La prise de conscience est-elle libératrice ?

Bonjour!
Je suis en terminale L et voici le sujet de ma toute première dissertation : La prise de conscience est elle libératrice?

Voici mon introduction et le début de ma première partie. Qu'en pensez vous ?

« La prise de conscience est-elle libératrice ? » De nos jours, l’expression  « prise de conscience » est largement employée dans la vie de tous les jours, par nous comme par les médias. Cependant, pour répondre à cette question et ainsi pouvoir dire si la prise de conscience est libératrice, c’est-à-dire si elle permet de s’émanciper, de s’affranchir de certaines contraintes physiques ou morales, il est nécessaire de revenir au sens premier des mots et de donner la définition philosophique de la prise de conscience. Prendre est l’action de s’approprier ou de considérer une chose comme à soi ; la conscience ; mot aux vastes significations, est généralement définie comme un savoir ou comme l’apport d’un savoir. Ainsi, prendre conscience revient à s’approprier un savoir. En philosophie, la prise de conscience est l’action, pour un sujet, de s’objectiver c’est-à-dire de se considérer objectivement, de l’extérieur, puis de faire un retour à soi ce qui entraine une réflexion. Cette réflexion peut s’avérer libératrice selon les cas et les conditions de la prise de conscience. Il faut donc s’interroger d’abord sur ce en quoi peut porter une prise de conscience. Bien que nous puissions prendre conscience d’une multitude de chose, nous pouvons tout de même dégager trois axes principaux : la prise de conscience d’une situation, la prise de conscience de soi et la prise de conscience des autres. A partir de ces trois axes d’étude, nous pourrons observer dans quels cas et sous quelles conditions la prise de conscience peut s’avérer libératrice.

   
    La prise de conscience d’une situation peut être considérée comme le fait de faire le bilan, de faire une analyse de sa situation actuelle, soit en la comparant avec son passé immédiat ou lointain, soit en comparaison avec celle des autres, par exemple celle de proches tels qu’amis ou famille ou de personnes inconnues dont la situation est différente de la notre, soit encore en s’appuyant sur nos ressentis de l’instant présent. Nous pouvons distinguer quatre types de situations : heureuse, malheureuse, dangereuse et ennuyeuse.
    La prise de conscience d’une situation heureuse peut en apparence être libératrice puisque, sur le moment, elle est à l’origine d’une sensation de fierté et de bonheur. En effet, nous sommes heureux et fiers d’avoir réussi à construire notre bonheur et peut-être aussi celui de certaines personnes de notre entourage, d’avoir réussi à concrétiser et à aboutir un projet, une envie, d’avoir atteint un but, un objectif. Cependant, très vite, cette prise de conscience, qui semble être libératrice, est contrebalancée par des interrogations de l’esprit. Effectivement, l’esprit s’interroge sur les différents moyens de conserver cette situation et prend à la fois conscience de son caractère incertain et éphémère. Ce fait est d’autant plus vrai que lorsqu’un événement vient la faire basculer, vient la perturber durablement ou momentanément peu après la prise de conscience, cet événement est souvent considérer comme une coïncidence à cette prise de conscience car notre esprit est obnubilé et préoccupé par celle-ci et de l’inquiétude qu’elle a causé.
Mais on peut également s’apercevoir, au terme d’une réflexion, que ce bonheur n’est en fait que superficiel ou insuffisant parce qu’il nous manque un ou plusieurs éléments pour  pouvoir considérer cette situation comme vraiment heureuse.

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La prise de conscience est-elle libératrice ?

Dans ton introduction, c' est bien de définir les termes du sujet. Fais cependant à certaines maladresses comme

il est nécessaire de revenir au sens premier des mots et de donner la définition philosophique de la prise de conscience

nous pouvons tout de même dégager trois axes principaux

Essaye d' amener ton sujet plus subtilement et tu dois reformuler ton sujet de manière plus pertinente.

Il faut aussi appuyer tes parties par des exemples et des auteurs ( par exemple Sartre ici ).