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Hugo, La Fin de Satan, Le soleil était là qui mourait dans l'abîme...

Voilà j'ai un poème d'Hugo à analyser: Et l'astre s'éteignit...Mais j'arrive vrmt pas à trouver kkch. En plus sur google ya rien de rien. Je compte beaucoup sur cette note pcq je suis vrmt à la limite cette année. Merci de votre aide. Voilà le poème:

Le soleil était là qui mourait dans l'abîme.

L'astre, au fond du brouillard, sans air qui le ranime,
Se refroidissait, morne et lentement détruit.
On voyait sa rondeur sinistre dans la nuit ;
Et l'on voyait décroître, en ce silence sombre,
Ses ulcères de feu sous une lèpre d'ombre.
Charbon d'un monde éteint ! flambeau soufflé par Dieu !
Ses crevasses montraient encore un peu de feu.
Comme si par les trous du crâne on eût vu l'âme.
Au centre palpitait et rampait une flamme
Qui par instants léchait les bords extérieurs,
Et de chaque cratère il sortait des lueurs
Qui frissonnaient ainsi que de flamboyants glaives,
Et s'évanouissaient sans bruit comme des rêves.
L'astre était presque noir. L'archange était si las
Qu'il n'avait plus de voix et plus de souffle, hélas !
Et l'astre agonisait sous ses regards farouches.
Il mourait, il luttait. Avec ses sombres bouches
Dans l'obscurité froide il lançait par moments
Des flots ardents, des blocs rougis, des monts fumants,
Des rocs tout écumants de sa clarté première ;
Comme si ce géant de vie et de lumière,
Englouti par la brume où tout s'évanouit,
N'eût pas voulu mourir sans insulter la nuit
Et sans cracher sa lave à la face de l'ombre.
Autour de lui le temps et l'espace et le nombre
Et la forme et le bruit expiraient, en créant
L'unité formidable et noire du néant.
Le spectre Rien levait sa tête hors du gouffre.

Soudain, du coeur de l'astre, un âpre jet de soufre,
Pareil à la clameur du mourant éperdu,
Sortit, brusque, éclatant, splendide, inattendu,
Et, découpant au loin mille formes funèbres,
Énorme, illumina, jusqu'au fond des ténèbres,
Les porches monstrueux de l'infini profond.
Les angles que la nuit et l'immensité font
Apparurent. Satan, égaré, sans haleine,
La prunelle éblouie et de cet éclat pleine,
Battit de l'aile, ouvrit les mains, puis tressaillit
Et cria : - Désespoir ! le voilà qui pâlit ! -

Et l'archange comprit, pareil au mât qui sombre,
Qu'il était le noyé du déluge de l'ombre ;
Il reploya son aile aux ongles de granit
Et se tordit les bras. - Et l'astre s'éteignit.

Désolé pr le titre je me suis trompé. Le titre c'est bien : Et l'astre s'éteignit...

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Hugo, La Fin de Satan, Le soleil était là qui mourait dans l'abîme...

Jai lu que je devais montrer ce que javais déja préparé. Ben j'ai relevé l'omniprésence du champ lexical de l'ombre qu'on peut mettre en opposition avec celui de la lumière mais je sais pas trop comment interprété. Aussi le champ lexical du feu et de la mort. Personnification qui compare l'astre à un mourant. J'ai l'impression que c'est un coucher de soleil mais un pote dit que c'est un volcan. Je me suis déja un peu renseigné et je sais que Lucifer est un ange déchu qui a amené la lumière de Dieu avec lui en enfer un truc du genre...Mais je sais pas ce que c'est le sujet principal : l'histoire de Lucifer ou la description d'un coucher de soleil. Voilà c'est un peu tout ce que j'ai trouvé. J'espere obtenir de l'aide merci davance