Maupassant, Mont-Oriol, chapitre 3 - Une vieille dame très maigre, dont personne ne savait le nom...

Bon, bah l'écrit du bac est passé...

Je vous passe le sujet
Texte A : Émile Zola : l'assommoir
Texte B : Guy de Maupassant , Mont-Oriol
Texte C : Louis Pergaud , la guerre des boutons
Teste D : Georges Perec les chose

Bon, franchement, les textes étaient affreux... Tous centres sur la nourriture... J'ai déteste le sujet...

On devait commenter ce texte :

Une vieille dame très maigre, dont personne ne savait le nom, dit avec autorité :
    "Je crois que tout le monde se trouverait mieux des eaux d'Enval si le chef de l'hôtel se souvenait un peu qu'il fait la cuisine pour des malades. Vraiment, il nous donne des choses impossibles à digérer."
    Et, soudain, toute la table tomba d'accord. Ce fut une indignation contre l'hôtelier qui servait des langoustes, des charcuteries, de l'anguille tartare, des choux, oui, des choux et des saucisses, tous les aliments les plus indigestes du monde pour ces gens à qui les trois docteurs Bonnefille, Latonne et Honorat ordonnaient uniquement des viandes blanches, maigres et tendres, des légumes frais et des laitages.
    Riquier frémissait de colère :
    "Est-ce que les médecins ne devraient pas surveiller la table des stations thermales, sans laisser le choix si important des nourritures à l'appréciation d'une brute ? Ainsi, tous les jours on nous sert des oeufs durs, des anchois et du jambon comme hors-d'oeuvre..."
    M. Monécu l'interrompit :
    "Oh ! pardon, ma fille ne digère bien que le jambon qui lui a été ordonné d'ailleurs par Mas-Roussel et par Rémusot."
    Riquier cria :
    "Le jambon ! le jambon ! mais c'est un poison, Monsieur."
    Et tout à coup la table se trouva divisée en deux clans, les uns tolérant et les autres ne tolérant pas le jambon.
    Et une discussion interminable commença, reprise chaque jour, sur le classement des aliments.
    Le lait lui-même fut discuté avec emportement, Riquier n'en pouvant boire un verre à bordeaux sans subir aussitôt une indigestion.
    Aubry-Pasteur lui répondit, irrité à son tour qu'on contestât les qualités de choses qu'il adorait :
    "Mais, sacristi, Monsieur, si vous êtes atteint de dyspepsie, et moi de gastralgie, nous exigerons des aliments aussi différents que les verres de lunettes nécessaires aux myopes et aux presbytes qui ont cependant, les uns et les autres, les yeux malades."
    Il ajouta :
    "Moi j'étouffe quand j'ai bu un verre de vin rouge, et je crois qu'il n'y a rien de plus mauvais pour l'homme que le vin. Tous les buveurs d'eau vivent cent ans, tandis que nous..."

Maupassant, Mont-Oriol, chapitre 3 - Une vieille dame très maigre, dont personne ne savait le nom...

Peux-tu communiquer le sujet de dissertation?

Maupassant, Mont-Oriol, chapitre 3 - Une vieille dame très maigre, dont personne ne savait le nom...

Dans le roman peut-on dire que les scènes de la vie sociale nous en apprennent autant sur les personnages que leurs portraits physiques et psychologiques?
Vous en pensez quoi? CA vous inspire ? Perso moi j'ai eu du mal... Je prie pour un 12 !

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Maupassant, Mont-Oriol, chapitre 3 - Une vieille dame très maigre, dont personne ne savait le nom...

Salut !
Moi aussi, étant libanaise, j'ai passé l'écrit ce matin... Voici le sujet:

Texte A: Stendhal, Le rouge et le noir, livre premier, chapitre XIII, 1830
Texte B: Alexandre Dumas, Les trois mousquetaires, chapitre 52, 1844
Texte C: Victor Hugo, Les misérables, 2ème partie, livre troisième, 1862

I- Question obligatoire
En quoi le personnage central de chacun de ces textes est-il rendu antipathique? Vous justifierez votre réponse en vous appuyant sur quelques exemples précis.

II- 1-Commentaire:
Vous ferez le commentaire de l'extrait du roman Les trois mousquetaires

2-Dissertation:
Julien Sorel, Milady, la Thénardier: nombreux sont les personnages de roman qui n'inspirent pas la sympathie. Ce type de personnage n'a-t-il pour fonction que de susciter le rejet du lecteur?

3-Écriture d'invention
Après le départ de Julien, Madame Derville s'approche de Mme de Rênal et la met en garde contre le jeune homme. Imaginez cet épisode.

J'ai trouvé les textes très agréables à étudier, surtout celui à commenter. Je pense avoir pas mal fait. Voici le texte:

Que de haine elle distille ! Là, immobile, et les yeux ardents et fixes dans son appartement désert, comme les éclats de ses rugissements sourds, qui parfois s’échappent avec sa respiration du fond de sa poitrine, accompagnent bien le bruit de la houle qui monte, gronde, mugit et vient se briser, comme un désespoir éternel et impuissant, contre les rochers sur lesquels est bâti ce château sombre et orgueilleux ! Comme, à la lueur des éclairs que sa colère orageuse fait briller dans son esprit, elle conçoit contre Mme Bonacieux, contre Buckingham, et surtout contre d’Artagnan, de magnifiques projets de vengeance, perdus dans les lointains de l’avenir !

Oui, mais pour se venger il faut être libre, et pour être libre, quand on est prisonnier, il faut percer un mur, desceller des barreaux, trouer un plancher ; toutes entreprises que peut mener à bout un homme patient et fort mais devant lesquelles doivent échouer les irritations fébriles d’une femme. D’ailleurs, pour faire tout cela il faut avoir le temps, des mois, des années, et elle… elle a dix ou douze jours, à ce que lui a dit Lord de Winter, son fraternel et terrible geôlier.

Et cependant, si elle était un homme, elle tenterait tout cela, et peut-être réussirait-elle : pourquoi donc le Ciel s’est-il ainsi trompé, en mettant cette âme virile dans ce corps frêle et délicat !

Aussi les premiers moments de la captivité ont été terribles : quelques convulsions de rage qu’elle n’a pu vaincre ont payé sa dette de faiblesse féminine à la nature. Mais peu à peu elle a surmonté les éclats de sa folle colère, les frémissements nerveux qui ont agité son corps ont disparu, et maintenant elle s’est repliée sur elle-même comme un serpent fatigué qui se repose.

« Allons, allons ; j’étais folle de m’emporter ainsi, dit-elle en plongeant dans la glace, qui reflète dans ses yeux son regard brûlant, par lequel elle semble s’interroger elle-même. Pas de violence, la violence est une preuve de faiblesse. D’abord je n’ai jamais réussi par ce moyen : peut-être, si j’usais de ma force contre des femmes, aurais-je chance de les trouver plus faibles encore que moi, et par conséquent de les vaincre ; mais c’est contre des hommes que je lutte, et je ne suis qu’une femme pour eux. Luttons en femme, ma force est dans ma faiblesse. »

Alors, comme pour se rendre compte à elle-même des changements qu’elle pouvait imposer à sa physionomie si expressive et si mobile, elle lui fit prendre à la fois toutes les expressions, depuis celle de la colère qui crispait ses traits, jusqu’à celle du plus doux, du plus affectueux et du plus séduisant sourire. Puis ses cheveux prirent successivement sous ses mains savantes les ondulations qu’elle crut pouvoir aider aux charmes de son visage. Enfin elle murmura, satisfaite d’elle-même :

« Allons, rien n’est perdu. Je suis toujours belle »

Mon plan grosso modo:

I- Une description fantastique et effrayante d'une femme en colère...
II- ...Qui essaye cependant d'élaborer un projet de vengeance efficace au fil d'un monologue délibératif...
III-...Qui révèle une conception ambiguë de la féminité et qui propose une image particulière de la femme.

Je passerais peut-être plus tard ajouter les sous-parties... mais sinon qu'en pensez-vous?

Maupassant, Mont-Oriol, chapitre 3 - Une vieille dame très maigre, dont personne ne savait le nom...

La dissertation offre un panel de réponse assez large mais n'est pas très interressante...

Maupassant, Mont-Oriol, chapitre 3 - Une vieille dame très maigre, dont personne ne savait le nom...

On a du se croiser alors !! J'étais au collège protestant !
Tu es en S ou ES , je presume ?

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Maupassant, Mont-Oriol, chapitre 3 - Une vieille dame très maigre, dont personne ne savait le nom...

Coucou Je suis en S. Je passe mes épreuves de français à Abd el Kader.
En général je suis scolarisée à Nazareth et toi?
Je trouve les sujets des L vraiment difficiles... Je ne sais pas si j'aurai pu me débrouiller. Réponds moi par MP si tu veux... Bizes

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Maupassant, Mont-Oriol, chapitre 3 - Une vieille dame très maigre, dont personne ne savait le nom...

Pour le sujet centré sur la nourriture, on a fait tout un corpus sur le repas dans le roman ! Dommage ...

Maupassant, Mont-Oriol, chapitre 3 - Une vieille dame très maigre, dont personne ne savait le nom...

moi aussi gt au college protestant, en 1ES
g pri le commentaire, et mes axes ete un peu en relation ac la question
I- progression du texte (la femme change d'emotion: colere, regret, puis un raisonnement et enfin satisfaction)
II- En quoi la femme est rendu antipathique. (g mi nimporte quoi la, la haine qu'elle sent provoque la haine du lecteur en vers le personnage, g parler de la vivacite du txt aussi)

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Maupassant, Mont-Oriol, chapitre 3 - Une vieille dame très maigre, dont personne ne savait le nom...

NE a écrit :

La dissertation offre un panel de réponse assez large mais n'est pas très interressante...

En espérant que notre sujet, en France Métropolitaine, ne sera pas si décevant...