du ciel, / en robes surannées" (l10), il y a aussi des accents mobiles ainsi que des diarèse (1 syllabes qui se prononce en deux) "souriant" (l11) et des synérèses ( deux syllabes qui se prononce en une), tout cela rythme le texte et donne un aspect mélodieux. Dans ce texte est présent le "ô" poétique comme nous le montre ce "ô" (l 1), ce "ô" poétique donne un aspect lyrique au texte, le lyrisme vient de l'antiquité car à l'époque les textes poétiques étaient chanté accompagné par la Lyre, cela est dû au mythe d'Orphée. Ce texte a un aspect lyrique.
    Nous allons étudier, maintenant, les rimes car là aussi nous allons voir que cela obéit à la forme du sonnet. Nous pouvons voir que dans ce texte, en général, surtout pour les quatrain, les rimes sont croisées, abab, "tranquille" (l1) rime avec "ville" (l3), "voici" (l2) rime avec "souci" (l4), "vile"(l5) rime avec "servile" (l7), "merci" (l6) rime avec "ici' (l8). Pou les tercets il y a une rime qui est donc orpheline vu qu'il n'y a que trois vers, pour la troisième strophe, le schéma des rime est aab, "Années" (l9) rime avec "surannées"(l10) et "souriant" est une rime orpheline. Pour la quatrième strophe, le schéma des rimes est aba, elles sont croisées, "arche" (l12) rime avec "marche"(l14) et "Orient"(l13) est une rime orpheline. La règle du sonnet veut qu'on alterne les rimes féminines, rime se terminant par un e même avec la marque du pluriel, avec des rimes masculines, toutes les autres terminaison des rimes, et ce texte, en général, alterne rime féminine avec rime masculine, sauf une exception où deux rimes féminines se suivent, "Années" (l9) suivie de "surannées" (l10). La marque de la rime féminine est considéré le point d'orgue du texte, quand il y a une rime féminine, le son dure comme la dernière note de l'orgue. Nous pouvons voir que ce texte finit avec une rime féminine "marche" (l14), cela veut dire que ce texte fini sur une continuité du son. Cela participe à la musicalité du texte.

    Dans un deuxième temps nous allons étudier les images poétiques de ce texte.  Nous pouvons voir que la douleur est représenté de façon allégorique ainsi que le soir et la nuit comme nous le montrent, "ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille. Tu réclamais le Soir; il descend; le voici "(l 1-2), "la douce Nuit qui marche"(l14). Nous pouvons voir que la douleur, le soir et la nuit commencent par une lettre majuscule en millieu de vers comme si c'étais un prénom, une personne "Douleur"(l1), "Soir"(l2), "Nuit" (l14). Nous pouvons voir que ces trois termes sont allégoriques car il rend quelque chose d'abstrait, douleur, soir, nuit en quelque chose d'humain et il parle de ces choses abstraites comme des gens vivants. Peut-être qu'il fais cela pour mieux identifier le mal qui le ronge depuis toutes ces années. Dans ce texte nous pouvoir que, selon baudelaire, la "Douleur" aime le "Soir" car le soir est mélancolique en lui-même et c'est là que la douleur est la plus forte. Il parle de sa douleur comme si c'était sa femme "Ma Douleur, donne-moi la main; viens par ici"(l8), il utilise cette allégorie pour montrer que la douleur vit avec lui en permanance, comme si c'était sa femme. Dans le dernier vers "Entends, ma chère, entends la douce Nuit qui marche" (l14), là il s'adresse à sa douleur et cela nous montre que sa douleur est pésente tout au long du texte. Peut-être qu'il allégorie la douleur pour essayer de la rendre plus supportable car il vit avec elle depuis son enfance, depuis le remariage de sa mère.
Il y a la présence d'anaphore comme en témoignent, "Regret souriant" (l11), "Le Soleil moribond" (l12). Ces anaphores ont pour rôle d'accentuer l'image triste de sa vie.
    Dans ce texte, nous pouvons voir, le spleen baudelérien, spleen est un mot anglais qui a pour sens un terme proche de la mélancolie. Le Spleen baudelérien exprime une certaines lassitude de la vie, un ennuie. Nous pouvons voir ce spleen plusieurs fois dans le texte comme en témoignent, "Une atmosphère obscure enveloppe la ville"(l3), "Pendant que des mortels la multitudes vile" (l5), "Vois se pencher les défuntes Années" (l9). Ce spleen peut s'expliquer par cette très forte douleur dont il parle dans le texte, surtout lors du soir là ou la mélancolie est la plus forte, cette souffrance, cette tristesse a pour conséquence chez lui une lassitude de vivre, un ennuie de la vie, il est comme désenchanté. D'une part par sa vie depuis son enfance et d'une autre part par le mal du siècle car au XIX ème siècle beaucoup d'écrivains étais atteint par ce mal, Flaubert disait que ce siècle était d'un ennuie profond, et donc Baudelaire lui aussi éxprime ce mal du siècle, ce désenchantement, il ne croit plus en la vie. Ce qui explique la présence du spleen dans les textes baudelériens car Baudelaire parle beaucoup de ce spleen, d'où le nom de spleen baudelérien. Baudelaire a lancé le terme de poètes maudits.
    Dans ce texte, nous pouvons voir une certaines fatalité, dû à sa douleur très forte et à un spleen, une mélancolie. Ce texte est fataliste car la douleur le ronge, e tue à petit feu et au lieu de lutter contre cette douleur, il vit avec en permanance sans lutter, il la prend même pour une personne. La douleur fais vit commune avec Baudelaire. Cette fatalité est dû au fait que la douleur est trop forte et qu'il n'est pas capable de lutter contre elle, elle est presque surnaturelle. Il préfère donc l'accepter et faire avec, il a même une certaines complicité avec sa douleur, "Ma douleur, donne-moi la main; viens par ici" (l8), "Entends, ma chère"(l14), une complicité c'est installé entre lui et sa douleur car elle vit avec lui depuis très longtemps, depuis son enfance. La fatalité provient aussi du sésenchantement de l'auteur, il ne croit plus en rien, il se sent donc faible et incapable de lutter face à sa douleur. La fatalité est présente tout au long du texte, comme si cela est inévitable. Dans beaucoup de texte baudelérien la fatalité est là comme chez beaucoup d'autres auteurs du XIX eme siècle. La fatalit est un poid très impotant chez Baudelaire.


    Après l'étude de ce texte, nous avons pu voir que ce texte était poétique et plus particulièrement qu'il obéissais à la règle du sonnet de la pléiade, ce qui était original au XIX ème siècle là où les poésies sont beaucoup plus libres. Puis dans un deuxième temps nous avons étudier les images poétiques du texte, la douleur, le soir, la nuit, le spleen baudelérien ainsi que la fatalité. Ce texte est donc un texte poétique par sa mise en page ainsi que par ses images et son message.
Il est interressant d'étudier Baudelaire car il a été le précusseurs de plusieurs choses et certains écrivains comme Verlaine l'ont pris comme maître littéraire.

Que pensez-vous de mes réponses à ce sujet type bac (questions + commentaire) ?
Quelle note m'attribuez vous, si j'avais fourni ce même travail le jour du bac de français ?
Quels sont vos conseils pour me permettre de m'améliorer ?Bonjour,
N’attendez pas des membres qu’ils corrigent une rédaction envoyée sur le forum. Seule une aide ponctuelle peut vous être apportée. C’est pourquoi l’envoi d’un devoir trop élaboré n’est ni souhaitable, ni souhaité.

Bonjour, je comprend bien, votre remarque, mais je tiens à préciser que ce travail n'est pas un travail scolaire, c'est moi même qui a pris ce sujet sur internet pour m'entrainer pour le bac et je souhaiterais savoir quelle note mérite ce travail avec la notation du jour du bac pour me permettre de progresser.

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Baudelaire, Recueillement

Bonjour,
Comme l'ont précisé les modérateurs du forum, on ne va pas te donner un corrige détaillé (pas moi en tout cas), mais je vais déjà commencer par faire quelques remarques d'ordre général, que tu devrais pouvoir appliquer à tout travail de type bac français.


Tout d'abord, ta réponse aux 2 premières questions est beaucoup trop longue: la première partie n'est notée que sur 4 points, c'est-à-dire 4 fois moins que le commentaire. Tu dois donc y passer à peu près 4 fois moins de temps, et produire une réponse (à peu près) 4 fois moins longue. Le libellé le dit d'ailleurs explicitement: « brièvement ». En général pour la première partie de l'épreuve il est inutile de dépasser une page manuscrite. Je ne pense pas que les correcteurs te pénalisent vraiment pour cela, mais tu risques de perdre du temps. Mieux vaut te concentrer sur la deuxième partie.

Ensuite, je te cite:

En quoi peut-on dire que ce texte est un texte poétique ?

Si j'ai bien compris, c'est ta problématique, c'est-à-dire ce que ton commentaire va chercher à prouver. Or il est évident qu'il s'agit d'un sonnet (à la limite tu n’as même pas besoin de le démontrer : tu peux dire directement « ce sonnet de Baudelaire »...). Tu ne peux donc pas choisir une problématique visant à "prouver qu'il s'agit d'un texte poétique", il faut aller plus loin.

D'autre part, comme dans ton commentaire du poème de Laforgue, tu cherches à tout prix à insérer tes connaissances théoriques, même si c'est hors de propos. Je te rappelle que ce n'est pas une dissertation, mais un commentaire: tout ce qui ne se rapporte pas précisément à CE texte est hors-sujet (notamment tout ce qui fait référence aux poètes de la Pléiade etc.)

Enfin, tu ne peux pas commenter un texte en étudiant séparément le fond et la forme. Un commentaire qui traitera d'abord de la forme poétique (surtout si c'est pour démontrer en 3 pages que le texte est un sonnet alors qu'il suffirait de 3 lignes tant cela saute aux yeux) et ensuite du sens du texte (ou dans l'ordre inverse, peu importe) ne pourra pas avoir la moyenne (selon la plupart des correcteurs... bien sûr il peut y avoir des exceptions, mais mieux vaut ne pas parier là-dessus).


J'espère que ces remarques te seront utiles à l'avenir.

Bon courage,

A.

Baudelaire, Recueillement

Bonjour,
Selon vous ce travail mérite t'il une note proche de la moyenne (8-9) ou une note plus basse ?

Baudelaire, Recueillement

Bonsoir Marcbuy,

Aristofan a pris la peine de t'écrire un long message explicatif... 

Les renseignements qu'elle t'a donnés te seront bien plus utiles qu'une note variable selon les individus et qu'on se refuse, de toute façon, à donner ici...

Muriel

5

Baudelaire, Recueillement

Soigne tes transitions qui doivent être plus " naturelles " . Attention aussi aux répétitions lourdes du genre " nous pouvons voir " . Essaye de varier ( nous constatons, nous remarquons, nous notons...)

Baudelaire, Recueillement

Tu devrais présenter ce devoir à ton professeur de lettre - il pourra te donner une note selon le niveau qu'il attend actuellement de ta classe. ( La notation en décembre est forcément moins élevée que ce qui est attendu au bac... tu vas encore évoluer. )

Baudelaire, Recueillement

Bonjour,
Je suis perdu car hier j'ai demandé à une prof de français de prof [×] de me dire si mon commentaire était juste (j'ai payé 14€) et voici sa réponse :

Bonsoir Marc,
J'ai lu les réponses à ton commentaire que j'ai trouvées très bien.
Fais bien attention parce que tu as laissé beaucoup de fautes d'orthographe et de grammaire.
Introduis bien les mots des champs lexicaux en précisant "le champ lexical de la maladie mentale"
par exemple.
En espérant que cette réponse te donnera satisfaction.
N'hésite pas à nous contacter à nouveau si tu as besoin de plus de précisions.
Isabelle [×], professeur prof [×].

A-t-elle raison ?
Où dois-je arrêté de demander des conseils )à elle car elle a tord ?
Vous vous me dites que j'ai faux et elle que j'ai "juste".
Je suis perdu.
A plus

(Message édité.)

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Baudelaire, Recueillement

14 euros ?! C' est du vol !
Comme l' a indiqué Paige, tu aurais dû demander à ton prof s' il aurait bien voulu examiner ta copie. Ca t' aurait évité de gaspiller ton argent à mon avis =p
De plus, la réponse donnée est vraiment bateau. On se demande si on a bien affaire à un prof tellement la réponse paraît bâclée et peu développée !

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Baudelaire, Recueillement

Cela ressemble a un copier/coller de réponse-type. Une réponse aussi imprécise ne vaut absolument pas les 14 euros que tu as dépensé. Je ne dis pas que ton travail était mauvais, mais il y avait clairement beaucoup plus a dire que "tu as laisse des fautes" et "introduis bien les champs lexicaux".

Je ne sais pas comment ce site recrute ses correcteurs, mais si c'est de la même façon que les agences de cours particuliers a domicile, les "professeurs" peuvent être compétents (ou pas), mais en tout cas ils sont pas ou peu formés. Et je sais de quoi je parle, j'ai fait ce travail: ils recrutent a partir de la licence (bac+3), et dispensent royalement trente-minutes de formation avant de t'envoyer sans filet chez les élèves.

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Baudelaire, Recueillement

Bonsoir, je suis en 1ere L,
Je m'entraine à la dissertation car je me suis rend du compte que je négligeais trop souvent la dissert. J'ai fais 3 parties mais je n'arrive pas à trouver des arguments pour la 3ème partie.
Voici le sujet :

Un critique contemporain estime que "le choix de la prose dans un recueil poétique est en fait la marque d'un parti pris de modernité de la part du poète". Expliquez, discutez cette affirmation et dites si le poème en prose vous paraît le plus adapté à la poésie du monde moderne. Vous nourrirez votre réflexion du corpus ci-dessous mais aussi de vos connaissances personnelles.

Problématique :  Peut-on dire que la poésie en prose est la seule adaptée au monde moderne ?

Voci mon plan :

I°) Les poèmes en prose marquent la fin du XIX et XX ème siècle.
1°) Définition du poème en prose et origine.
2°) Les précurseurs du poème en prose : Chateaubriand avec Atala (1801) et René (1802) : dans ces 2 recueils nous pouvons voir que même si le poème est en prose, il possède beaucoup de musicalité avec des jeux sonores, lyrisme, aspect narratif, aspect descriptif. Aloysius Bertrand avec Gaspard de la Nuit
3°) Certains auteurs ont perfectionner la prose poétique comme Baudelaire avec son ouvrage Petits poèmes en prose, on peut étudier le Spleen baudelairien la mélancolie. D'autres auteurs ont suivis Baudelaire dans l'écriture de la prose poétique comme Rimbaud avec Illuminations.

II°)Il n'y a pas que le poème en prose qui est adapté au monde moderne
1°) La poésie en vers libre : on enlève les contraintes d'accent fixe, de rime et de longueur des vers. Par exemple Cendrars
2°) La poésie du laid : Baudelaire décrit la société nouvelle du XIX ème siècle (par exemple Le crépuscule du soir, les Fleurs du mal, 1857. Décrit la classe ouvrière, l'industrialisation.
3°) La poésie suggestif de Verlaine ou Rimbaud, du symbolisme, de l'art pour l'art Romances sans paroles de Verlaine, il ne veut rien imposer, c'est à nous d'imaginer. Il ne dit pas ses sentiments explicitement comme les romantiques mais en "sourdine"

III°) La plupart des auteurs ont écrit en prose et en vers.

Que pensez-vous de ma problématique et de mon plan ?
Pouvez-vous m'aider pour la 3ème partie ?