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Sujets du bac français 2009 - Centres étrangers : Amérique du Nord

Caaalypso a écrit :

La partie synthèse je ne vois vraiment pas quoi dire ( C'est toujours cette partie qui me pose problème)

Ce genre de sujet me semble réclamer un plan thématique, qui se satisfait très bien de deux parties. De surcroît, l'objet d'étude étant "texte et représentation", traiter d'abord le texte, puis la représentation, n'est pas complètement illogique.

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Sujets du bac français 2009 - Centres étrangers : Amérique du Nord

Aaaah j'ai vu la réponse avant d'aller me coucher ;D

Donc du coup la troisième partie serait superflue ?

Pour la première, je ne vois pas trop comment developper les exemples que j'ai donné, faut-il méler le troisième point aux deux premiers et cela est -il suffisant ? Que pourrait-on rajouteer ?

Pour la deuxième partie, c'est pour donner des exemples au niveau du son / lumière ect que j'aurais un peu de mal
Il faudrait illustrer ce point avec des exemples de mise en scène comme par exemple Dans la mise en scène D'Irina Brook, pour ll'Ile aux Esclaves, quand elle utilise une musique entrainante lors de la mise en abyme avec Arlequin qui se moque d'Iphicrate (Scène avec le ski...) qui accentue le ridicule ?
L'exemple n'est pas bon mais je vois pas trop comment l'illustrer ...


Merci d'avance

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Caaalypso a écrit :

Pour la deuxième partie, c'est pour donner des exemples au niveau du son / lumière ect que j'aurais un peu de mal

Oui, c'est à mon avis la difficulté de cet objet d'étude : il est plus compliqué matériellement de se constituer un répertoire d'exemples de mises en scène (certains CDI n'ont même pas de DVD de représentations théâtrales, et s'ils en ont le choix est nul), que de lire des pièces de théâtre. Concernant les relations de pouvoir, et pour reprendre l'exemple de L'Ile des esclaves, la mise en scène de Bruno Lagarde pourrait être intéressante à citer : Trivelin est placé en surplomb des autres personnages grâce à un dispositif du décor. Ici, l'ascendant qu'a Trivelin sur les autres personnages est donc matérialisé par le décor, qui le place au-dessus des autres.

Quant à la première partie, on pouvait réfléchir sur le rapport entre parole et pouvoir. Dans Cyrano de Bergerac, de Rostand, Cyrano a le pouvoir (d'être aimé, admiré…) grâce à son extraordinaire maîtrise du langage. Par ailleurs, bien souvent, on peut observer qui mène le jeu dans une scène en regardant deux choses :
- qui a le dernier mot?
- qui parle le plus?
Pour reprendre l'exemple de Cyrano, son pouvoir se manifeste par exemple dans la tirade du nez, réplique extraordinairement plus longue que la pauvre petite insulte lancée par son adversaire.
Mais le rapport entre pouvoir et parole peut aussi être inverse. Je pense au Bourgeois gentilhomme, où M. Jourdain, isolé dans sa douce folie, mais maître des économies du foyer et de l'avenir de sa fille, est sourd aux discours des autres. Le prétendant de sa fille (se souvenir des prénoms des jeunes gens dans Molière, un défi que je n'arrive pas à relever…) a beau lui tenir un discours cohérent, persuasif et convaincant dans une tirade, M. Jourdain lui oppose une seule phrase : Ma fille n'épousera pas un bourgeois. Je pense aussi à cette scène où, après avoir été sacré Mamamouchi, M. Jourdain danse et chante devant sa femme, incapable de l'écouter ni de lui répondre. Ici, le pouvoir de M. Jourdain est un pouvoir arbitraire, tyrannique, fou, par nature réticent au langage, cet outil de la raison. Son pouvoir se manifeste donc non par sa maîtrise du dialogue, mais par son évitement du dialogue.

Du coup, je me rends compte que je ne vous donne que quelques idées, et pas du tout un plan complet. Je crois que les sujets qui prennent la forme d'une question ouverte ("Comment", "Par quels moyens", "quel genre est le plus efficace pour…") peuvent se satisfaire d'un plan "catalogue" dans ses grandes parties, mais qu'il est toujours plus intéressant, à l'intérieur de chaque grande partie, de ne pas se contenter d'énumérer des procédés, mais de "dialectiser" un peu (ici : pouvoir = maîtrise du dialogue ; pouvoir = évitement du dialogue).

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Au théâtre, les personnages ne disposent-ils que des mots pour exprimer leurs sentiments ?

Pour la dernière partie, il est possible de jouer sur la signification d'exprimer et de parler plus pour le spectateur.

J'aurais peut être évoqué le processus d'identification ou bien le paradoxe sur  le comédien (jouer l'âme ou jouer de réflexion)

Qu'en penser vous?

C'est vrai que les exemples de mises en scène sont difficiles à trouver mais pour le reste il y a tout de même le corpus !

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Bonjour désolé de remonter un vieux sujet mais j'aimerai savoir si quelqu'un sait où trouver la correction du sujet de la série ES / S 

Merci de votre aide 

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Bonjour à tous , je sais que ce forum date de très longtemps mais j'aurais besoin de votre aide. C'est au sujet du bac de français série L qui est proposé au-dessus sur le théâtre ayant comme question "Comment ces scènes de théâtre mettent-elles en relief les caractéristques du tyran ?" j'aimerais obtenir un corrigé , de même pour le commentaire s'il vous plaît car je les ai faits mais j'ai peur que cela ne soit faux et cela me serait très utile. Merci.

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bonjour est ce qu'un de vous saurais ou je pourrais trouver le corrigé de cette partie ?

3) Invention :
« Tu as trois secondes pour disparaître. Je compte : un...
L’intendant disparaît. »
Ainsi se termine la scène tirée du Caligula d'Albert Camus (texte D).
Dans la scène qui suit immédiatement celle-ci, l'intendant, maintenant seul, réagit à chaud à tout ce qu'il vient d'entendre et de vivre. Il exprime alors le fond de sa pensée et de ses sentiments, tout en s'interrogeant sur la conduite à tenir.
Vous rédigerez ce monologue en veillant à insérer des didascalies qui éclaireront le jeu de l'acteur et la mise en scène.